Richard Berry attaqué par Coline : Sa soeur Marie sort du silence et ça claque

L’affaire Richard Berry, qui secoue le paysage médiatique et judiciaire français depuis plusieurs années, vient de connaître un nouveau tournant décisif. Alors que Coline Berry-Rojtman maintient ses accusations graves à l’encontre de son père, une voix cruciale s’est élevée pour contester radicalement sa version des faits : celle de Marie Berry, la sœur de l’acteur. Dans une prise de parole d’une rare intensité sur les réseaux sociaux, elle dépeint un portrait de sa nièce aux antipodes de la victime qu’elle prétend être, tout en défendant l’honneur d’un frère qu’elle considère comme son sauveur.
Une enfance sous le signe de l’affabulation ?
Le message de Marie Berry commence par une attaque frontale sur la crédibilité de Coline. Sans détour, elle évoque un passé marqué par ce qu’elle décrit comme une propension chronique au mensonge. « Coline, je te connais depuis ta naissance, tu es ma nièce et pendant longtemps, j’ai vu tes mensonges comme ceux d’une enfant au point qu’on te surnommait affectueusement Coco la mytho », écrit-elle. Pour Marie, ce qui n’était autrefois que des inventions enfantines aurait pris, avec l’âge adulte, une « ampleur et une gravité qui ne peuvent plus être ignorées ».
Cette mise en cause de la sincérité de Coline est le pivot de la défense de Marie. Elle suggère que les accusations actuelles ne sont pas le reflet d’une réalité vécue, mais la continuité d’un trouble comportemental ancien. En utilisant ce surnom familial cruel, Marie Berry cherche à instiller le doute sur la parole de celle qui accuse aujourd’hui l’un des monuments du cinéma français de faits criminels.
La jalousie comme moteur de la discorde
Au-delà de la remise en question de la véracité des propos, Marie Berry explore le terrain psychologique pour expliquer l’origine de ce conflit dévastateur. Selon elle, le comportement de Coline envers son père aurait basculé au moment où Richard Berry a commencé à reconstruire sa vie affective. Marie décrit une « jalousie exacerbée » de la part de sa nièce, non seulement envers les compagnes de l’acteur, mais surtout envers ses autres enfants.
Le témoignage souligne que cette rancœur se serait intensifiée lors de moments clés de la vie de famille, notamment à la naissance de Joséphine Berry, puis lorsque celle-ci a obtenu son premier rôle au cinéma sous la direction de son père. L’arrivée de la dernière fille de l’acteur aurait été le point de rupture final. Pour Marie, Coline n’aurait jamais accepté de ne plus être le centre unique de l’attention de son père, transformant cette frustration en un rejet total et, finalement, en une campagne de destruction médiatique.
Richard Berry : Un “papa poule” loin du tyran décrit
Face aux descriptions de Coline présentant son père comme un homme autoritaire, voire un prédateur, Marie Berry oppose une image diamétralement opposée. Elle décrit Richard comme un « papa profondément investi, attentif et protecteur », utilisant même l’expression de « papa poule ». Cette divergence radicale entre la vision de la fille et celle de la sœur illustre la fracture irréconciliable au sein du clan Berry.
Marie insiste sur l’incapacité viscérale de son frère à commettre les actes « abjects » dont il est accusé. Pour elle, le portrait dessiné par Coline est une construction fictive visant à transformer un homme aimant en un monstre aux yeux de l’opinion publique et de la justice.
Le soutien de Shirel : Un témoignage de poids

L’un des éléments les plus troublants et les plus puissants cités par Marie Berry est le soutien de Shirel, la fille de Jane Manson. Shirel, qui partageait les week-ends de Coline chez son père à l’époque des faits allégués, a fermement démenti les accusations d’attouchements ou de jeux pervers.
Marie cite Shirel pour renforcer son propos : « Je n’ai jamais été témoin de jeux d’orchestre ou d’attouchement. Même si je n’aime guère Richard, je ne peux admettre que quiconque soit accusé à tort ». Le fait que Shirel, dont la mère Jane Manson a eu une séparation très conflictuelle et fracassante avec Richard Berry, prenne la défense de l’acteur sur ce point précis est un argument de poids. Marie Berry souligne cette alliance inattendue : malgré les tensions passées et le désamour manifeste que Shirel porte à Richard Berry pour les souffrances infligées à sa mère, elle refuse de laisser prospérer ce qu’elle considère comme des « affabulations ».
L’instrumentalisation d’un geste héroïque : Le don de rein
Le point culminant de la colère de Marie Berry réside dans l’interprétation que Coline aurait faite d’un événement intime et sacré pour la famille : le don de rein que Richard a fait à sa sœur en 2005. Coline aurait insinué que cet acte de bravoure et d’altruisme n’était en réalité qu’un moyen de pression pour s’assurer le silence de Marie sur de prétendus agissements répréhensibles.
Pour Marie, cette insinuation est « à vomir ». Elle y voit une violence inouïe, transformant un geste qui lui a sauvé la vie en une complicité tacite et criminelle. « Il a tout simplement risqué sa vie pour sauver la mienne. Sans lui, je ne serai plus là », rappelle-t-elle avec émotion. Suggérer que ce don était un « achat de silence » revient, selon Marie, à salir l’acte le plus pur de leur relation fraternelle.
Une famille divisée par un mur de silence ou de déni ?
L’aspect le plus frappant de cette affaire reste l’unanimité de la famille proche et des témoins directs de l’époque en faveur de Richard Berry. Comme le souligne l’analyse des faits, il est étrange qu’aucune autre voix au sein du cercle intime n’ait corroboré les propos de Coline en toutes ces années. Soit nous faisons face à un déni collectif massif, soit la version de Coline se heurte à une réalité factuelle vécue différemment par tous les autres protagonistes.
Le témoignage de Marie Berry apporte une dimension tragique supplémentaire à cette saga. Ce n’est plus seulement un procès pour inceste ou agressions, c’est une guerre de tranchées où les souvenirs d’enfance, les liens du sang et les gestes de survie sont utilisés comme des armes. Marie Berry, en sortant du silence, ne se contente pas de défendre un frère ; elle tente de restaurer une vérité familiale qu’elle estime bafouée par les rancœurs d’une enfant devenue une femme blessée.
Conclusion : Un flou qui persiste malgré la force des mots
Malgré la clarté et la violence de la réponse de Marie Berry, l’affaire reste plongée dans un « flou immense ». La parole contre la parole, les souvenirs contre les témoignages, la psychologie contre les faits… Le duel entre Coline et le reste de son clan continue de fasciner et de diviser. Ce qui est certain, c’est que l’intervention de Marie Berry marque une étape où l’émotion et l’intime prennent le pas sur la procédure, rappelant que derrière les gros titres se cachent des vies brisées et des familles dont les fondations ont volé en éclats.
La suite de cette affaire dépendra sans doute de la capacité de la justice à démêler l’écheveau complexe de ces relations familiales toxiques, où l’amour et la haine semblent s’être entremêlés de façon indissociable au fil des décennies. En attendant, le message de Marie Berry résonne comme un cri du cœur et une mise en garde : la vérité a parfois plusieurs visages, mais pour elle, celui de son frère reste celui de l’innocence et de l’héroïsme.