Urgent : Un jeune Tunisien agresse des familles algériennes et filme des femmes algériennes en Tunisie… Tebboune déclare l’état d’urgence !

L’ambiance est lourde, et le ressentiment grandit de jour en jour sur les réseaux sociaux algériens. Ce qui n’était au départ qu’une énième vidéo provocatrice sur TikTok est en train de se transformer en une véritable crise citoyenne et diplomatique entre l’Algérie et la Tunisie. Au cœur de cette tempête : un jeune créateur de contenu tunisien qui s’est mis en tête de cibler délibérément les touristes algériens, et plus particulièrement les familles et les femmes, en les filmant à leur insu pour les exposer à la risée populaire. Une ligne rouge a été franchie, et la Toile algérienne, profondément touchée dans son honneur, réclame aujourd’hui des sanctions exemplaires et des décisions radicales.
Une violation flagrante de l’intimité et de la dignité des familles
Tout a commencé par la diffusion de plusieurs séquences vidéo devenues rapidement virales. Sur ces images, on y voit un individu traquer les estivants algériens sur les plages et dans les espaces publics en Tunisie. Sans aucun respect pour la vie privée ni pour les coutumes conservatrices des familles algériennes, ce dernier filme les visages, zoome sur les femmes, parfois voilées, et accompagne ses publications de commentaires moqueurs et dénigrants.
« Il filme les visages de nos femmes et de nos sœurs de bas en haut, puis il rentre chez lui pour faire des montages, augmenter le son et publier cela comme s’il avait accompli un exploit », s’indigne un internaute algérien dans une vidéo de dénonciation massivement partagée. Pour masquer l’identité des victimes et préserver leur pudeur face à ce voyeurisme numérique, plusieurs blogueurs ont dû flouter les visages avant de relayer l’alerte.
Ce comportement, qualifié de « lâche » et de « clochardise » par les observateurs, ne vise pas seulement des individus isolés, mais cherche à toucher la société algérienne dans ce qu’elle a de plus sacré : la dignité de ses femmes et le respect de la vie familiale. Les réactions ne se sont pas fait attendre, et le sentiment d’indignation a rapidement laissé place à une colère noire.
Le ras-le-bol des touristes algériens : « Les limites ont été dépassées »
Pendant des années, la Tunisie a été la destination privilégiée de millions de vacanciers algériens, perçue comme un pays frère où l’accueil était chaleureux. Mais le discours semble changer radicalement. À travers les témoignages qui inondent le web, de nombreux citoyens affirment que le traitement réservé aux Algériens s’est considérablement dégradé ces derniers temps.
Certains influenceurs tunisiens et commentateurs n’hésitent plus à accuser les touristes algériens de « ruiner l’économie locale » ou de ne pas dépenser assez d’argent, affirmant qu’ils achètent uniquement sur les marchés populaires et évitent les commerces de luxe. Des accusations jugées injustes et méprisantes par les Algériens, qui rappellent que leur présence en masse a souvent oxygené le secteur touristique tunisien lors des périodes les plus sombres de son histoire récente.
« Nous venons chez vous dans le respect, avec la crainte de Dieu, et voilà comment on nous remercie ? En nous filmant comme des bêtes de foire et en nous insultant sur les réseaux sociaux ? », s’insurge un voyageur dépité. Devant cette accumulation de provocations, le mot d’ordre commence à circuler : le boycott pur et simple de la destination tunisienne.
Des appels pressants à une intervention ferme de l’État

Face à la gravité de la situation et au risque d’escalade sur le terrain, la population se tourne désormais vers les plus hautes autorités de l’État algérien. Les appels à l’adresse du président de la République se multiplient pour que des mesures de rétorsion soient prises afin de remettre, selon l’expression populaire, « les points sur les i ».
L’idée d’une fermeture temporaire ou d’un durcissement des conditions de passage aux frontières terrestres fait son chemin parmi les citoyens les plus radicaux. « Si l’État algérien ne ferme pas les frontières ou ne tape pas du poing sur la table, nous verrons encore plus de vidéos de ce genre. Il faut que ce traitement cesse immédiatement », réclament plusieurs voix influentes.
L’affaire prend également une tournure politique à travers les archives et les débats télévisés qui refont surface. Certains rappellent avec insistance les déclarations passées d’analystes politiques affirmant que la stabilité de la Tunisie dépend grandement de son grand voisin algérien. Pour les internautes, si la Tunisie officielle a parfois présenté des excuses par le passé lors de certains dérapages médiatiques, les actes individuels de malveillance actuels ne doivent plus être tolérés.
Vers une rupture définitive ou un retour à la raison ?
La tension est palpable, et le fossé semble se creuser entre les internautes des deux pays. En Tunisie, si certains condamnent fermement les agissements de ce jeune homme isolé, d’autres continuent d’alimenter la polémique sur des plateformes comme TikTok, exacerbant un nationalisme mal placé.
Du côté algérien, la riposte se veut intraitable. Les internautes ont lancé une véritable chasse à l’homme numérique pour signaler en masse le compte de l’agresseur et exiger que la justice tunisienne s’empare de l’affaire pour violation de la vie privée et harcèlement. « Nous briserons l’orgueil de quiconque s’en prend aux Algériens, même au milieu de son propre pays », préviennent les messages les plus virulents.
Cette crise met en lumière la fragilité des relations populaires à l’ère des réseaux sociaux, où l’irresponsabilité d’un seul créateur de contenu en quête de clics peut fragiliser des décennies de fraternité et de bon voisinage. Reste à savoir si les autorités des deux côtés de la frontière sauront agir rapidement pour éteindre l’incendie avant que la situation ne devienne incontrôlable.