Ce que Nicolas-Jacques Charrier n’a jamais dit tant que Brigitte Bardot était vivant.

Le 2 janvier 2026 à Saint- Tropé, l’Église Notre-Dame de l’Assemption est pleine à craquer. Caméras, flash, regards en bués. Les figures de la République se mêeltent aux anonymes. Tous sont là pour rendre un dernier hommage à Brigitte Bardau. Mais dans ce théâtre de larmes et de souvenirs, un homme se tient debout seul en retrait.
Visage impassible, costume sombre, aucun mot, aucun geste. Il regarde le cercueil se refermer sur la femme qui l’a mise au monde mais jamais accueillie dans sa vie. Nicolas Jacques Charier, l’unique enfant biologique de Brigitte Bardau, l’ombre d’un fils oublié. Pendant plus de 60 ans, il n’a rien dit, rien écrit, rien revendiqué.
Et pourtant, il était là au premier rang ce jour-là. Et si ce silence n’était pas une absence mais une condamnation ? Et si ce qu’il n’a jamais dit était bien plus fort que tous les mots ? Tout commence dans le paris effervescent des années 1950. Brigitte Bardau, jeune actrice montante au charme ravageur devient rapidement unico national voire internationale.
Sa beauté solaire, sa amour rebelle, sa sensualité assumée font d’elle un mythe vivant. En 1959, à l’âge de 25 ans, elle épouse Jacques Charier, acteur également en pleine ascension. La France les adore, les suit, les idéalise, mais derrière les photos parfaites, la réalité est tout autre. Très vite, Bardau se sent piégé.
Elle vit cette grossesse non pas comme une bénédiction, mais comme un cauchemar. Elle écrit plus tard dans ses mémoires : “Je ne voulais pas de cet enfant. Sa naissance a été un drame pour moi. Des mots d’une brutalité glaciale qui choqueront la France entière plusieurs décennies plus tard. Le 11 janvier 1960, Nicolas Jacques Charier vient au monde à Neï sur scène.
Il ne reçoit ni larme de joie ni baisé de sa mère. Dès ses premiers cris, il est accueilli par le silence. Bardau refuse de le voir. Elle est absente de l’état civil. Elle fuit la maternité comme on fuit une scène de crime. Jacques Charier, bouleversé mais déterminé, prend les rennes. Il élève seul leur fils après leur divorce, à peine 2 ans après la naissance de Nicolas.
Dans les années qui suivent, Bardau embrasse la liberté avec frénésie. Elle tourne, voyage, aime, crie haut et fort son rejet de la maternité. Nicolas lui, grandit dans l’ombre d’un nom qui fait rêver le monde mais qui ne lui appartient pas. Il vit entre Paris et la campagne, protégé par son père, caché des regards et surtout tenu à l’écart de celle qu’il a renié avant même qu’il ne parle.
Mais le plus cruel n’est pas l’absence, c’est le mépris public. Dans les interviews, Bardeau parle de sa maison à Saint-Ropé, de ses animaux adorés, de ses combats contre la chasse, mais jamais de son fils. Pire encore, elle confie à plusieurs reprises regretter de ne pas avoir avorté. Pour Nicolas, chaque apparition médiatique de sa mère est un rappel que son existence est un fardeau.
À l’école, les camarades Suchote. C’est le fils de Bardeau, non ? Mais il baisse la tête, ne répond pas. Très tôt, il comprend que son nom est une malédiction, un héritage dont il ne veut pas. Son père tente de le protéger, mais les journaux sont impitoyables. Chaque mot de Bardeau est repris, amplifié. Nicolas n’a que dix ans lorsque sa mère écrit dans une lettre ouverte “Je ne suis pas faite pour être mère”.
C’est là que naît sans doute le premier mur, celui du silence, de l’effacement, de la disparition choisie. Un enfant qu’on a jamais bercé, jamais écouté. Un garçon à qui on n’a jamais dit “Je t’aime”, mais qui a dû apprendre à aimer quand même, à comprendre l’incompréhensible, à porter l’absence comme une seconde peau. Nicolas Jacques Charier grandit sans bruit, sans cri, sans haine apparente, mais avec dans le fond des yeux une question lancinante.
Pourquoi ? que Nicolas fait ses premiers pas, Brigitte Bardau, elle s’élève dans le ciel du 7e art comme une étoile incandescente. En cette décennie des années 60, elle est plus qu’une actrice, elle est une révolution. Après “Et Dieu créa la femme” 1956, le monde entier ne parle que d’elle.
Elle incarne une nouvelle femme, libre, désirable, inclassable. Elle est à l’écran ce que Mary Monro est à Hollywood avec cette différence essentielle. Bardau n’appartient à personne. En 1963, elle enchaîne les tournages. Le mépris de Jean-Luc Godard, Viva Maria avec Jeanne Morau et bien d’autres. Chaque film est un succès. Chaque apparition déclenche l’hystérie.
Les chiffres sont éloquents. Des millions d’entrées en salle, des dizaines de couvertures de magazines, des contrats mirobolants à l’international. Brigitte Bardau devient la femme la mieux payée de France et probablement la plus photographiée d’Europe. Elle s’installe à Saint-Ropé dans la mythique villa la Madrague qui devient à la fois son refuge et son sanctuaire.
Entouré d’animaux, de musiciens, de peintres etd’amants, elle bâtit un royaume solaire fait de scandales assumés et de liberté insolente. Elle est partout, sauf auprès de son fils. Nicolas n’apparaît jamais dans les articles. Il n’est pas invité au tournage, aux soirées, aux vacances à Saintrapé.
Il est tenu à l’écart, volontairement effacé. Brigitte Bardau ne le mentionne pas, même dans ses discours les plus intimes. Pour la presse, elle est légérie des années Yillées, la museographes, la sirène française, mais jamais la mer. Plus les projecteurs brillent, plus l’ombre autour de Nicolas s’épéissit. En 1973, à seulement 39 ans, Bardau décide de mettre un terme à sa carrière, une retraite surprise qui déstabilise l’opinion publique.
Mais pour elle, le cinéma n’a plus rien à lui offrir. Elle se tourne alors vers la cause animale, devenant une militante radicale et respectée. Elle fonde la fondation Brigitte Bardau, dénonce l’abattage, la chasse, l’expérimentation. Elle devient une autre icône, celle de la compassion animale. Et là encore, le contraste est saisissant.
Elle dépense des fortunes pour sauver des fous, adopte des chiens par dizaines mais n’adresse pas une lettre, pas une visite, pas un geste à son propre enfant. En public, elle parle d’inhumanité envers les animaux. En privé, elle perpue un silence glacial envers l’être humain qui porte son nom. Le succès continue pourtant à envelopper sa vie comme une armure dorée.
Elle publie ses mémoires, accorde des interviews retentissantes, multiplie les prises de position choc. Tout est assumé, tout est théâtralisé. Brigitte Bardau ne s’excuse jamais. Mais quelque chose commence à fissurer cette image parfaite. À mesure que le temps passe, les questions deviennent plus insistantes.
Pourquoi Bardeau ne parle-t-elle jamais de son fils ? Où est-il ? Que pensent-t-il ? Le public qu’il a longtemps idéalisé commence à sentir un malaise. Certains journalistes osent poser la question. Elle répond sèchement je ne suis pas faite pour être mère. Je l’ai dit, je l’assume. Nicolas, lui entre dans l’âge adulte mais au lieu de capitaliser sur le nom Bardeau, il le fuit.
Il ne cherche ni notoriété ni contact. Il change de pays, s’installe en Norvège, il enseigne, mène une vie discrète, presque monastique. Il n’y a aucune photo récente de lui, aucune interview, aucune trace publique. Il devient une énigme et une douleur soure. Pour ceux qui suivent l’histoire de Bardeau. Ce silence devient peu à peu un écho de plus en plus lourd dans la biographie flamboyante de la star.
Car à force de briller, Bardeau ne fait que rendre plus visible l’ombre laissée derrière elle. On pourrait croire que tout cela est assumé, que les deux camps sont d’accord pour s’ignorer, mais la réalité est plus complexe. Des proches de Jacques Charier évoquent à Mokover des tentatives de rapprochement, des lettres envoyées, des cadeaux refusés, une mère qui n’en voulait pas, un fils qui a cessé de demander.
À la fin des années 1990, lorsque Bardaux publie ses mémoires initiales bébé, la plie s’ouvre à nouveau. Elle y écrit noir sur blanc. qu’elle n’a jamais voulu cet enfant. Cette phrase sortie de la bouche de n’importe qui aurait fait scandale. Dans celle de Bardeaux, elle devient presque une revendication d’honnêteté.
Mais pour Nicolas, c’est une sentence définitive. Et alors que les livres se vendent par milliers, que Barda continue d’être célébré, lui reste dans le silence, le même silence qu’il a adopté depuis le premier jour. Pendant que le monde continue de célébrer Brigitte Bardau comme un mythe indétronable, une ombre persistante grandit dans les plis de sa légende, celle d’un fils absent, d’un montoncé, d’un lien brisé avant même d’exister.
Mais au fil des décennies, des indices, des confidences, des silences lourds se sont accumulés comme autant de pièces d’un puzzle que personne n’a osé assembler jusqu’à maintenant. Le premier élément troublanc surgit à la fin des années 80. À cette époque, Jacques Charier accorde une interview rare où il évoque avec pudeur l’éducation de son fils.
J’ai élevé Nicolas dans la discrétion. Je voulais lui offrir une enfance normale. Une phrase anodine en surface, mais qui révèle le refus conscient de mêler l’enfant à l’univers médiatique de sa mère. Un choix protecteur certes, mais aussi un aveu. Il y avait quelque chose ou plutôt quelqu’un dont il fallait protéger Nicolas.
L’adolescence du jeune Charier reste un territoire quasi inconnu. Aucun témoignage direct, aucune image publique. Les quelques photos de lui enfant datent de ses 5 ou 6 ans et puis plus rien, comme s’il s’était volontairement effacé du récit. Et c’est peut-être là le premier geste fort de sa vie, se retirer d’un compte de fait qui n’a jamais été le sien.
Dans les années 1990, Brigitte Bardau continue de choquer l’opinion par ses prises de position extrême. Si son engagement pourla cause animale est salué, ses propos sur l’immigration, l’islam ou l’homosexualité créent la polémique. Cinq condamnations pour incitation à la haine raciale jalonnent cette période. Ce radicalisme assumé creuse encore davantage le fossé entre ell et une société qui peu à peu s’éloigne de ses valeurs.
Mais ce que peu savent, c’est que Nicolas aurait lui-même été blessé par ses prises de parole. D’après un témoignage recueilli en 2018 par une journaliste norvégienne spécialisée dans les célébrités expatriées, un collègue universitaire de Nicolas aurait confié il est très discret mais quand le nom de sa mère revient dans l’actualité, on sent une tension.
Il change de sujet, il ne veut pas être associé à elle. Ce rejet n’est pas une simple réaction de distance. C’est selon certains proches le fruit d’années de douleur rentrée, de questions sans réponse, de lettrre resté sans retour. Un autre indice réapparaît en 2003, année où Bardau publie un nouvel ouvrage Un cri dans le silence où elle revient encore une fois sur son dégoût de la maternité.
Elle déclare : “Avoir un enfant, c’est comme être enchaîné. Je ne regrette pas de m’être libéré. Cette phrase reproduite dans la presse choque mais au lieu d’une réaction de Nicolas, c’est le vide. Aucun droit de réponse, aucun communiqué, seulement le mutisme encore. Mais dans ce silence, les témoins s’accumulent.
Une ancienne amie de la famille restée anonyme a raconté à France dimanche en 2010. J’ai vu Nicolas pleurer une seule fois. C’était après la publication d’un article dans lequel Brigitte disait qu’elle n’avait jamais ressenti de lien maternel. Il ne criait pas. Il ne cassait rien. Il pleurait en silence.
Et puis il y a cette photo unique, étrange, presque dérangeante. Nicolas et Brigitte côte à côte lors d’un shooting organisé quand il avait à peine 3 ans. Il regarde l’objectif avec curiosité. Elle elle sourit mais sans le regarder. Cette image longtemps utilisée dans les médias pour illustrer un moment mère filh en réalité le seul cliché officiel où ils apparaissent ensemble.
Une image figée, factice, sans chaleur, qui en dit plus que 1000 confessions. À partir de 2010, Nicolas disparaît complètement de la scène française. Il vit à Oslo, enseigne l’histoire de l’art à l’université, se marie avec une norvégienne à deux filles. Il adopte un profil si discret que même ses étudiants ignorent souvent son identité réelle.
Il a changé de nom légalement en Scandinavie. Il n’utilise plus charier, encore moins bardeau. Ce choix d’anonymat d’effacement est interprété par certains comme un acte d’accusation silencieux. Je suis le fils d’une icône mais je refuse de porter son héritage. Mais ce n’est pas tout. En 2016, lors d’une émission télévisée rendant hommage aux grandes figures du cinéma français, Brigitte Bardau reçoit un prix symbolique.
Un extrait vidéo la montre recevant l’ovation du public. Dans l’ombre, un témoin oculaire rapporte qu’un homme se trouvait dans les coulisses, observant la scène sans intervenir. Il aurait quitté les lieux avant la fin. Selon certaines sources journalistiques, cet homme n’était autre que Nicolas. La question se pose pourquoi être là mais ne rien dire ? Pourquoi ne pas lui parler même après tant d’années ? Et si la réponse résidait dans un choix intime, radical, celui de ne pas participer à un récit falsifié.
À mesure que les années passent, les signes de rupture s’accumulent. La dernière tentative connue de rapprochement aurait été lieu en 2020 quand Brigitte Bardau, effaiblie par la maladie, aurait envoyé une lettre via un avocat invitant Nicolas à venir à la Madrague. Il ne serait jamais venu. Il aurait simplement répondu par un message : “Il est trop tard”.
Dans une correspondance interceptée par un biographe, un proche de Nicolas aurait résumé la situation ainsi : “Il ne lui en veut pas, il a juste fait son deuil. il y a longtemps. Ce deuil pourtant ne semble jamais complètement consommé. Car à chaque apparition médiatique de Bardeau, à chaque hommage, à chaque éloge, le silence de Nicolas devient plus assourdissant.
Il n’a jamais insulté sa mère. Il n’a jamais contredit publiquement. Il n’a même pas écrit un livre. Mais son absence persistante, méthodique, frontale devient un geste fort, une parole sans mots, un refus d’exister dans une histoire qu’on ne lui a jamais permis d’écrire. et si finalement ce silence était la plus brutale de la vérité.

La date du 28 décembre 2025 marque une rupture définitive. À ans, Brigitte Bardau s’étint dans sa villa de la Madrague à Saint-Ropé, entouré de quelques proches et de ses fidèles compagnons à quatre pattes. La nouvelle se répand comme une onde choc à travers le pays. Pour beaucoup, c’est la fin d’une époque, la disparition de l’ultime icône française du 20e siècle.
Des émissions spéciales sont diffuséesen boucle. Les images pleuvent, les réseaux sociaux s’embrasent. Tout le monde parle de Bardeau. Tout le monde, sauf son fils. Le jour de l’annonce de sa mort, Nicolas Jacques Charier ne publie rien. Aucun communiqué, aucune photo, aucune parole, rien. Il reste à Oslo, invisible.
Les journalistes cherchent à le joindre, fouillent ses comptes, interrogent ses voisins. En vain, l’homme semble avoir disparu ou plutôt s’être à nouveau fondu dans cette invisibilité choisie depuis des décennies. Mais à la surprise générale, quelques jours plus tard, une source proche de la mairie de Saint- Tropé confirme : “Nicolas assistera aux obsèques.
” Le 2 janvier 2026, il est vu pour la première fois depuis plus de 20 ans sur le sol français. Les caméras le captent brièvement à l’entrée de l’église. Lunettes noires, visage fermés, accompagné d’un homme plus jeune, possiblement un de ces gendres. Aucun mot, aucun geste de la main. Il entre sans saluer, s’assier dans un coin reculé.
Dans la nef, les flashes crépitent. Les personnalités publiques rendent hommage à la déesse bébé. Mais un vide plane au-dessus des bancs, celui d’un dialogue jamais entamé, d’un pardon jamais demandé, d’un amour jamais exprimé. Des témoins racontent : “L’une des cousines éloignées de Bardeau confie à un journaliste de Paris Match.
Quand le cercueil est sorti, Nicolas est resté figé. Il a levé les yeux vers le plafond. Pas une larme, mais son point tremblait. C’est un moment suspendu, presque irréel. Le monde entier dit adieu à Brigitte Bardau, tandis que son fils, lui, semble déjà l’avoir enterré depuis longtemps. Il reste à la cérémonie à peine une heure, ne parle à personne, ne s’attarde pas au cimetière marin.
Il quittent les lieux avant même que les caméras ne rangent leurs trépied. Cette scène, qui aurait dû être un moment de réconciliation devient au contraire le climax d’un rejet silencieux. Les médias s’interrogent. Pourquoi n’a-t-il rien dit ? Pourquoi ne lui rend-il aucun hommage ? Pourquoi n’a-t-il pas brisé le silence, ne serait-ce que pour dire adieu ? Mais ce que peu savent, c’est qu’avant même la mort de Bardau, un dernier événement avait définitivement refermé la porte entre eux.
En septembre 2025, 3 mois avant son décès, Brigitte Bardau, affaiblie mais lucide, avait enregistré une dernière vidéo pour sa fondation. Un message émouvant dans lequel elle remercie ses soutiens, déclare vouloir partir en paix et évoque les seuls êtres qui m’ont aimé toute ma vie. mes animaux. Là encore, aucune mention de Nicolas, comme si même face à la mort, elle persistait dans ce refus de reconnaissance.
Ce détail diffusé sur les chaînes nationales aurait profondément touché Nicolas. D’après une source universitaire à Oslo, il aurait réagi en disant simplement “Elle est fidèle à elle-même, elle ne changera jamais.” Et c’est là peut-être que réside la clé de cette absence de deuil public. Il n’y a rien à pleurer lorsque l’on a été exclu du récit dès le premier chapitre.
L’opinion publique commence alors à se diviser. Certains admirateurs de Dardau dénoncent l’attitude froide de son fils. D’autres, au contraire, le défendent. Comment pleurer une mère qui ne vous a jamais reconnu ? Les débats enflamment les réseaux sociaux. Des hashtags apparaissent. Hagjustice pour Nicolas. Hashagbébé la mère oubliée.
Hashag silence assourdissant. La presse Pepple s’empare du sujet, fouille l’héritage, interroge les proches, relance le débat sur la maternité et la célébrité, mais Nicolas, fidèle à sa ligne de conduite, ne répond toujours pas. Un ancien avocat de Jacques Charier résume la situation dans un article publié par le monde.
Nicolas n’a jamais voulu s’exprimer car il n’a jamais voulu participer au monde de Brigitte Bardau. Il n’était pas son ennemi. Il était simplement en dehors. Et dans ce en dehors se niche toute la tragédie. Car à l’heure du dernier adieu, aucune main ne se tend. Aucun mot ne tente de réparer. La mort au lieu de réconcilier, celle définitivement la fracture.
La femme que la France pleure, l’enfant qu’elle a oublié. Deux destins, deux solitudes parallèles, jamais réconciliées. Et dans cette église, sous les ors du mythe et les champs finèbres, un homme se tient debout droit, silencieux. Il ne crie pas sa douleur, il ne réclame rien, mais il est là.
Et ce simple fait, sa présence muette crie plus fort que tous les discours. Il aura fallu attendre la mort de Brigitte Bardau pour que les mots longtemps retenus commencent à émerger. Pas de communiqué officiel, pas de livres explosifs, pas d’entretien sensationnel, mais des fragments disséminés ici et là dans le sillage d’une vie de silence.
Tro semaines après les obsèques, un journaliste norvégien Lars Nistrum publie un article discret mais bouleversant dans un média local d’Oslo. Il y évoque une rencontre fortuite avecNicolas Jacques Charier, survenu 2 ans plus tôt dans le cadre d’un colloque universitaire sur l’art européen. L’entretien n’était pas enregistré, rien n’était prévu.
Mais à un moment en aparté, le nom de Bardeau est venu sur la table. Lars raconte, “Je ne savais pas qu’il était son fils. Je l’ai appris par hasard en voyant une note biographique. Quand je lui ai demandé s’il était apparenté à Brigitte Bardau, il m’a répondu : “Je suis son erreur.” Cette phrase, courte, tranchante, contient en elle toute la douleur d’une existence mise de côté.
Et pourtant, derrière cette formulation radicale, il n’y avait ni haine ni colère, juste un constat froid. lucide, irréversible. Dans les mois qui suivent la disparition de Bardeau, d’autres témoignages émerge. Une collègue de Nicolas, professeur à la même université, confie à un média français.
Il a toujours été extrêmement discret, mais après sa mort, il était différent, plus calme, mais aussi plus fermé, comme s’il venait de poser une dernière pierre sur une tombe qu’il avait creusé toute sa vie. Ce que Nicolas Jacques Charier n’a jamais dit pendant que Brigitte Bardau était vivante, ce n’est pas une histoire pleine de ressentiments.
Ce n’est pas une revanche publique. Ce n’est pas une accusation, c’est une vérité nue. Nu comme le silence d’un enfant qui ne comprend pas pourquoi il n’a pas été choisi. Selon plusieurs sources proches, il aurait confié à ses filles, aujourd’hui adultes, qu’il ne voulait jamais leur imposer la charge de porter le nom Bardeau.
Je ne veux pas qu’on vous réduise à une histoire que vous n’avez pas choisie. Et de fait, ni elles ni leur mère n’ont jamais été exposées. Pas de réseaux sociaux publics, pas de mention dans la presse, une invisibilité méthodique. Mais dans le cercle très restreint de ses amis, Nicolas aurait partagé une confidence transmise à un biographe suédois.
Je n’ai pas parlé parce qu’elle avait besoin que je me taise. Si je l’avais confronté, elle aurait implosé. Elle avait besoin de son mut. Alors, je l’ai laissé intacte. Ce choix profondément altruiste ou désespérément fataliste révèle une vérité insoupçonnée. Le silence de Nicolas n’était peut-être pas une fuite, mais une forme d’amour muet, un amour bancal, sacrifié, brisé d’avance, mais qui n’a jamais cherché à nuire.
Dans une lettre manuscrite retrouvée par hasard dans les affaires de son père, écrite probablement dans les années 1980, Nicolas écrivait “Je ne te haie pas, mais je ne sais pas comment t’aimer. Je suis né d’une refuge et depuis j’essaie juste de ne pas en faire une rancune.” Cette lettre n’a jamais été envoyée.
Elle est restée dans une enveloppe jaunie par le temps, pliée quatre fois, oubliée au fond d’un tiroir. Mais elle est peut-être la clé de tout. Car au fond ce que Nitola Jacques Charier a toujours protégé, c’est la dignité de son silence. Là où tant d’autres auraient hurlé leur douleur sur les plateaux de télévision, il a choisi l’ombre.
Là où d’autres auraient écrit des mémoires incendiaires. Il a préféré les silences pleins de sens. Et lorsqu’on lui demande aujourd’hui en privé ce qu’il ressent à l’évocation du nom Bardeau, il répond simplement “C’est terminé, elle est en paix et moi aussi. Mais dans ses yeux, dit-on, il reste cette lueur fine, imperceptible, d’un enfant qui un jour aurait juste voulu entendre sa mère dire “Je suis fier de toi.
” La France gardera de Brigitte Bardau l’image d’une femme libre, indomptable, iconique. Celle qui a bouleversé les normes, bousculé les conventions, redéfini la féminité d’après-guerre. Elle était désirée, crainte, admirée. Elle a vécu selon ses propres règles, sans jamais faire de compromis. Mais à force d’être une légende, elle est devenue étrangère à la vie des mortelles, y compris à celle de son propre enfant.
L’histoire de Nicolas Jacques Charier n’est pas seulement celle d’un fils abandonné, c’est celle d’un homme qui a refusé de se venger, refusé d’exister à travers la colère et qui a transformé son invisibilité en position de force. Il aurait pu parler, il ne l’a jamais fait. Il aurait pu accuser, il a préféré se taire. Il aurait pu réclamer une place, il a choisi de ne jamais la revendiquer.
Et c’est peut-être là, dans cette dignité farouche, dans cette fidélité silencieuse à sa propre douleur que réside la vraie tragédie et la vraie grandeur. Aujourd’hui à Oslo, il continue de marcher dans les rues anonymes sans escorte, sans caméra, sans l’ombre pesante de la célébrité. Il a tout fait pour ne pas devenir le fils d’eux.
Il est simplement un homme, un homme que le monde a oublié, mais dont le silence a désormais un écho. Car maintenant que Brigitte Bardau s’est tue pour toujours, ce qu’il n’a jamais dit devient ce que l’on oubliera jamais. Et vous, qu’auriez-vous fait à sa place ?
Disclaimer : This content may be created by AI for entertainment purposes. Any resemblance to real persons, events, or places is coincidental.