Laeticia Hallyday DÉVOILE TOUT Sur Laura Smet !

Laura et David ont dit que vous les aviez écartés, qu’ n’avaient pas pu dire adieu à leur père. Ça m’a fait beaucoup de mal qu’il disent ça. En fait, c’est vraiment une histoire qui aurait pu rester en famille dans la dignité et la pudeur. Ça a été tellement violent pour moi. Il y a beaucoup de haine, il y a beaucoup de de mépris, d’humiliation, des mensonges qui nous font mal.

50 ans, deux filles déjà jeunes adultes, une fortune sous tutelle et toujours ce poids qui pèse depuis 8 ans. Latitia Halidé n’a jamais déclaré la guerre à Laura Smet en pleine lumière, pas frontalement. Pas à la manière d’un Eddie Mitchell qui balance ses vérités sans filtre ou d’un Pascal Obispo qui crache son fiel sur les plateaux.

Non, chez Latitia c’est plus subtil, plus vénimeux aussi parce que s’est étalé dans le temps. Quatre interviews majeures depuis la disparition de Johnny, plusieurs apparitions stratégiques et puis cette stratégie redoutable du silence qui parfois dit plus que 1000 déclarations. Latitia n’attaque pas Laura, elle suggère, elle insinue.

Elle pleure devant les caméras tout en faisant passer un message très précis à celle qu’elle considère au fond comme l’attaquante de la famille. Et ce que vous allez découvrir, c’est qu’au fil des années, Latitia s’est lâché bien plus qu’on ne le croit, le point en avril 2018. Quelle époque sur France de fin 2022, l’exposition de la porte de Versailles avec son passage chez BFM TV puis 50 minutes inside en décembre 2023, l’affaire du biopic en 2025 et puis ce silence assourdissant après la disparition de Nathalie B en avril 2026.

Chaque étape est une charge nouvelle contre Laura. parfois en larme, parfois avec une froideur juridique, parfois par l’absence même de mots. Ce qui a commencé comme un combat de testament s’est mué en guerre des récit. Et cette guerre-là, Latitia l’amène avec une habileté qui force le respect ou qui glace selon de quel côté on se trouve.

Voici tout ce que la veuve du Tollier a dit, suggéré ou volontairement tu sur la fille de Johnny et de Nathalie Bay. Tout commence en avril 2018. Quatre mois seulement après les funérailles nationales du Tollier, Latitia accepte enfin de parler et elle choisit le point pour cela.

13 pages, des photos en noir et blanc, un long entretien fleuve. Le timing n’est pas innocent. Le tribunal de Nanterre doit rendre son verdict dès le lendemain sur le gel des avoirs de Johnny. Latitia veut imposer sa version avant que la justice ne tranche et son récit est cinglant. Selon elle, Laura aurait quasiment déserté son père pendant la maladie.

La phrase qui frappe, celle qui circule encore aujourd’hui. “David aurait mis 6 mois pour venir voir Johnny après l’annonce du cancer, l’aura seulement quatre.” Et selon Latitia, il ne se serait rendu qu’une seule fois à la maison sur toute cette année-là. Le coup est terrible parce qu’il vise précisément ce qu’il y a de plus intime dans le deuil de Laura, le dernier lien avec son père.

Mais la veuve va plus loin. Elle prête à Johnny des paroles qui auraient été prononcées dans des moments de colère lorsque le rocker découvrait sur les réseaux sociaux que son fils était passé à Los Angeles ou à Paris sans le prévenir. Une phrase brute, presque vulgaire, qui dit tout. Tu vois, ils n’en ont rien à  de moi.

Sep mots prêtés au père qui transforme Laura dans l’inconscient collectif en fille indifférente. Latitia parle aussi de victimisation. Elle accuse Laura et David, sans toujours les nommer, de jouer la souffrance pour la salir et obtenir ce qu’ils veulent. Le mot est lâché, salir. Et puis il y a cette confidence qui en dit long sur ses sentiments réels envers Laura.

Selon Latitia, Nathalie Bay lui écrivait dans le dos de sa propre fille. Elle se serait, dit-elle, beaucoup occupée de Laura, à une époque que la jeune femme traversait mal, une adolescence violente, presque ingérable pour sa mère. La belle-mère se peinte en sauveuse. La fille de Johnny en problème.

Pour Laura qui découvre ses mots dans un kiosque, c’est une humiliation publique. Sa vie intime, ses années compliquées, tout est offert à la France entière. Et c’est sa belle-mère qui tient le micro. Plus loin dans la même interview, Latitia ajoute encore une couche en parlant de David. J’ai aimé David tellement fort”, dit-elle, pas comme un fils parce qu’il est plus grand qu’elle, mais très fort.

C’est une manière de redorer son image de belle- mère aimante et donc de rendre encore plus inacceptable par contraste l’attitude de Laura et de son frère contre elle. Tout le récit, page après page fonctionne sur ce mécanisme. Latitia donne, Laura prend. Latitia pardonne, Laura attaque. Le portrait est à charge sans qu’aucune accusation directe ne soit jamais formulée.

Mais ce n’était que le commencement. Décembre 2022. 5 ans après la disparition de Johnny, Latitia s’installe sur le plateau De Quelle époque sur France I ? Léa Salamé et Christophe Desavan en face d’elle. L’émission est enregistrée juste avant son départ pour Saint-Barthelémi où elle va commémorer le 5e anniversaire du décès.

L’ambiance change radicalement par rapport à 2018. Plus de juridiques, plus de tribunaux. L’accord financier est signé depuis 2 ans. Il faut désormais parler d’émotion, de pardon, de famille. Et c’est là que Latitia déploie sa nouvelle stratégie. Elle se positionne en victime. Une phrase résume tout. Prononcé d’une voix calme, je pense que je suis la coupable idéale.

En une formule, elle se présente comme la cible facile, le bouc émissaire, celle sur qui tout retombe alors qu’elle ne ferait que subir. Évidemment, Laura est en filigrane parce que c’est elle avec son frère qui a porté l’image de la veuve cupide dans la presse à scandale. C’est elle qui a alimenté par la procédure l’idée d’une Laticia profiteuse.

La maman de Jad et Joy retournent le miroir. Elle pleure ensuite franchement à l’évocation de Johnny et lâche cette phrase déchirante adressée à son défunt mari. “Tu m’as laissé tellement de choses sur mes épaule. La haine”, ajoute-t-elle. “C’est un poison qu’il faut savoir refuser.” Quand Léa Salamé évoque la possibilité d’une réconciliation avec Laura et David, Latitia répond qu’elle aimerait beaucoup, qu’on essaie, qu’on avance un pas après l’autre.

Mais cette phrase en apparence ouverte est piégée. Elle signifie aussi que rien n’avance vraiment, que les efforts viennent d’elle et que si la paix tarde, ce n’est pas parce qu’elle ne tend pas la main. Le seul qui pourrait régler les choses, gliss-elle, c’est Johnny. Une manière élégante d’affirmer que le défunt aurait penché de son côté, que dans cette guerre des héritiers, ce sont Laura et David qui s’éloigneraient du père idéalisé.

Personne n’est dupe, mais personne ne peut plus contredire une veuve ampleur. Les semaines suivantes, les magazines saluent une apparition courageuse, digne, émouvante. Pour Laura qui regarde l’émission depuis chez elle, le message passe parfaitement. Elle est la rancunière. Sa belle-mère est la femme blessée.

Pourtant, le pire restait encore à venir. Décembre 2023, 6 ans après le décès du chanteur, Latitia ouvre une grande exposition à la porte de Versailles. Costumes, guitar, moto, photos rares, lettrre personnelles, tout ce qu’elle a hérité du tolier est mis en scène. L’exposition est validée comme toujours par sa seule autorité et c’est précisément ce qui agace David qui parle de butin de cambriolage mais aussi Laura qui n’est consultée sur rien.

Avant l’inauguration, Latitia accorde une interview à Maxime Sweetech BM TV. Là, elle joue la carte de la main tendue. “Bien sûr qu’ils sont invités”, dit-elle de sa voix douce. Elle espère qu’ils viendront, qu’ils vont être touchés autant que et que l’avenir sera plus heureux que tout ce qu’on vient de vivre.

Ça aurait pu se passer autrement, lâche-elle dans un soupir. Cette dernière phrase est dévastatrice. Elle pose la question sans la poser. Qui aurait pu choisir un autre chemin ? Pas Latitia qui se présente en victime du conflit, donc forcément Laura et David. La nuance est subtile mais elle s’imprime. À la même période, Jad et Joy donnent leur première interview ensemble dans Paris Match puis dans 7 à 8 face à Audre Crespo Mara.

Elle parle du silence, de l’abandon, de ses grands frères et sœurs qu’elle voyait comme des modèles et qui depuis h ans plus de nouvelles. Bloqué sur les réseaux sociaux selon leur mère, ignoré dans la vraie vie. Latitia a tout orchestré pour que les filles parlent à sa place. C’est plus puissant qu’un discours.

Ce ne sont plus des reproches d’épouse, ce sont des plaintes d’enfants. Et derrière les confidences des deux jeunes filles, c’est encore Laura qui est désigné, la grande sœur absente, celle qui n’aurait pas tenu ses promesses. Quelques jours après, Latitia enchaîne sur le plateau de 50 minutes Inside sur TF1 face à Isabelle Iturberu.

Le portrait est diffusé le 23 décembre 2023 et là, elle livre l’une de ses charges les plus dures depuis 2018. La journaliste lui demande si Laura ou David ont contacté Jade et Joy après leur passage médiatique. La réponse tombe : “Sèche ?” Non, malheureusement. Et Latitia poursuit posément, méthodiquement. Ils ont fait beaucoup de promesses qu’ils n’ont pas tenu.

Quand on fait des promesses à des enfants, on essaie d’être à la hauteur, on les tient, surtout quand c’est de la même famille. La phrase est calibrée pour faire mal. Elle range Laura et David du côté des adultes irresponsables, ceux qui blessent les petites. Elle ajoute que Jade et Joy ont encore eu le sentiment d’avoir été abandonné.

Le mot abandon est lâché, lourd, définitif. Pour Laura, c’est insupportable. Elle qui a 40 ans à l’époque, mariée et jeune maman, est qualifiée presque publiquement de mauvaise grandes sœurs. Pourtant, Latitia conclut sur l’ouverture. Elle dit espérer qu’un jour ils se retrouveront qu’ils auront tellement à se dire à pardonner que Jed et Joy, elle sont très ouvertes au pardon.

La construction est habile. Le camp Latitia est miséricordieux. Le camp Laura par défaut reste dans la rancune. Et l’idée s’imprime semaine après semaine dans la tête des téléspectateurs. Le clan de la veuve gagne la guerre des images pendant que Laura encaisse en silence. 6 ans sans nouvelles, 6 ans d’abandon.

Cette formule Latitia la martelle à plusieurs reprises au fil de ses interventions de fin 2023. Elle vise officiellement David qui sort à ce moment-là son autobiographie Meilleur album et règle ses comptes. Mais le message englobe l’ura parce que dans le récit que construit Latitia, le frère et la sœur ne forment qu’un.

Ils ont mené ensemble la bataille judiciaire. Ils ont ensemble refusé certaines invitations. Ils ont ensemble fait le choix du silence avec leur cadettes. Du moins, c’est ce que la veuve raconte. Là encore, Latitia ne dit jamais clairement “Vous, Laura, je vous reproche ceci ou cela.” Elle parle d’eux.

Elle parle d’attitude, elle parle de choix collectifs qui auraient blessé ses filles, mais l’effet est exactement le même. Dans la presse people, dans les commentaires sous les articles, dans les conversations de fans, c’est Laura qui prend parce qu’elle est la fille la plus exposée du clan, celle qui porte le nom Smith, celle qui ressemble physiquement à Johnny au point que c’en est troublant.

Tout retombe sur elle et Latitia le sait parfaitement. Cette stratégie de la critique groupée qui frappe sans nommé est l’une des plus efficaces qu’elle est déployée. La cible morale est claire. Les fans n’ont pas besoin qu’on leur épelle et pendant ce temps, Laura n’a pas le droit de répondre frontalement, sauf à passer pour la fille agressive que la presse décrit déjà.

2025, la machine repart et cette fois l’arme s’appelle cinéma. Depuis plusieurs années, deux projets de biopique sur Johnny étaient en chantier. Le premier porté par Jalil Lper, ancien compagnon de Latitia avec Mathias Schertz dans le rôle titre devait s’appeler Phenniix puis que je t’aime. Il était finalement abandonné après la rupture du couple l’espertidi.

Reste donc un seul projet, celui du réalisateur Cédric Jiménez sorti programmée le 8 décembre 2027, soit pour les 10 ans du décès. Et là, point crucial, c’est Latitia elle-même qui a validé le choix de l’acteur principal. Elle a son mot sur le scénario, son mot sur les images d’archives, son mot sur tout.

Le biopic officiel sera donc mécaniquement sa version, sa lecture du couple, sa façon de raconter les 22 dernières années de Johnny. Laura, elle n’a pas été appelée. Pas un coup de fil de Latitia, pas une consultation, rien. C’est Pascal Obispo qui par humanité lui passe un coup de téléphone pour la prévenir. Au cœur de cet épisode, Latitia ne fait aucune déclaration directe contre Laura.

Elle ne réplique pas aux phrases assassine que la fille de Johnny lance dans Gala en juin 2025. Et c’est précisément ce silence qui parle. Refuser de consulter Laura, c’est dire, sans le dire, que sa parole ne compte pas, que son point de vue n’a pas sa place dans la grande fresque officielle. que Johnny appartient à celle qui a partagé sa vie pendant 22 ans, pas à la fille d’une parenthèse heureuse des années 80.

Le message ne pourrait pas être plus dur et Laura le ressent comme telle. Elle riposte dans la presse avec son fameux “Je veux qu’on raconte le vrai Johnny”, pas des conneries. Mais en face, Latitia ne bouge pas. Elle a la production, elle a les droits, elle a le récit. Le silence du puissant est toujours plus violent qu’une réplique.

Quelques semaines plus tard, en septembre 2025, Closer révèle un autre projet du côté de Laura. Cette fois, un long métrage qu’elle prépare en tant que réalisatrice. L’histoire d’une star qui tombe amoureuse d’une femme à peine plus âgée que sa fille, une belle- mère décrite comme impitoyable qui s’imisse entre le père et l’enfant.

Tout le monde comprend immédiatement le miroir avec sa propre famille. Latitia là encore, ne réagit pas publiquement. Pas un mot, pas un démenti. Mais selon les indiscrétions, l’entourage de la veuve serait furieux. Une rumeur qu’il faut prendre avec prudence évoque même la possibilité de mesures juridiques si le film franchissait certaines lignes.

Rien n’est confirmé mais l’idée circule. Ce qui est sûr c’est que Latitia n’est pas du tout dans une posture d’apaisement à ce moment-là. Sa réponse que c’est l’indifférence affichée. Une façon de dire que ce projet ne mérite même pas qu’on s’en émeve. Et puis vient le 16 avril 2026. Nathalie B s’éteint à son domicile parisien à 77- ans des suites d’une maladie neurodégénérative, la maladie à corp de l’Ei.

La nouvelle bouleverse la France. Les hommages affluent de partout. Marie Drucer, Guillaume Canet, André Dusolier, des dizaines de personnalités prennent la parole. Sylvie Vartan se joint à David pour soutenir Laura et même Elliette Boudou, surnommée Mami Rock, la propre grand-mère de Latitia, accorde quelques mots à Paris Match.

Elle demande qu’on transmette à Laura ses condoléances et sa tristesse. Dit qu’elle fera une petite prière pour Nathalie. Mais d’une seule personne, on entend rien. Pas un post sur les réseaux sociaux, pas un message, pas une fleur, pas un appel selon les indiscrétions de Paris Match. Latitia a l’idée. Elle choisit le silence absolu et ce silence dans ce contexte est une déclaration plus puissante que n’importe quel discours.

Le 24 avril, les obsèques de Nathalie sont célébrés en l’église Saint-Sulpis à Paris. Le tout Paris s’y presse. Laura prononce un discours bouleversant sur sa mère. Brigitte Macron est là. Eddie Mitchel est là. David donne le bras à Sylvie Vartan. Mais Latitia est ailleurs. Elle assiste à une autre cérémonie organisée le même jour pour son ami Nadia Fares décédé le même jour que Nathalie.

Le timing est tragique et il offre à Latitia un alibi presque parfait. Pourtant, on aurait pu envoyer des fleurs, un mot, un signe, rien. Et selon une source proche citée par Voici, ce silence serait un choix assumé. La logique avancé. Latitia aurait pensé qu’une prise de parole publique aurait été mal vécue par Laura.

Tellement mal qu’il valait mieux ne rien dire. La justification à postériori est habile. Elle transforme ce qui ressemble à de l’indifférence en geste de respect. Mais beaucoup dans l’entourage des deux femmes ne s’y trompent pas. Paris Match parle même de relations plus que jamais polaires entre les deux camps.

Polaire, le mot est juste, glacial, irrévocable, sans retour possible. Pour Laura qui vient de perdre sa mère, ce silence est sans doute la pire des phrases que Latitia ait jamais prononcé à son sujet parce que c’est une phrase qui dit exactement et sans appel, vous ne comptez plus. 7 ans après les premières interviews, 9 ans après le départ de Johnny, le bilan est sans équivoque.

Latitia n’a jamais explosé en direct contre Laura. Elle ne l’a jamais traîné dans la boue avec des mots vulgaires. Elle a toujours gardé l’apparence de la dignité, des larmes au bon moment, du pardon évoqué sans jamais être donné. Mais quand on relit les phrases mises bout à bout, le portrait qu’elle dresse de la fille de Johnny et de Nathalie Bay est terrible.

Une fille qui aurait abandonner son père malade. Une fille qui se victimiserait pour salir. Une fille qui aurait trahi ses cadettes. Une fille qui n’aurait pas tenu ses promesses. Une fille qui ne mériterait pas de figurer dans le grand récit officiel de Johnny. Une fille qu’on ne salue même pas le jour où elle perd sa mère. C’est ça le verdict de Latitia.

pas un cri, pas une explosion, juste une accumulation patiente presque chirurgicale de petites phrases et de grand silence. Sa stratégie c’est l’usure et au bout de 8 ans, elle a réussi à imposer son cadrage à une partie du public qui voit toujours Laura comme la grande sœur fâchée plus que comme la fille blessée.

Cette mécanique est d’autant plus efficace qu’elle joue sur l’asymétrie des armes. Latitia détient les droits, le patrimoine, les images d’archives, le contrôle des projets postumes. Laura, elle n’a que sa parole et son ressenti. À chaque fois que la fille de Johnny a tenté de répondre publiquement, elle a été présentée comme l’attaquante.

À chaque fois que Latitia a parlé, elle a su s’envelopper d’une dignité de veuves qui désarme la critique. Le déséquilibre est total. Reste à savoir ce que feront le biopic prévu en 2027 et le projet de film de Laura. Deux récits vont s’affronter bientôt sur grand écran. La version de la veuve et la version de la fille.

Deux femmes que Johnny aimait à sa manière et qui ne se parle plus. Au fond, peut-être que la phrase la plus juste de toute cette saga reste celle prononcée par Latitia elle-même en 2022. Le seul qui pourrait régler les choses, c’est Johnny, sauf qu’il n’est plus là et que celle qui parle aujourd’hui choisit à chaque interview ce qu’elle dit, ce qu’elle sous-entend et surtout ce qu’elle décide de taire.

Le vrai Johnny, comme le réclame Laura, n’a peut-être plus grand monde pour le défendre et la guerre des deux femmes qui l’ont aimé n’est sans doute pas finie. Yeah.