Alors que plusieurs élus locaux estiment publiquement que Patrick Bruel devrait se retirer de la scène, Jean-Louis Aubert refuse, lui, de prendre position. Une prudence qui, paradoxalement, accentue encore le malaise autour de l’affaire.
« Je n’ai pas le droit de lui dire quoi faire », affirme-t-il, tout en reconnaissant la complexité de la situation pour les victimes : « Les choses restent extrêmement difficiles pour elles. »
Mais c’est une autre partie de son intervention qui a provoqué un véritable séisme médiatique.
Dans un moment de franchise rare, Jean-Louis Aubert admet avoir lui-même été, par le passé, « très libertin », évoquant une époque où certains comportements masculins dans le milieu artistique étaient, selon lui, « maladroits, voire naïfs ».
« J’ai eu de la chance de m’en être en partie sorti… Malheureusement, j’aurais pu être très stupide moi aussi. »
Ces déclarations ont immédiatement enflammé les réseaux sociaux, divisant l’opinion publique entre ceux qui saluent une forme de lucidité tardive, et ceux qui dénoncent un aveu révélateur d’une culture du silence longtemps enracinée dans le monde du spectacle.
Et ce n’est pas tout. Jean-Louis Aubert va plus loin encore en reconnaissant avoir, à certains moments, « dépassé les limites », avant de constater avec soulagement que les mentalités évoluent.
« Les temps changent… et c’est une bonne chose. »
Une phrase qui, en apparence anodine, relance pourtant toutes les interrogations : simple réflexion personnelle ou message indirect adressé à Patrick Bruel ?
Alors que la tournée de ce dernier se prépare dans une tension grandissante, la pression médiatique s’intensifie. Et après les propos de Jean-Louis Aubert, une chose semble certaine : cette affaire ne fait que commencer à prendre de l’ampleur.