La 1ère Femme De Joe Dassin Fait Des Révélations Sordides Sur Leur Mariage !

L’image fait le tour des réseaux sociaux en quelques heures à peine, provoquant une délagration mémorielle sans précédent dans l’histoire de la chanson française. Sur les canaux officiels, une phrase glaçante s’affiche en grosses lettres : « Il s’est mis à prendre de la cocaïne et ça l’a tué ». Huit mots percutants qui visent directement Joe Dassin, l’icône absolue de l’élégance, le chanteur de “L’été indien” et de “Et si tu n’existais pas”, dont les tubes bercent encore aujourd’hui des générations entières. À l’origine de cette déballade historique se trouve une femme de l’ombre : Maryse Grimaldi. Sa toute première épouse, celle qui a partagé treize années de sa vie, l’a accompagné lorsqu’il n’était personne et a propulsé sa carrière, vient de briser un silence de près d’un demi-siècle dans une interview confession sur le plateau de TV5 Monde face à Patrick Simonin. À plus de 80 ans, elle lâche une bombe émotionnelle qui déconstruit totalement le mythe de l’artiste parfait au costume blanc et révèle la part d’ombre d’un homme qui a fini par se perdre lui-même.
Le coup de foudre et les sacrifices de l’ombre
Pour comprendre la violence de ces révélations, il faut remonter en décembre 1963, lors d’une soirée costumée chez le producteur Eddie Barclay. Maryse, jeune Niçoise d’une vingtaine d’années, y croise un grand barbu déguisé en pirate. Cet inconnu de 25 ans arrivé des États-Unis, c’est Joe Dassin. À l’époque, il rêve d’écriture et de cinéma ; la musique n’est qu’un passe-temps. C’est le coup de foudre immédiat. Subjuguée par sa voix chaude et unique, Maryse devient sa première supportrice et sa confidente. Le 18 janvier 1966, ils se marient. C’est elle qui déclenche tout en faisant écouter une maquette à une amie secrétaire chez CBS Records. La maison de disques signe son premier artiste francophone.
Pendant dix ans, Maryse ne le quitte plus d’une semelle, endossant le rôle de manager officieux, en studio comme en tournée. Mais pour maintenir cette symbiose et rester collée à lui sur les routes du monde, Maryse révèle aujourd’hui avoir consenti à un sacrifice monumental : elle a interrompu plusieurs grossesses. Un choix lourd de conséquences qui finira par peser sur leur destin.
Le drame de Joshua : le début de la fin
Le 12 septembre 1973, le couple croit enfin toucher au bonheur avec la naissance de leur fils, Joshua. Mais le nourrisson naît grand prématuré, pesant à peine 900 grammes. Après cinq jours d’un combat acharné en couveuse, le petit être s’éteint. Pour Joe et Maryse, c’est l’apocalypse intime. Anéanti par la dépression, refusant d’évoquer sa douleur en public ou avec ses proches, Joe Dassin s’enferme de manière compulsive dans le travail pour échapper à la réalité.
Bien qu’il fasse bâtir une immense demeure de 800 mètres carrés à Feucherolles comme refuge, la perte de Joshua creuse un fossé inestimable. Si l’amour reste profond, le couple se brise émotionnellement le jour de la mort de leur fils. Officiellement, ils tiennent encore quatre ans ; officieusement, la machine infernale est enclenchée. En mai 1977, le divorce est prononcé à l’amiable. C’est à cette période que Joe rencontre Christine Delvaux, une étudiante de 22 ans sa cadette qu’il épouse en janvier 1978.
La dérive dans la drogue et l’avertissement prophétique

C’est précisément au moment du divorce, en 1977, que Joe Dassin plonge dans la dépendance. Maryse Grimaldi affirme l’avoir vu consommer de la cocaïne pendant près d’un an : « Ce n’est pas la peine de raconter des histoires. Je pense que le malheur, c’est qu’il est tombé dans la cocaïne. C’est ce qui l’a tué », assène-t-elle sans filtre. Elle décrit un homme qui a littéralement « pété un plomb » à l’abri des regards, fragilisé par le poids du succès, son angoisse éternelle et sa trop grande gentillesse dans le milieu festif et permissif des années 70.
Face à cette dérive, Maryse tente le tout pour le tout lors d’une confrontation directe. Elle raconte lui avoir lancé un avertissement d’une précision glaçante :
« Tu sais que tu vas mourir dans 4 ans, tu ne seras plus là. » Ce à quoi Joe répondait qu’il allait s’arrêter. Impuissante face à un adulte majeur qu’elle ne pouvait « pas attacher », Maryse assistera de loin à la réalisation de sa propre prophétie. Joe Dassin n’a même pas tenu les quatre ans.
Un cœur fragile et une fin tragique à Tahiti
Pendant que le public l’acclame sur des succès phénoménaux comme “Dans les yeux d’Émilie” ou “A toi”, l’organisme de Joe Dassin lâche prise en coulisses. Le chanteur traîne un passif médical lourd : un souffle au cœur à 20 ans et une péricardite à 30 ans. Les excès liés aux substances et le rythme effréné des tournées s’avèrent fatals pour ce cœur si fragile. En décembre 1979, une alerte cardiaque majeure doublée d’un ulcère le frappe. En juillet 1980, il s’effondre sur scène lors d’un concert à Cannes avant d’être hospitalisé.
Maryse revoit son ex-mari en juin 1980. En le voyant franchir son portail, l’évidence la frappe : il est très mal en point. Dès qu’elle se retrouve seule, elle appelle ses ex-belles-sœurs et sa belle-mère pour leur dire textuellement : « Joe va mourir cette année ». Deux mois plus tard, le 20 août 1980, l’artiste s’écroule définitivement lors d’un déjeuner dans un restaurant de Papeete, à Tahiti, sous les yeux de ses amis et de ses deux jeunes fils, Jonathan et Julien. Il meurt d’un infarctus à seulement 41 ans.
Une guerre des mémoires au sein du clan Dassin
Ces révélations tardives de Maryse Grimaldi, qui évoque un subconscient profondément « autodestructeur » chez Joe Dassin, bousculent violemment la version officielle lissée par les médias et la famille depuis 45 ans. La réaction du clan ne s’est d’ailleurs pas fait attendre. Le 6 novembre 2025, Julien Dassin, le fils cadet du chanteur (qui n’avait que 5 mois à la mort de son père), est monté au créneau sur le plateau de l’émission Ça commence aujourd’hui sur France 2. Il a fermement réfuté la thèse de la drogue évoquée par Maryse : « Ce qui l’a tué, et je tiens vraiment à insister là-dessus parce qu’évidemment il y a des rumeurs, c’est bien son cœur. Il était né avec un cœur fragile. »
Cette guerre des versions oppose le témoignage oculaire d’une première épouse ayant partagé quatorze ans de vie intime à la mémoire reconstruite et protectrice d’un fils défendant l’honneur paternel. Malgré la dureté de ses propos, Maryse Grimaldi insiste sur le fait qu’elle n’agit pas par rancœur. Affirmant avoir vécu treize années « hyper heureuses, sans nuage ni engueulade » avec lui, elle souhaite simplement que la vérité historique existe, dépeignant Joe Dassin non pas comme une icône sur papier glacé, mais comme un homme complexe, humain, avec ses failles et ses blessures invisibles.