À 68 Ans, Babeth Étienne Fais Des Révélations CHOQUANTES Sur Johnny Hallyday !
Johnny vous quitte, il vous quitte pour Nathalie B. Comment vous la prenez ? Je la prends par la presse. Quoi ? Par la presse ? Comment ? Comment Comment ça se passe ? Bah, ça se passe pas bien. C’est un cataclysme. Un cataclysme intérieur. Je n’y crois pas. J’ai cru mourir. J’ai cru que je ne m’en relèverai pas. Cinq mots.
Cinq mots qui raisonnent comme une plaie ouverte des décennies après les faits. Cinq mots prononcés par celles que la France a presque oublié. Ellisabeth Étienne dit Babette, la deuxième épouse de Johnny Holiday. À 68 ans, cette femme à la beauté restée intacte décide enfin de tout dire et ses révélations à la fois bouleversantes et inattendues viennent ébranler une fois de plus l’image du Tollier.
Pendant près de quatre décennies, Babette a choisi l’ombre. Pendant qu’on idolâtrait Sylvie Vart, qu’on adorait Nathalie Be, qu’on disséquait chaque mouvement de Latitia, elle s’est tue. Aucune interview tapageuse, aucun règlement de compte public, aucune amertume affichée, juste un silence digne, presque obstiné. Sauf que ce silence cachait des fissures profondes, des humiliations, une douleur que peu de femmes peuvent vraiment comprendre.
Aujourd’hui, en racontant son histoire dans son livre et dans plusieurs interviews bouleversantes, Babette lève le voile sur un Johnny qu’on ne soupçonnait pas. Le rockur amoureux fou, le mari maladroit, l’homme capable d’aimer follement et de partir sans un mot. Au cœur de ses confidences, il y a cette phrase glaçante : “J’ai cru mourir Une phrase qui dit tout, tout sur la brutalité de l’abandon, sur la solitude d’une jeune femme amoureuse découvrant par les magazines que son mari l’a quitté pour une autre.
Tout sur ces années où elle a dû se reconstruire pierre par pierre, loin des projecteurs et tout sur ce qui s’est passé en décembre 2017 quand on lui a fermé une porte au visage comme si elle n’avait jamais existé dans la vie de Johnny. Cette histoire, vous allez le voir, est bien plus qu’une anecdote people. C’est le portrait d’une femme effacée mise à l’écart et qui aujourd’hui à 68 ans refuse enfin d’être un fantôme.

Pour comprendre l’ampleur de ce qu’elle révèle, il faut d’abord remonter à 1980. À cette époque, Ellisabeth Étienne n’a que 22 ans. Née le 6 juin 1957 à Suresne dans les hauts de scène, elle commence à se faire un nom dans le mankina et le cinéma. Lumineuse, élégante, discrète, elle a toute d’une jeune femme qu’on remarque sans qu’elle cherche à se montrer.
C’est lors du mariage d’Edie Mitchell, en mai 1980 qu’elle croise pour la première fois le regard bleu perçant de Johnny Hiday. Il a 36 ans. Il est encore officiellement marié à Sylvie Vartan dont il divorcera quelques mois plus tard en novembre 1980. Mais ce soir-là, dans la foule des invités, c’est sur Babette qu’il pose les yeux. Il n’échange que quelques phrases.
Elle elle ne comprend pas. Comment Johnny Holiday, l’idole d’une génération entière, pourrait-il s’intéresser à une jeune mannequin presque anonyme ? Elle rentre chez elle sans imaginer une seconde ce qui va suivre et puis le téléphone sonne plusieurs fois. C’est lui, il insiste, il veut la revoir. Il faut absolument que tu rentres à Paris.
Il faut que je te parle. Moi, je dois partir demain matin à Londres pour enregistrer et je dois te voir avant, lui dit-il. Babette est désarmée. Cet homme qu’elle ne connaît qu’à travers ses chansons lui semble soudain incroyablement pudique, presque timide. Loin de l’image du rockur arrogant qu’elle s’était faite, elle découvre quelqu’un de romantique à l’ancienne.
Quelqu’un qui pose des questions, qui s’intéresse, qui veut savoir ce qu’elle fait, qui elle voit. Le tourbillon commence. Ce que les médias ont longtemps présenté comme une histoire éclaire de 2 mois est en réalité une véritable passion. Une passion qui s’étire sur près de trois ans, jalonnée de rencontres, de séparation, de retrouvailles, parfois même de petites infidélités du côté du rockur qui n’a jamais su s’empêcher de papillonner.
Babette raconte dans son livre comment ils se sont enflammés l’un pour l’autre presque immédiatement. Ils s’envolent aux quatre coins du monde. Ils déposent au coin du lit des petits mots doux pour ne pas s’oublier. Ils se soutiennent quand la vie devient trop lourde. Au printemps 1981, il s’évadent ensemble au séchelle.
Babette dira plus tard que c’est là, sur ses plages désertes qu’elle a vu l’homme derrière la légende. Un homme simple, sentimental, capable de la regarder pendant des heures comme si elle était la seule personne sur terre. Ce que peu de gens savent, c’est que Johnny entretenait avec la mère et les sœurs de Babette une relation presque filiale.
Plusieurs lecteurs du livre rapportent avoir été touchés par une lettre que le rocker aurait écrite à sa belle-mère, lettre dans laquelle il évoque le sentiment d’avoir enfin retrouvé une vraie famille. Pour lui qui a grandi sans repère stable, balloté entre tantees et amis de la famille, ce cocon nouveau représente quelque chose d’immense.
Quand il rentre chez les parents de Babette, il pose son armure de star, il enlève ses lunettes noires, il redevient un homme parmi d’autres. Et c’est peut-être ça au fond qui rend la suite encore plus douloureuse. Il ne quittera pas seulement Babette, il quittera aussi cette parenthèse de tendresse familiale qu’il n’avait jamais vraiment connu.
Puis vient le moment décisif. Le 1er décembre 1981, Johnny et Babette se marient en toute discrétion à Los Angeles. Pas de fans hystériques, pas de paparadzi embusqué, pas de tapis rouge, juste deux et quelques témoins triaient sur le volet. Un mariage idéal, authentique. Il ne cessait de me dire “Je t’aime, je ne regrette rien.
” Il m’écrivait chaque matin des petits mots. “C’était le bonheur, confierra Babette des années plus tard au magazine Gala.” Elle a 24 ans, lui en a presque 39. Il croit tenir entre leurs mains quelque chose d’éternel. Spoiler, c’est précisément à ce moment-là, au sommet du bonheur, que tout va se mettre à craquer.
Ce que Babette révèle sur leur vie quotidienne à cette époque tranche radicalement avec l’image publique du Tollier. À Paris, dans leur appartement, le rockur surpuissant n’est plus le même homme. Il est posé presque casier. Il aime rester chez lui. Il regarde la télévision, il discute, il écoute. Babette, elle multiplie les tournages. Elle vient de décrocher un rôle dans le gendarme et les gendarmettes au côté du légendaire Louis de Funess.
Mais Johnny à cette époque traverse une tempête financière dont peu de gens mesurent l’ampleur. Le fisque lui réclame plusieurs millions de francs. La banque va jusqu’à lui retirer son chéquier. Le mythe du rockur intouchable a du plomb dans l’aile. C’est là que Babette lâche en 2023 dans les colonnes de Télépoche une confidence qui surprend tout le monde.
À l’époque, Johnny avait de gros problèmes avec le fils auquel il devait plusieurs millions de francs. Il n’avait pas un sous et la banque lui avait même retiré son chéquier. Alors tous les matins avant de partir tourner, je lui laissais de l’argent pour qu’il fasse les courses et prépare à dîner. Les rôles étaient inversés.
C’était un peu lui la femme au foyer. C’était mignon. Imaginez Johnny Haliday, l’homme au pantalon en cuir et au concert dans des stades pleins en train de faire les courses avec l’argent que sa femme lui a laissé sur la table de la cuisine. C’est une image qu’aucun fan n’aurait pu deviner et pourtant c’est cette intimitél simple, presque banale qui a fait de cette parenthèse l’une des plus heureuses de la vie de Babette.
Mais le bonheur lui ne fait pas long feu. À peine 2 mois après leur mariage, la machine s’en rille, Babette est en train de tourner le dernier volet des gendarmes à Saint- Tropé. Johnny la rejoint sur place. Ils sont insouciants. Ils se baignent, ils sortent, il rient. Et puis à un moment Johnny est convoqué à Paris pour enregistrer une émission de Marity et Gilbert Carpentier.
Il ne veut pas y aller. Il rechigne, il traîne. Si j’avais su soufflera Babette des années plus tard avec une amertume qu’elle peine encore à cacher parce que c’est précisément lors de cet enregistrement que Johnny va croiser pour la toute première fois le regard d’une certaine Nathalie Bay alors en pleine ascension cinématographique.
Vous connaissez la suite ou plutôt vous croyez la connaître parce que la version de Babette est encore plus brutale que ce que la presse a raconté pendant des années. Elle attend Johnny à Sainttropé. Il doit revenir 3 jours plus tard. 3 jours qui se transforment en silence assourdissant. Pas d’appel, pas de message, rien.
Il devait revenir à Saint- Tropé 3 jours plus tard. Je ne l’ai pas revu. J’ai appris leur idal par magazines interposés. Une semaine plus tard, ça m’a dévasté. Voilà, la grande star du rock français vient de quitter sa jeune épouse sans même prendre la peine de lui passer un coup de fil. sans une explication, sans un mot.
Babette apprend qu’elle est cocu que chez son marchand de journaux en voyant son mari s’afficher en couverture des magazines avec une autre femme. Le 3 février 1982, la rupture est officialisée publiquement. Leur divorce sera prononcé un an plus tard, le 23 février 1983. C’est ici, exactement ici, que raisonne ce fameux “J’ai cru mourir” parce que Babette, dans son interview à Gala ne mâche pas ses mots.
Elle se souvient de cette période comme du moment le plus noir de son existence. “J’ai cru mourir. J’ai cru que je ne m’en relèverai pas. Le choc est inimaginable. Elle n’a que 24 ans. Elle vient d’épouser l’homme qu’elle aime. Et ce même homme l’efface de sa vie du jour au lendemain comme on jette un papier froissé.
J’aurais tout donné pour qu’il m’appelle, pour qu’il se justifie, qu’il s’excuse. J’étais efaré par la brutalité de ce qui m’arrivait. Voilà ce que cache le glamour de l’époque. Une jeune femme effondrée qui ne sait plus quoi faire de sa douleur, qui ne dort plus, qui ne mange presque plus. Une fille brisée à qui on n’a même pas eu la dessence de tendre la main.
Pour fuir cette tornade, Babette quitte Paris. Elle s’envole aux États-Unis, espérant que la distance fera ce que le temps refuse encore de faire. Elle veut tout oublier, le visage de Johnny, leur appartement, leur lit, leurs petits mots du matin. Et puis plusieurs mois après l’abandon, l’inattendu se produit. Johnny la recontacte.
Il se voit à Paris et lui prend la main. Et là devant elle, le rockur arrogant n’est plus qu’un homme Penot. Il n’était pas fier. Il m’a tenu la main et m’a dit qu’il m’avait follement aimé mais qu’il avait rencontré quelqu’un sans la nommer. Deux mois avant, il était fou de moi. Cette scène, Babette la raconte sans haine, sans cri, avec une tristesse calme qui en dit long sur la femme qu’elle est de devenue.
Étonnamment, au lieu de couper définitivement les ponts, ils vont rester amis. Une vraie amitié, longue, durable, mêlée de tendresse et de complicité. Johnny lui confiera des choses qu’il ne disait à personne et elle, elle l’écoutera fidèle à son rôle de confidente. Le temps passe. Babette tente de se reconstruire à travers son métier. Elle décroche d’autres rôles.
Femme de personne en 1984 au côté de Jean-Louis Trintignan. Puis la cité des enfants perdus de Jean-Pierre Genet et Marc Carot en 1995 où elle incarne Miette à 37 ans. Mais le destin lui réserve un autre coup, peut-être encore plus puissant. Elle rencontre Autoern, un riche industriel et styliste allemand.
Une nouvelle histoire d’amour, plus calme cette fois sans tapage, en 1988, naî leur fils. Auto Amadeus Kern. Selon plusieurs médias français, ce petit garçon viendra au monde avec un lourd handicap. Et c’est cette épreuve qui pousserait Babette à tout abandonner pour se consacrer entièrement à lui. Cette information rapportée par plusieurs publications people est à prendre avec prudence dans le détail médical, mais elle revient régulièrement dans les portraits qu’on lui consacre.
Ce qui est certain en revanche, c’est que Babette a mis un terme à sa carrière de comédienne pour s’occuper de son enfant. Pas un sous-tiré de son union avec le Tollier, pas une session de droit, pas une demande de pension, rien. Elle aurait pourtant pu en exiger. Elle aurait pu vendre des confidences, écrire un livre vengeur, monayer son silence.
Elle n’en a rien fait. Quand Johnny lui-même reviendra sur leur histoire dans son autobiographie dans mes yeux, il aura ses mots. C’était une femme douce, saine, discrète, toujours de bonne humeur, facile à vivre et désintéressée. Lorsque nous avons divorcé, elle n’a pas essayé de profiter de la situation.
Avec le recul, je m’aperçois qu’elle a été l’une des femmes les plus dignes de ma vie. Une trop gentille fille dans le corps d’une femme fatale, dira-t-il encore. Voilà comment l’homme qui l’a brisé parlait d’elle à demi mots des décennies plus tard. Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Loin de là, décembre 2017, le pays entier est sous le choc.
Johnny Halliday vient de quitter ce monde. Des millions de Français pleurent leur idole. À Paris, les Champs-Élysées se transforment en immense procession populaire. Et dans ce moment de communion nationale, Babette, elle aussi veut rendre un dernier hommage à celui qu’elle a aimé. Elle décroche son téléphone, elle appelle l’entourage, elle demande simplement à pouvoir se rendre aux obsèques et c’est là que tombe le cou.
Ce qu’elle raconte ensuite dans une interview accordée à Gala et reprise par de nombreux titres est tout simplement glaçant. J’ai appelé son entourage. J’ai voulu me rendre aux obsèques, mais on m’a fermé la porte au nez. On a opposé une fin de non recevoir, le silence. La fin de non recevoir comme si 3 ans de vie commune n’avait jamais existé.
Comprenez bien ce que ça signifie. Cette femme, deuxième épouse officielle du Tollier, mère enyé d’un enfant lui-même fragile, doit assister à la cérémonie à la télévision comme une étrangère, comme une fan parmi d’autres. Le jour des funérailles, elle est seule. Elle pleure devant son poste. Personne dans le clan Aliday version 2017 n’a jugé bon de lui ouvrir la porte.
Pas un mot d’invitation, pas un signe. Aucun membre de la famille n’a souhaité s’exprimer sur cette mise à l’écart. Le mystère reste entier et il dit à lui seul l’incroyable complexité du clan qui s’est formé autour de Johnny dans ces dernières années. C’est cette blessure profonde, intime qui pousse Babette à parler en décembre 2020.
Elle publie son livre Je me souviens de nous aux éditions Harper Collins. Elle accepte de venir s’asseoir sur le plateau de Touche pas à mon poste face à Cyril Hanouna. Pour la première fois, elle se livre devant des millions de téléspectateurs. Ému, parfois au bord des larmes, elle déroule cette histoire d’amour authentique qui a été la sienne sans haine ni rancune.
Johnny avait le romantisme plus fort que lui. Il était très pudique. C’était vraiment la vieille méthode, confit-elle le sourire mélancolique. Johnny a fait de notre rencontre une histoire extraordinaire. Ça a été deux âes sœurs, deux maniers. Voilà la femme qu’on a renvoyé. Voilà celle à qui on a fermé la porte. Une femme qui parle encore de son ex-mari mort avec une tendresse intacte.
À 68 ans aujourd’hui, Babette et Tienen incarnent quelque chose de rare dans cette galaxie Alien. Pas la veuve officielle, pas la première grande épouse, pas la mère d’enfants illustres, mais la femme oubliée, celle dont on a jamais voulu parler et qui pourtant en savait peut-être plus que beaucoup d’autres sur l’homme derrière le mythe.
Et ces révélations replacées dans le contexte actuel prennent une résonance toute particulière parce que en avril 2026, Natalie By justement, celle pour qui Johnny l’avait quitté du jour au lendemain est partie à son tour à l’âge de 77 ans des suites d’une maladie neurodégénérative. Une page entière de l’histoire de Johnny vient de se refermer et au milieu de ce paysage funèbre, Babette, elle reste debout discrète, digne mais plus silencieuse.
La coïncidence est troublante quand on y pense. La femme qui lui a appris son mari est partie à son tour après une longue maladie. Nathalie B, qui avait elle aussi confié peu avant sa mort avoir aimé Johnny jusqu’au bout, a emporté avec elle une partie des secrets de cette époque. Reste désormais sur la photo Sylvie Vart, Adeline Blondiot, Latitia Halidet et Babette.

Babette la seconde, la mise au banc. Beaucoup s’interrogent sur le sens de tout ça. Pourquoi le clan Holiday en 2017 a-t-il à ce point refusé la présence de Babette aux obsèques alors qu’il acceptait tout le monde sur le parvis de la Madeleine ? Selon plusieurs proches cités par la presse People, l’entourage de Latitia voulait à l’époque cadrer strictement la liste des invités personnels pour éviter ce qu’il craignne le plus, les comparaisons.
Aucune confirmation officielle n’a jamais été donnée et cette explication reste à l’état de rumeur, mais elle dit quelque chose de la guerre froide qui s’est installée autour du nom Holiday. Ce que Babette révèle en somme n’a rien d’un coup d’éclat médiatique. Ce ne sont pas des accusations de manipulation, ni des chiffres millionnaires, ni des règlements de compte Tony Truan.
Ces révélations sont d’une autre nature, peut-être plus dérangeante encore. Elle parle de la brutalité ordinaire d’un homme qu’on a sanctifié, de la pudeur d’une femme qu’on a balayé, de cette porte fermée le jour d’un enterrement national. Et de cette phrase “J’ai cru mourir” qui résume en quelques syllabes le sort de toutes celles qu’on efface une fois qu’elle ne servent plus.
À 68 ans, Babette Étienne ne réclament ni argent, ni gloire, ni vengeance. Elle veut simplement qu’on se souvienne, qu’on n’oublie pas qu’avant Latitia, avant Adeline, avant même Nathalie, il y a eu elle, une jeune femme de 24 ans qui a aimé Johnny Hiday comme on aime à cet âge-là, sans calcul, sans filet, sans armure et qui en a payé le prix fort.
Son histoire, longtemps reléguée à la marge des biographies, refait surface aujourd’hui et elle pose une question terrible. Combien d’autres femmes dans l’entourage des grandes stars paient ce même prix dans l’ombre sans jamais oser ouvrir la bouche ? Et vous, pensez-vous de tout ça ? Croyez-vous que Babette aurait dû parler plus tôt ou son silence pendant quatre décennies est-il au contraire la plus belle preuve de sa dignité ? Dites-le-moi en commentaire, je lirai chacun de vos messages avec attention. Yeah.
