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Personne ne se doutait que l’invité apparu dans “Quelle époque” cachait un scandale lié à des propos controversés

Trois ans après ses propos controversés diffusés à la télévision, l’affaire Dora Moutot provoque de nouveau une véritable tempête médiatique en France. L’écrivaine et militante féministe vient d’être condamnée par le tribunal judiciaire de Paris pour « injure publique envers les personnes transgenres », à la suite de déclarations choc tenues dans l’émission Quelle époque ! en 2022.

Selon les informations relayées par plusieurs médias français, le jugement a été rendu le 20 mai 2026, mettant fin à de longs mois de polémique et de procédures judiciaires autour de l’échange tendu entre Dora Moutot et Marie Cau — première femme transgenre élue maire en France.

Ce soir-là, sur le plateau de Quelle époque !, l’atmosphère est rapidement devenue électrique lorsque Dora Moutot a utilisé à plusieurs reprises des termes masculins pour désigner Marie Cau. Mais la phrase qui a véritablement déclenché l’indignation générale fut :

« Nous sommes obligées de nous méfier des personnes qui ont un pénis. »

Cette déclaration a immédiatement provoqué une vague de réactions sur les réseaux sociaux. Plusieurs associations de défense des droits LGBT+ ont dénoncé des propos jugés transphobes et insultants envers les personnes transgenres. Quelques mois plus tard, les associations STOP homophobie et Mousse ont officiellement porté plainte contre Dora Moutot pour injure publique et provocation à la haine en raison de l’identité de genre.

Après examen du dossier, le tribunal de Paris a finalement condamné Dora Moutot à une amende de 1 000 euros. Elle devra également verser 500 euros de dommages et intérêts à chacune des associations plaignantes, ainsi que 2 000 euros de frais de justice.

À peine le verdict annoncé, les réseaux sociaux français se sont embrasés. Certains saluent une décision importante dans la lutte contre les discours transphobes dans les médias. D’autres dénoncent au contraire une atteinte inquiétante à la liberté d’expression.

Au cœur de cette polémique grandissante, le nom de Dora Moutot continue de diviser l’opinion publique française — et le débat autour des limites entre liberté de parole et propos jugés discriminatoires semble loin d’être terminé.