Sahara marocain : la décision surprise de la Gambie qui provoque la colère de l’Algérie (Polisario)
En accueillant lavinge session de la commission africaine des droits de l’homme et des peuples à Banjul, la Gambie a interdit une conférence parallèle consacrée au défenseurs des droits humains au Sahara provoquant la colère des soutiens du Polissario et de l’Algérie. L’édition 2026 est marquée par une polémique qui place la Gambie au cœur des tensions autour du dossier du Sahara marocain.
Les autorités gambiennes ont interdit la tenue d’un événement parallèle intitulé Briser le silence sur la protection des défenseurs des droits humains au Sahara occidental, programmé en marge des travaux officiels. La rencontre devait être organisée par un collectif d’ONG et un groupe d’État favorable au front séparatistes.

Dans un communiqué daté du 13 mai 2026, les organisateurs dénoncent une tentative de museler les défenseurs des droits humains Saraoui et appelle au rétablissement de l’événement annulé. Ils avertissent que cette décision risque de compromettre l’engagement de la commission en faveur de la transparence, de la participation et de la protection de l’espace civique.
Les soutiens du Polysario vont encore plus loin. Le mouvement séparatiste parle d’une prétendue ingérence de parties proche du Maroc dans cette décision souveraine de la Gambie. Mais du côté marocain, cette affaire est surtout interprétée comme une nouvelle preuve du changement profond des équilibres diplomatiques en Afrique concernant la question du Sahara.

Car la position de la Gambie n’a rien d’un hasard. Le pays affiche depuis plusieurs années un soutien clair à l’intégrité territoriale du royaume. En janvier, la Gambie avait officiellement inauguré un consulat général à Dakla, rejoignant ainsi la dynamique internationale de reconnaissance de la souveraineté marocaine sur ces provinces du sud.
Pour Rabat, cette évolution confirme l’isolement progressif des thèses séparatistes sur le continent africain et l’affaiblissement diplomatique du régime algérien. Alors que les soutiens du Polysario dénoncent un recul de l’espace civique, les États-Africains cherchent désormais à éviter la politisation des forums continentaux des droits humains par des agendas séparatistes.
Une nouvelle séquence diplomatique qui démontre une fois encore que le dossier du Sahara reste au centre des rapports de force en Afrique. Oke. [musique]