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” Mais bon, elle me le rend bien, elle ne m’aime pas” Florent Pagny brise le silence et lance une pique à peine voilée contre la chanteuse qu’il n’apprécie pas, Olivia Ruiz, en dévoilant une vérité choc.

” Mais bon, elle me le rend bien, elle ne m’aime pas” Florent Pagny brise le silence et lance une pique à peine voilée contre la chanteuse qu’il n’apprécie pas, Olivia Ruiz, en dévoilant une vérité choc.

Florent Pagny fait partie de ces artistes qui n’ont jamais construit leur carrière sur la langue de bois. Depuis ses débuts, le chanteur assume une parole directe, parfois brutale, souvent dérangeante, mais toujours fidèle à l’image qu’il s’est forgée : celle d’un homme libre, entier, incapable de sourire poliment lorsqu’il pense le contraire. Cette franchise, qui a souvent séduit son public, a aussi créé quelques tensions dans le monde très codifié de la chanson française. Et parmi les relations les plus glaciales de son parcours figure celle qu’il entretient, ou plutôt qu’il n’entretient pas, avec Olivia Ruiz.

L’histoire remonte à plusieurs années, mais elle continue de faire réagir. Invité en 2013 dans l’émission Thé ou café, présentée par Catherine Ceylac, Florent Pagny est interrogé sur les artistes avec lesquels il ne souhaiterait pas collaborer. Là où beaucoup auraient esquivé la question avec une formule diplomatique, lui choisit la réponse frontale. Sans détour, il cite Olivia Ruiz et lâche une phrase qui va immédiatement marquer les esprits : « Olivia Ruiz, je ne l’aime pas. Mais bon, elle me le rend bien, elle ne m’aime pas. C’est elle qui a commencé, d’ailleurs. »

La phrase est courte, sèche, presque coupante. Elle résume à elle seule tout ce que Florent Pagny représente pour ses admirateurs comme pour ses détracteurs : une parole sans filtre, un refus du faux-semblant, une manière de dire publiquement ce que d’autres garderaient pour les coulisses. Mais cette sortie ne tombe pas du ciel. Le chanteur semble nourrir depuis longtemps un malaise à l’égard d’Olivia Ruiz, qu’il a croisée dès les débuts de la Star Academy, alors qu’il était parrain de la première saison du programme.

Quelques semaines après cette déclaration télévisée, Florent Pagny revient plus longuement sur le sujet au micro de Philippe Vandel. Il explique alors ce qui, selon lui, aurait provoqué cette distance. Le chanteur affirme avoir été blessé ou agacé par l’attitude d’Olivia Ruiz lors de rencontres en plateau. Selon son récit, la jeune artiste aurait évité de le saluer à plusieurs reprises. « Cette gamine, j’étais parrain du premier Star Ac’ où elle était. Depuis, je la croise parfois sur des plateaux, je la vois et elle m’évite. Elle ne veut pas me dire bonjour, elle ne veut pas croiser mon chemin. Je l’ai vue une fois, deux fois, trois fois, et je me suis dit : “Oh toi, j’ai compris”. »

À travers ces mots, Florent Pagny ne décrit pas seulement une simple antipathie artistique. Il raconte une forme de blessure d’ego, une incompréhension, peut-être même le sentiment d’avoir été ignoré par une artiste issue d’une génération plus jeune. Dans le milieu musical, où les salutations, les signes de respect et les codes de coulisses comptent parfois autant que les chansons elles-mêmes, ce type de comportement peut laisser des traces durables.

Le chanteur va même plus loin en comparant Olivia Ruiz à d’autres artistes de la jeune génération. Il cite notamment Matt Pokora, qu’il présente comme un contre-exemple positif. Selon lui, contrairement à certains artistes comme Olivia Ruiz ou Julien Doré, Matt Pokora aurait toujours eu une attitude polie et respectueuse. Cette comparaison ajoute une dimension supplémentaire à la critique : Florent Pagny ne reproche pas seulement une distance personnelle, mais une forme de manque d’éducation ou de considération professionnelle.

Face à ces déclarations répétées, Olivia Ruiz finit par réagir publiquement en 2017 dans les colonnes de Femme Actuelle. Et sa réponse révèle une autre facette de cette affaire. Loin de répondre avec violence ou ironie, la chanteuse confie avoir été profondément touchée par les propos de Florent Pagny. Elle se décrit comme hypersensible et avoue ne pas comprendre ce qu’elle perçoit comme un acharnement. « Ça a tendance à me bouleverser. Je suis une hypersensible. Sauf récemment, parce que vraiment je n’y comprends rien. Florent Pagny qui s’acharne sur mon dos. En ce moment, il est très pushy. »

Ces mots changent la perception de la brouille. D’un côté, Florent Pagny donne l’image d’un artiste vexé par une attitude froide. De l’autre, Olivia Ruiz apparaît comme une femme blessée par des critiques publiques qu’elle juge excessives. La relation entre les deux chanteurs ne se réduit donc pas à une simple dispute de célébrités. Elle révèle aussi la violence que peuvent avoir certaines phrases lorsqu’elles sont prononcées publiquement par une figure aussi respectée que Florent Pagny.

Ce qui frappe dans cette histoire, c’est sa durée. Plus de dix ans après les premières piques, le malaise semble toujours fasciner les internautes. Pourquoi cette tension n’a-t-elle jamais été apaisée ? Pourquoi Florent Pagny a-t-il ressenti le besoin de nommer Olivia Ruiz aussi directement ? Et pourquoi cette dernière a-t-elle été autant affectée par ses propos ? Autant de questions qui nourrissent encore aujourd’hui la curiosité du public.

Dans l’univers policé de la chanson française, où les artistes préfèrent souvent afficher une cordialité de façade, cette brouille a quelque chose de rare. Elle montre que derrière les plateaux télé, les sourires et les applaudissements, les rancœurs peuvent être tenaces. Florent Pagny, fidèle à son tempérament, a choisi de ne rien masquer. Olivia Ruiz, elle, a laissé transparaître la douleur provoquée par cette exposition publique.

Au fond, cette affaire raconte moins une simple incompatibilité entre deux artistes qu’un choc de caractères. D’un côté, un chanteur franc, direct, parfois brutal. De l’autre, une artiste sensible, marquée par des mots qu’elle ne comprend pas. Et entre eux, une phrase devenue célèbre : « Je ne l’aime pas. » Une phrase qui, des années plus tard, continue de résonner comme l’un des règlements de comptes les plus froids de la chanson française.