La presse internationale surprend l’Algérie et choque l’Argentine après le match contre la Jordanie et la disgrâce des arbitres d’Infantino.

Le monde du football est actuellement le théâtre d’une polémique d’une ampleur rarement égalée, projetant sous les projecteurs de la presse internationale des dysfonctionnements arbitraux majeurs. Au cœur de cette tempête médiatique se trouvent les récentes prestations de l’équipe nationale d’Algérie, confrontée à des décisions pour le moins litigieuses lors de ses confrontations, notamment face à la Jordanie, mais aussi les traitements de faveur apparents dont bénéficierait l’équipe d’Argentine de Lionel Messi. Ce qui devait être une célébration du sport s’est transformé en un débat mondial sur l’intégrité de l’arbitrage moderne et l’utilisation partiale de l’assistance vidéo à l’arbitrage (VAR), pointant directement du doigt la gestion de la FIFA sous la présidence de Gianni Infantino.
Le mécontentement a atteint son paroxysme lors de la rencontre opposant l’Algérie à la Jordanie. Les observateurs internationaux et les supporters des Verts ont assisté à ce que beaucoup qualifient de véritable farce arbitrale. L’action la plus édifiante de ce match concerne le joueur algérien Rayan Aït-Nouri. Les images, décortiquées à maintes reprises par les médias étrangers et partagées massivement par les internautes, montrent de manière indéniable une faute flagrante dans la surface de réparation jordanienne. Le défenseur adverse n’a absolument pas touché le ballon, fauchant directement le joueur algérien qui s’est écroulé. Pour les spécialistes, il s’agissait d’un penalty évident à 100 %, qui aurait dû offrir l’ouverture du score ou un avantage décisif à l’Algérie.
Cependant, la réaction du corps arbitral a suscité la stupéfaction générale. En l’espace de seulement cinq à sept secondes, une révision de la VAR a été expédiée en cabine. Un laps de temps ridiculement court pour analyser une action sous plusieurs angles et prendre une décision juste. L’arbitre central, sans même prendre la peine de se déplacer vers l’écran de contrôle au bord du terrain, a décrété qu’il n’y avait pas de faute. Cette précipitation et ce refus d’accorder aux Algériens un recours équitable à la technologie soulèvent de profonds doutes sur l’impartialité des officiels. Les supporters algériens, exaspérés par cette accumulation d’injustices — incluant pas moins de trois buts refusés lors de cette même rencontre —, refusent désormais de se taire face à ce qu’ils considèrent comme un sabotage délibéré de leur équipe nationale.
Mais le scandale ne s’arrête pas aux frontières du football africain et asiatique. La presse internationale, notamment les médias américains et d’Amérique latine, fait un parallèle troublant avec les événements survenus lors du match opposant l’Argentine à l’Autriche. Dans cette rencontre, les projecteurs étaient braqués sur la superstar mondiale Lionel Messi. Les caméras ont capturé une action d’une violence rare où Messi a délibérément frappé le joueur autrichien, une faute qui, selon le règlement de la FIFA et l’avis unanime des consultants d’Arkavar, méritait un carton rouge direct et une expulsion immédiate du terrain. À cela s’ajoute l’expulsion injuste de Miguel Almirón pour des motifs futiles, illustrant deux poids, deux mesures insupportables.

Contre toute attente, l’arbitre a choisi de fermer les yeux, n’infligeant aucune sanction disciplinaire à la star argentine. Les supporters et les experts du monde entier accusent ouvertement les instances dirigeantes, et en particulier Gianni Infantino, de protéger l’Argentine et ses icônes pour des raisons purement commerciales et d’audience. L’idée que certains joueurs ou sélections bénéficient de “garanties” de protection sur le terrain pour éviter leur élimination précoce des compétitions majeures fait grand bruit. L’attitude de la VAR dans ces moments cruciaux est perçue non pas comme une aide à la justice, mais comme un outil de manipulation géopolitique du football. Le contraste est saisissant : d’un côté, on expédie l’analyse d’un penalty flagrant pour l’Algérie en quelques secondes, de l’autre, on ignore volontairement des agressions caractérisées commises par les favoris des instances.
Malgré cette adversité et un arbitrage perçu comme totalement hostile, l’équipe nationale algérienne a su faire preuve d’un caractère exceptionnel. Menés, bousculés par des décisions contraires, les Algériens ont réalisé un retour magistral en seconde période, prouvant que leur talent et leur force collective pouvaient transcender les injustices du terrain. Cette résilience a forcé le respect de la communauté internationale, qui salue le courage d’une équipe qui refuse de se laisser abattre, même lorsque le système semble programmé pour la faire perdre. Les débats font rage sur les réseaux sociaux, et cette affaire est loin d’être close, promettant de secouer les fondations mêmes de la FIFA dans les semaines à venir.