Posted in

Urgent : Sofia Ben Laman révèle la vérité sur l’assassinat d’Hisham à Al-Arida, preuves à l’appui… Vous n’allez pas croire qui a assassiné notre frère Hisham !

Urgent : Sofia Ben Laman révèle la vérité sur l’assassinat d’Hisham à Al-Arida, preuves à l’appui… Vous n’allez pas croire qui a assassiné notre frère Hisham !

La nouvelle a fait l’effet d’une véritable onde de choc au sein de la communauté algérienne, tant à l’intérieur du pays qu’à l’étranger. Hisham, cette figure médiatique connue pour son franc-parler, son amour viscéral pour sa patrie et son engagement indéfectible auprès des citoyens, a perdu la vie en Suède à l’âge de 51 ans. Loin d’être un simple fait divers ou un accident tragique, cette disparition survenue dans des conditions particulièrement troubles soulève d’immenses vagues d’indignation et d’interrogations. Face au flou qui entoure ce drame, l’activiste et figure publique Sofia Benlemmane a décidé de prendre la parole de manière forte et déterminée. À travers une intervention poignante, elle rejette catégoriquement les versions officielles édulcorées et affirme haut et fort ce que beaucoup redoutaient tout bas : Hisham aurait été victime d’un assassinat ciblé et prémédité.

Pour comprendre la gravité de la situation, il convient de revenir sur les derniers jours de la victime. Selon les déclarations de Sofia Benlemmane, le contact avait été brusquement rompu avec Hisham pendant près de dix jours. Un silence totalement inhabituel pour cet homme très actif, qui ne manquait jamais de donner des nouvelles à ses proches et à ses collaborateurs. Très vite, les rumeurs les plus folles ont commencé à circuler sur les réseaux sociaux. Certains spéculaient sur une éventuelle incarcération par les autorités suédoises, tandis que d’autres évoquaient déjà le pire. C’est à la date charnière du 30 avril que l’alerte a été sérieusement donnée. Face à l’absence prolongée de Hisham, ses proches en France et en Italie, ainsi que ses fidèles soutiens, ont tenté par tous les moyens d’obtenir des réponses de la part des institutions locales et d’Interpol. Malheureusement, le verdict est tombé, glacial et implacable : Hisham est mort.

Cependant, c’est la nature même de cette disparition qui suscite la polémique et la colère. Sofia Benlemmane, s’appuyant sur des échanges directs avec le frère du défunt et des sources proches du dossier en Suède, écarte d’un revers de main la thèse de la mort naturelle. Pour elle, il ne fait aucun doute qu’Hisham a été éliminé en raison de ses prises de position courageuses. L’homme n’était pas un criminel, il n’avait aucun antécédent judiciaire majeur en Algérie et n’entretenait aucun conflit personnel avec les autorités de son pays d’origine. Au contraire, Hisham était un patriote convaincu, un homme du peuple dont le seul tort aura été d’utiliser sa voix pour dénoncer les injustices et défendre les droits de ses compatriotes. Ses vidéos, souvent percutantes, s’attaquaient de front à la corruption et aux dérives de certains réseaux d’influence, notamment ceux qu’elle qualifie de “gangs politiques et sportifs”.

Dans son réquisitoire, Sofia Benlemmane pointe du doigt le rôle trouble de certains influenceurs et opportunistes de l’espace numérique, qu’elle accuse de “surfer sur la vague” de cette tragédie pour semer la discorde ou pour propager de fausses informations. Elle cite notamment le comportement de certains individus, à l’instar d’Abdullah Dizat, qu’elle accuse ouvertement de mensonge et de manipulation visant à salir la mémoire du défunt ou à masquer la réalité des faits. Selon l’activiste, une véritable campagne de désinformation a été orchestrée pour détourner l’attention du public de la piste criminelle. Elle exhorte le peuple algérien à ne pas tomber dans le piège de la division et à rester uni pour exiger que la lumière soit faite.

Algeria president reappears weeks after COVID diagnosis

L’affaire prend désormais une dimension internationale et diplomatique majeure. Sofia Benlemmane lance un appel pressant et solennel aux autorités algériennes, et plus particulièrement à l’ambassade et aux consulats d’Algérie en Scandinavie. Elle estime qu’il est du devoir régalien de l’État de protéger ses citoyens à l’étranger, ou à tout le moins, d’exiger des comptes lorsqu’ils perdent la vie dans des circonstances aussi suspectes. “Nous avons des dossiers, nous avons des éléments”, martèle-t-elle, tout en précisant qu’elle laisse le soin à un autre proche de la victime, surnommé “El-Shenwy” (Le Chinois), le soin de présenter prochainement les preuves matérielles irréfutables de cet acte criminel aux autorités compétentes et au grand public. La justice suédoise est également interpellée. Reconnue pour sa rigueur, elle se retrouve aujourd’hui face à un test crucial : mener une enquête transparente, identifier les exécutants et les commanditaires de ce meurtre, et refuser toute pression politique visant à étouffer l’affaire.

Au-delà de l’aspect purement factuel et judiciaire, cette affaire touche une corde sensible au sein de l’opinion publique algérienne. Hisham était perçu par beaucoup comme un homme sans histoires, “un pauvre en quête de subsistance”, qui avait choisi l’exil pour vivre dignement tout en gardant son pays chevillé au cœur. Sa mort rappelle cruellement les risques auxquels s’exposent ceux qui osent briser l’omertà sur certains sujets sensibles. Les hommages se multiplient sur la toile, mêlant messages de condoléances à sa famille et appels à la justice. Sofia Benlemmane conclut son intervention par un message de résilience et de foi, rappelant que la vérité finit toujours par triompher et que les responsables de cet acte odieux devront répondre de leurs actes, que ce soit devant la justice des hommes ou devant le tribunal divin. La communauté algérienne, quant à elle, reste suspendue aux prochaines révélations promises par les proches de Hisham, bien décidée à ne pas laisser ce crime impuni.