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Scandale El Mouradia : la CHEIKHA Zohra et la ma-fia familiale pillent l’Algérie

Scandale El Mouradia : la CHEIKHA Zohra et la ma-fia familiale pillent l’Algérie


Dans les coulisses opaques du pouvoir algérien, les centres d’influence ne se limitent plus aux figures officielles comme Boalem Boalem. Selon Amir Diad, l’opposant algérien, le véritable cœur décisionnel semble graviter autour d’un trio au contour informel mais à l’emprise grandissante. L’épouse du président, son fils Mohamed Teboun, et l’influent Amerila.

Ces trois noms dictent les orientations du pays, loin des yeux du peuple spolier. Zora Bade qui règne en sous-main surnommé Cheika Bella Zora pour son rôle autoproclamé de guide spirituel, l’épouse de Teboun n’est pas qu’une first lady discrète. Des sources internes au palais révèlent qu’elles pilotent les nominations sensibles et les flux financiers occultes.

Scandale El Mouradia : la CHEIKHA Zohra et la ma-fia familiale pillent  l'Algérie
Son influence s’étend aux fondations caritatives qui servent de façade à des réseaux clientélistes recyclant l’argent public vers des proches. Comment une figure non élue peut-elle ainsi courtcircuiter les institutions ? C’est le scandale d’un régime théocratique déguisé en République. Mohamed Teboun, l’héritier dynastique en embuscade qui émerge comme le dauphin présomptif.

d’à peine trente ans, il multiplie les apparitions stratégiques auprès des oligarques étrangers négociant des contrats juteux sous le manteau de la diplomatie familiale. Son ascension fulgurante de simples citoyens à pivot économique trahit une monarchie républicaine en gestation où le sang prime sur le mérite.

Omar Willyat, ancien Wally de Bejaya cumule casquettes. Il est l’architecte des méga contrats et le protecteur des intérêts privés. Non content de son passeport diplomatique, il détient un décret fantôme le nommant ambassadeur plénipotentiaire auprès des pays scandinav. Un titre non publié, non enregistré au secrétariat général du gouvernement, purement taillé pour immunité et valises diplomatiques.

“Ce qui est caché est plus grave”, murmurent les initiés. C’est lui qui a propulsé Étable au poste de médiateur de la République, un pentin qu’il connaît depuis Beéjaya et qui suit Teboun comme son nombre. Ce trium vira n’agit pas dans le vide. Leur toiles d’influence s’entrelacent avec l’attribution des méga projets gazoduc, autoroute, chemin de fer.


Les oligarques erdoganiens turcs, ces barons de Sengis et Limac, protégés d’Ankara, raflent les marchés au nés des entreprises nationales contre des rétrocommissions colossales.

Ajoutez-y les firmes chinoises corrompues [raclement de gorge] éclaboussées par des scandales de pots de vin en Afrique et au Moyen-Orient. Et vous avez la recette du pillage, écrit le journaliste algérien.
Les fuites récentes confirmées même par les cercles du pouvoir ne sont que la pointe de l’iceberg.

 

Où va l’argent du gaz algérien ? chez le peuple, mais dans les poches de cette clique. Alors que de nombreux médias algériens persistent à faire du Maroc, leurs cibles privilégiées, multipliant les attaques, polémiques et campagnes de diversion, une question fondamentale mérite d’être posée.

Pourquoi cet acharnement constant au moment même où le régime algérien fait face à ses propres zones d’ombre ? Au fond, l’obsession médiatique antimarocaine apparaît pour beaucoup comme un écran de fumée. Lorsqu’un pouvoir consacre autant d’énergie à désigner un ennemi extérieur, c’est souvent pour éviter que les regards ne se tournent vers ses propres fragilité interne.