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Un mois après la mort de sa mère, Laurent Met revient à la télévision en direct pour adresser un message touchant à Nathanie Baye !

Un mois après la mort de sa mère, Laurent Met revient à la télévision en direct pour adresser un message touchant à Nathanie Baye !

Hier matin à 10h, Paris s’est arrêté devant l’église Saint-Sulpis. Dans le 6e arrondissement, une foule s’est rassemblée en silence, un cercueil blanc, quelques fleurs et une femme au pas lourd, presque seule qui avance vers l’hôtel. Cette femme, c’est Laura SM et dans ce cercueil repose celle qu’elle appelait maman.

 Nathalie Bille, l’une des plus grandes actrices françaises, Quatre César, une vie entière dédiée au cinéma, s’en est allé le vendredi 17 avril à son domicile parisien à l’âge de 77 ans. Mais ce que Laura vient de faire ces derniers jours, ce qu’elle a posté sur Instagram, ce qu’elle a murmuré aujourd’hui devant le cercueil de sa mère, c’est bien plus qu’un hommage.

C’est le cri d’une fille qui a perdu la moitié de son cœur. Et ce que vous allez découvrir sur ces derniers mois sur ce qu’elle a vraiment vécu auprès de Nathalie sur cette cérémonie tenue presque secrète aujourd’hui va bien au-delà de ce que les médias ont raconté. Parce que derrière les mots pudiques, il y a une histoire bouleversante.

 Celle d’une femme qui en 8 ans a perdu ses deux parents. Celle d’une fille qui a tout mis de côté pour accompagner sa mère jusqu’au dernier souffle et celle d’un adieu qui restera sans doute comme l’un des plus touchants de l’année 2026. Tout s’est joué dans la soirée du vendredi 17 avril dans son appartement du 6e arrondissement de Paris, là où elle vivait depuis des années, Nathalie Bay s’est éteinte entourée des siens.

 La nouvelle n’a été rendue publique que le lendemain, samedi 18 avril par un communiqué commun de ses proches transmis à l’AFP. Dès les premières heures, la sidération a balayé le pays. Le cinéma français perdait l’une de ses figures les plus respectées. Une comédienne qui avait tourné avec François Truffau, Jean-Luc Godard, Claude Chabrol, Bertrand Tavernier, Maurice Piala, Steven Spielberg, Xavier Delan.

 Une carrière immense, quatre Césars, une liaison amoureuse devenue légendaire avec Johnny Holiday et cette fille unique qu’elle adorait plus que tout, Laura. La cause du décès a été précisée sans détour. Nathalie Bille souffrait depuis des années de la maladie à corps de l’Ei, une pathologie neurodégénérative cruelle encore mal connue du grand public.

 Une maladie qui attaque lentement la mémoire, les fonctions cognitives, l’équilibre. Une maladie qui, selon la fondation pour la recherche sur le cerveau touche environ 200000 personnes en France mais qui restent mal diagnostiqué dans près de deux cas sur trois. Pendant des mois, peut-être des années, Nathalie a combattu dans le silence.

 Elle qui avait toujours détesté l’étalage, qui préférait la campagne de la Creuse au tapis rouge, a choisi de vivre sa maladie à l’abri des regards. Mais dans l’ombre, une personne était là chaque jour, chaque nuit, sa fille. De jours après l’annonce, le dimanche 19 avril, Laura Smet a ouvert son compte Instagram et ce qu’elle a à écrit a fait le Tour de la France en quelques heures accompagné d’une photo magnifique prise il y a des décennies où l’on voit Nathalie porter sa petite Laura dans ses bras, un sourire radieux éclairant leurs deux visages, un message bouleversant.

Laura Smet: Les rumeurs du net du 17/04/2014 dans A La Bonne Heure - RTL -  RTL

Maman, j’ai perdu la moitié de mon cœur. C’était la meilleure mère du monde. Je vous envoie ces quelques mots sans y croire vraiment encore, mais je voulais vous remercier pour tous vos témoignage et vos mots qui me touchent énormément. Je l’aime tant. Et pour conclure, cette phrase universelle qui raisonne comme un testament.

 Prenez soin de vous et de vos proches surtout, c’est si précieux. Cette lignes, quelques mots seulement. Mais chaque terme porte une douleur immense. La moitié de mon cœur. Voilà comment Laura décrit sa mère. pas une figure publique, pas une légende du cinéma, pas une actrice aux quatre César, sa maman, celle qui l’a élevé, protégé, construite, celle qui lui a transmis sa passion pour le jeu, sa sensibilité, son exigence artistique.

Les réseaux sociaux ont immédiatement explosé. En quelques heures, des milliers de commentaires sont remontés. des anonymes, des fans, mais aussi des personnalités du cinéma, de la télévision, de la musique. Tous pour saluer la force d’une fille qui trouver encore l’énergie en plein d’œil de remercier ceux qui pensaient à elle parce que c’est ça le détail qui frappe dans ce message.

 Laura n’a pas parlé d’elle, elle a remercié les autres. Elle a pensé à ceux qui souffraient aussi, c’est tout sauf anodin. Pour comprendre ce que Laura a traversé ces derniers mois, il faut revenir sur cette maladie qui a emporté sa mère. La maladie à corp de Louis est insidieuse. Elle ressemble à la fois à Alzheimer et à Parkinson, ce qui la rend difficile à identifier pour les médecins eux-mêmes.

 Selon les spécialistes, l’espérance de vie après le diagnostic peut aller de 2 à 20 ans, mais chaque cas est unique. Il n’existe aujourd’hui aucun traitement qui permette d’en guérir seulement des médicaments pour atténuer les symptômes. Chez Nathalie, la dégradation s’est accélérée depuis l’été dernier. Dominique Bezneyard, son ancien agent, son ami de toujours, le parrain de Laura, l’a confié à Paris match avec une pudeur mêlée de tristesse.

 Elle était dans un autre univers a-t-il expliqué, évoquant une visite qu’il lui avait rendu 3 semaines avant sa mort. Nathalie B, cette femme vive, intelligente, curieuse de tout, celle qui avait des discussions passionnées sur le cinéma, la littérature, la politique n’était plus tout à fait là. La maladie avait commencé à lui voler ce qui faisait d’elle Nathalie.

 Elle avait aussi perdu peu à peu ses repères, son rythme, parfois même sa capacité à reconnaître les visages autour d’elle. Et pendant ce temps, à ses côtés, Laura tenait bon. Dominique Bneard l’a raconté dans les colonnes du magazine avec une émotion palpable. Elle a été d’un courage exemplaire avec sa mère ces derniers jours.

 En 8 ans, Laura est devenue orpheline de ses deux parents. 8 ans, c’est tout ce qui sépare la disparition de Johnny Holiday le 5 décembre 2017 et celle de Nathalie Bay le 17 avril 2026. 8 années qui ont transformé Laura Smet, la fille du rockur et de l’actrice, en une femme marquée par les deuils successifs.

 Une femme qui a dû à force apprendre à continuer malgré tout ces derniers mois. Laura a fait quelque chose que peu de gens connaissent vraiment. Elle a mis sa vie entre parenthèses. Les tournages mis de côté, les projets reportés, les apparitions publiques rarifiées. Sa priorité c’était Nathalie. Elle avait compris depuis longtemps que le temps était compté.

Alors elle a tout donné. Les témoignages qui remontent aujourd’hui dans Paris Match dans les différentes émissions qui rendent hommage à Nathalie racontent tous la même chose. Laura était là à l’hôpital quand il le fallait, dans l’appartement parisien, dans la maison de la Creuse où Nathalie aimait se ressourcer loin des caméras.

 Elle organisait les soins, les visites, les rendez-vous médicaux. Elle filtrait les appels. Elle protégeait sa mère des curieux, des indiscrets, de tous ceux qui auraient voulu profiter de sa fragilité pour vendre une photo volée ou une indiscrétion juteuse. Laura qui avait elle-même connu des années difficiles dans les années 2000, qui s’était reconstruite dans la sobriété, le mariage avec Raphaël l’ancré Javal en 2019, la naissance de son fils Léo en octobre 2020 puis dans cette nouvelle force pour être là pour sa mère, pour la

femme qu’il avait mise au monde un 15 novembre 1983 et qui selon les mots mêmes de Nathalie prononcé dans une interview au JDD il y a quelques années, avait reçu de sa fille le plus beau cadeau d’une vie. Aujourd’hui, ce lien unique fusionnel s’est brisé et Laura à 42 ans se retrouve sans parents. Les deux piliers qui ont construit son existence ont disparu.

 Il ne reste que les souvenirs et les photos. Ce vendredi 24 avril à 10h précise, l’église Saint-Sulpis a ouvert ses portes. Mais pas pour tout le monde. La famille avait mis en place un dispositif surprenant révélé en exclusivité par Paris Match quelques jours plus tôt. Pour entrer dans l’édifice religieux, un mot de passe était exigé à chaque invité.

 Un indice avait été dévoilé. Il fallait citer le nom d’un animal cher à Nathalie en référence à son engagement de toujours pour la cause animale. Ceux qui connaissaient vraiment la comédienne pouvait entrer, les autres non. Ce choix, c’est Laura qui l’a fait avec l’aide de Dominique Besne l’intimité jusqu’au bout.

 empêcher les curieux, les paparadzis, les indiscrets de transformer cet adieux en spectacle médiatique. À l’intérieur, un cercueil blanc, simple, sobre, quelques fleurs disposées avec soin, aucun décor excessif, aucune mise en scène. À l’image de Nathalie, cette femme qui selon les mots de Dominique Besne n’était pas dans les pattes, elle était nature, tout sauf une actrice bling bling.

 Dehors, une foule d’environ 400 personnes s’était massé sur la place. Des anonymes venus saluer une actrice qu’ils aimaient depuis leur jeunesse. Des fans qui avaient grandi avec elle dans la balance, dans le petit lieutenant, dans une liaison pornographique, dans la nuit américaine, dans Catch Me Fukan au côté de Leonardo DiCaprio et bien d’autres encore.

 Des spectateurs de trois générations qui se reconnaissaient dans ces personnages si proches d’eux. Quand le cortège est arrivé, les applaudissements sont montés sobre, respectueux comme un dernier merci venu du peuple français à celles qui avaient partagé leurs émotions sur grand écran pendant plus de 50 ans. Parmi les personnalités présentes, une galerie impressionnante de figures du cinéma, de la musique, de la politique et de la télévision s’est succédé sur le parvis.

 Brigitte Macron a fait le déplacement pour saluer la mémoire de la comédienne. Michel Drucker était là, fidèle comme toujours quand une grande figure française s’en va et bien d’autres visages connus du public français. Chacun avec ses souvenirs, chacun avec ses larmes retenues derrière des lunettes sombres. Jean-Louis Borlot, ancien compagnon de Nathalie et ancien ministre, a tenu à être présent pour accompagner une dernière fois la femme qu’il avait aimé.

 Selon plusieurs médias présents sur place, il aurait glissé qu’elle aurait aimé cette cérémonie sobre et intime exactement à son image. Mais l’image la plus forte, celle qui a figé les photographes à l’extérieur, c’est celle du clan Alidé réunie autour de Laura parce que c’est peut-être le détail le plus émouvant de la journée. Sylvie Vartan, première épouse de Johnny et mère de David était là main dans la main avec son mari Tony Scotty.

 David Halid, le demi-frère de Laura, soutenu par sa compagne Alexandra Pastor, a fait le voyage depuis les États-Unis pour être au côté de sa sœur dans l’épreuve à l’intérieur de l’église. Au premier rang, Laura a pris place. Le pas lourd décrit par les journalistes présents sur le parvis.

 Le regard baissé, seul face à ce cercueil blanc qui contenait sa moitié. Son mari Raphaël n’était jamais loin. Son fils, Léo, 5 ans maintenant, n’a probablement pas assisté à l’ensemble de la cérémonie. Laura a voulu épargner l’enfant, mais elle, elle était là debout. Digne un témoin présent a décrit une jeune femme transformée par la douleur, méconnaissable par moment mais qui tenait grâce à une force intérieure impressionnante.

 Dans ces instants-là, on comprend ce que Dominique Besne voulait dire par courage exemplaire. Ce n’est pas un courage tapageur, ce n’est pas un courage médiatique, c’est le courage silencieux de celles qui reste debout pour honorer les siens, même quand tout en elle voudrait s’effondrer. Quelques jours avant la cérémonie, selon des informations qui circulent dans l’entourage, Laura aurait voulu faire lire un texte personnel pendant la messe.

 Un texte qu’elle aurait elle-même écrit en l’honneur de Nathalie. Il s’agit là, précisons-le, d’une rumeur rapportée par quelques proches non confirmé officiellement par la famille. Mais si cela s’avère, ce serait l’hommage le plus puissant de sa vie. Parce que Laura est actrice, les mots, c’est son métier et les mots pour sa mère, ce serait sans doute les plus lourds qu’elle ait jamais prononcé, ceux qui pèse au-delà de tout ce qu’un scrip peut offrir.

 Ce qui rend cet adieu encore plus bouleversant, c’est le parallèle avec celui de Johnny il y a 8 ans. En décembre 2017, Laura était déjà là parmi ce cortège immense qui avait accompagné son père. Elle avait h ans de moins. Elle était fragilisée déjà par l’annonce imminente du testament qui allait l’exclure de l’héritage. Elle pleurait un père avec qui le lien avait été compliqué, marqué par les absences, les tournées, les excès.

 Aujourd’hui, 8 ans plus tard, c’est une toute autre histoire. Le lien avec Nathalie était différent. Fusionnel, évident, quotidien. Nathalie, c’était la mère présente, la mère protectrice. La mère qui avait signé une tribune dans le Figaro en novembre 2017 pour défendre sa fille quand l’affaire de l’héritage avait éclaté.

 La mère qui, même pendant les années les plus sombres de Laura, ne l’avait jamais lâché. Dans une interview au JDD, Nathalie avait prononcé ces mots qui raisonnent aujourd’hui comme un testament. Le plus beau cadeau qu’on puisse faire à un enfant, c’est la confiance. Je n’ai jamais douté d’elle. La confiance, c’est peut-être ce qui a sauvé Laura dans les pires moments de sa vie.

 Et c’est peut-être ce qui lui a permis aujourd’hui de tenir debout face au cercueil de cette mère admirable parce qu’elle savait au fond que Nathalie était fière d’elle, que tout ce qu’elle avait vécu ces dernières années, la reconstruction, la maternité, le combat pour la mémoire de son père, la sobriété retrouvée, tout ça, Nathalie l’avait vu et validé.

 La fille était devenue une femme forte. La mère pouvait partir en paix. Il n’y avait plus rien à prouver. Il y a dans cette histoire quelque chose qui dépasse le simple drame familial. Nathalie B était une génération du cinéma français. Celle qui avait commencé avec François Truff en 1973 dans la nuit américaine où elle jouait une scripte lumineuse dans ce film culte sur le cinéma.

 Celle qui avait incarné la France modeste, travailleuse, élégante dans des dizaines de films devenus cultes. Sa disparition, c’est un peu une époque qui se ferme. Mais Laura, à travers son hommage nous rappelle autre chose que derrière les stars, il y a des êtres humains. Derrière les Césars, il y a des mères. Derrière les projecteurs, il y a des filles qui pleurent et son message Instagram relayé des centaines de milliers de fois a touché bien au-delà du cercle des fans de cinéma.

 Parce que ce que Laura nous dit, c’est universel. Prenez soin de vos proches, c’est précieux. Combien de personnes en lisant ces lignes ont pensé à leur propre mère, à leur propre père, à ces appels qu’on remet au lendemain, à ses visites qu’on reporte faute de temps ? Laura, dans sa douleur, a offert à la France une leçon qu’aucun discours officiel n’aurait pu donner.

 La leçon de ceux qui savent ce que coûte le deuil. La leçon de ceux qui ont compris trop tard ou juste attend que le temps ne revient pas et que l’amour qu’on n’ pas dit, on ne le dira plus. Aujourd’hui, après l’église Saint-Sulpis, une inhumation devait se tenir dans la plus stricte intimité selon le communiqué officiel de la famille.

 Personne ne sait exactement où Nathalie Bay reposera. La famille a voulu garder ce détail secret pour protéger le lieu de toute curiosité malsine. Laura, Raphaël, Léo et les plus proches seraient les seuls à pouvoir s’y recueillir dans les mois à venir. Dominique Besneard, il sera aussi évidemment lui qui a organisé tout ça avec Laura épaule contre épaule en véritable parrain protecteur.

 Dans les jours et les semaines qui viennent, les hommages vont continuer. Les chaînes vont rediffuser les grands films de Nathalie. Les magazines vont publier des numéros spéciaux avec des photos d’archives. Les Césars 2027 lui rendront sans doute un vibrant hommage. Mais le plus beau, le plus touchant, le plus vrai, c’est celui que Laura a déjà donné en quelques phrases sur un réseau social, en un pas lourd vers un cercueil blanc, en une dignité silencieuse face à la foule massée devant Saint-Sulpis.

Laura Smet nous a montré ce qu’est l’amour d’une fille pour sa mère. Au-delà des célébrités, au-delà des drames publics, au-delà des guerres d’héritage qui l’ont marqué pendant tant d’années. 42 ans, c’est l’âge de Laura aujourd’hui, sans père, sans mère, avec un fils de 5 ans à élever, un mari à ses côtés, une carrière à poursuivre et même un premier film à réaliser, ce projet autobiographique dont elle parle depuis quelques mois.

 Mais désormais, un vide immense au milieu du cœur. Les prochains mois vont être difficiles, tout le monde le sait. Les anniversaires, les fêtes, les premiers Noël sans la voix de Nathalie au téléphone. Les premiers 6 juillet, date d’anniversaire de sa mère, sans pouvoir lui envoyer une carte. Ces petits moments du quotidien où l’absence frappe plus fort que tout.

 Mais Laura n’est pas seul. David, son grand frère est là, Raphaël est là, Léo est là, Dominique Besneard est là. Et aussi, dans un sens Johnny parce que quelque part là où ils sont, Nathalie et Johnny se sont peut-être enfin retrouvés. Deux êtres qui se sont tellement aimés entre 1982 et 1986 qui ont partagé la création de cette petite fille incroyable qui sont restées liés jusqu’au dernier dîner 4 jours seulement avant l’annonce de la maladie de Johnny en mars 2017.

 Ils ont traversé ensemble la vie puis séparément puis à nouveau d’une certaine manière dans le cœur de leur fille unique. Aujourd’hui Laura Smet. Elles porte leur mémoire, leurs deux héritages, leurs deux lumières. C’est une charge immense, mais c’est aussi une force rare, un privilège que peu de filles au monde peuvent revendiquer.

 Parce qu’être la fille de Natalie Bay et de Johnny Hidé, c’est avoir en soi le meilleur de deux mondes. La sensibilité de l’actrice, la puissance du rockur, la grâce de l’une, le feu de l’autre. Et c’est peut-être avec ces deux ailes désormais invisibles mais bien présentes qu’elle continuera d’avancer.

 Pour Léo, son petit garçon à qui elle racontera un jour qui était sa grand-mère et quel homme fut son grand-père pour elle-même. pour eux là-haut qui la regardent avec la même fierté que toujours, un enfin dans ce grand silence où plus rien ne peut les séparer.