Un Égyptien révèle des informations sur la force de frappe de la marine algérienne et démontre, preuves à l’appui, l’erreur du site web Global Firepower.

Analyse de la Puissance Sous-marine Algérienne : Une Critique des Données de Global Firepower
Dans une analyse vidéo à la fois percutante và rigoureusement documentée, un analyste et công dân égyptien met en lumière la véritable force de frappe de la marine algérienne, tout en exposant de manière méthodique les approximations factuelles commises par le site de référence militaire Global Firepower (GFP). Dès l’entame de son discours, l’intervenant adopte une posture géopolitique claire et engagée, teintée d’une profonde fierté panarabe et islamique.
Il exprime son admiration indéfectible envers l’Algérie, qu’il qualifie de bastion de résistance en raison de son refus catégorique de normaliser ses relations diplomatiques avec Israël. Cette prise de position s’accompagne d’une critique acerbe contre les détracteurs de la nation algérienne, qu’il s’agisse d’individus, d’entités ou d’États cherchant à entraver son développement économique et militaire.
Pour contextualiser la centralité des équilibres régionaux au moment de la diffusion, l’auteur rappelle les bouleversements diplomatiques de l’époque, notamment la décision de l’Arabie saoudite d’ouvrir son espace aérien à l’ensemble des vols civils, y compris ceux en provenance d’Israël, coïncidant avec la visite officielle du président américain Joe Biden au Moyen-Orient. Cette introduction pose les jalons d’une démonstration où la souveraineté militaire devient le garant de l’indépendance politique face aux pressions extérieures.

Le cœur du contenu s’articule autour d’une réfutation statistique des données publiées par Global Firepower concernant les capacités subaquatiques de l’Algérie. Selon les classements officiels de cet organisme, l’Égypte occupe le quinzième rang mondial et la première place du monde arabe, tandis que l’Algérie est reléguée au dix-huitième rang mondial et à la seconde place régionale, avec un total affiché de seulement six submersibles opérationnels.
Grâce à des recherches historiques approfondies et en s’appuyant sur des sources militaires et académiques respectées telles que le Groupement des historiens égyptiens 73, le présentateur démontre de façon irréfutable que ce recensement est erroné et obsolète. La réalité de la flotte algérienne s’élève en fait à huit sous-marins d’attaque en service actif.
L’inventaire détaillé qu’il présente permet de retracer avec précision l’évolution et la modernisation de cette force d’élite. L’Algérie possède d’abord deux unités de la classe Romeo, acquises auprès de l’Union soviétique au cours des années 1982 et 1983, et dont aucun rapport militaire ou international n’a validé le retrait officiel du service. S’y ajoutent deux navires de la classe Kilo (Projet 877) livrés par Moscou entre 1987 et 1988, qui ont fait l’objet d’un accord de modernisation technologique majeure en 2006 pour les élever aux standards avancés du Projet 636.
La flotte a ensuite été considérablement renforcée par la réception de deux sous-marins neufs de la classe Kilo (Projet 636) durant la période 2009-2010, suivis de deux autres unités de pointe de la classe Kilo améliorée (Projet 636.1) réceptionnées en 2018. Cet ensemble cohérent de huit navires de combat devrait légitimement propulser l’Algérie à la quinzième place mondiale, à égalité avec l’Égypte, et au premier rang des puissances sous-marines du monde arabe, corrigeant ainsi l’injustice méthodologique de Global Firepower.
Au-delà de la simple rectification comptable, l’analyse technique se focalise sur les performances exceptionnelles du Projet 636, un fleuron de l’ingénierie navale russe dont l’Algérie est l’unique détentrice au sein de la communauté arabe. Surnommé « Le Trou Noir » (Black Hole) par les experts militaires occidentaux en raison de sa discrétion acoustique absolue và de sa capacité d’invisibilité sous l’eau, ce modèle est principalement conçu pour des missions de guerre anti-surface et anti-sous-marine, ainsi que pour la protection rigoureuse des bases navales et des lignes de communication maritimes stratégiques.
Les spécifications techniques détaillées révèlent un appareil d’une efficacité redoutable : il affiche une vitesse de 17 nœuds en surface et peut atteindre 20 nœuds en plongée. Sa structure lui permet d’évoluer de manière optimale à une profondeur opérationnelle de 240 mètres, avec la capacité technique de descendre jusqu’à une limite maximale de 300 mètres de profondeur. Doté d’une autonomie en haute mer de 45 jours sans ravitaillement, il est opéré par un équipage hautement qualifié de 57 marins.
Sur le plan de l’armement, le sous-marin est un véritable arsenal ambulant. Il dispose de six tubes lance-torpilles de 533 millimètres, capables d’emporter dix-huit torpilles ou vingt-quatre mines marines grâce à un système de chargement automatique ultra-rapide. La puissance de feu est démultipliée par l’intégration de missiles de croisière anti-navires Club-S (système 3M-54E) affichant une portée de frappe de 220 kilomètres, complétée par des missiles de défense antiaérienne Strela-3 et des vecteurs tactiques capables d’exécuter des frappes de précision contre des cibles terrestres fortifiées.
En guise de conclusion, l’analyste affirme avec force que le déploiement opérationnel de cette flotte de sous-marins modernes confère à la marine algérienne une capacité de dissuasion globale et asymétrique. Cette puissance navale permet non seulement de sanctuariser les eaux territoriales, mais offre également la projection de puissance nécessaire pour frapper et neutraliser toute menace ennemie n’importe où dans le bassin de la mer Méditerranée. Pour l’auteur, cette armée sous-marine constitue le bouclier ultime de la nation, un avertissement solennel adressé à quiconque tenterait de violer les frontières ou de menacer l’intégrité et la souveraineté de l’Algérie.