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Petkovic tranche, Sonatrach frappe, AIRAD surprend : l’Algérie enchaîne quatre coups de tonnerre qui bousculent 2026

Petkovic tranche, Sonatrach frappe, AIRAD surprend : l’Algérie enchaîne quatre coups de tonnerre qui bousculent 2026

Salam alkoum et bienvenue. On est le 2 juin 2026 et aujourd’hui on a quatre actualités majeur qui touchent à des domaines très différents. Les FNEC ont leur liste officielle pour le mondial 2026. Petkovic a tranché hier et les choix ont fait beaucoup parler. Sonatrach enchaîne un 4e mois consécutif de hausse de ces exportations vers l’Europe et les chiffres sont éloquents.

Une première historique sur la place financière algérienne avec l’entrée en bourse d’AI, première entreprise tech à franchir ce pas et le port d’Anaba franchit un cap stratégique avec l’ouverture d’une zone extraportuaire sous contrôle douignier. Quatre sujets de fond on décortique tout ensemble. C’est parti. Partie 1.

 La liste officielle des FNEC. Petkovic a tranché. Hier soir, le suspense a pris fin. Vladimir Petkovic, le sélectionneur de l’équipe nationale d’Algérie, a officiellement communiqué sa liste de 27 joueurs retenus pour la Coupe du monde 2026 lors d’une conférence de presse tenue à la salle des conférences du stade Nelson Mandela de Baraki.

 26 joueurs officiels, plus un gardien supplémentaire réserviste conformément au règlement FIFA qui autorise le remplacement des gardiens à tout moment du tournoi. Petkovic a attendu le dernier délai fixé par la FIFA pour officialiser ses choix. C’est pas du hasard. Cette stratégie lui a permis d’évaluer l’état physique et la forme de ses internationaux jusqu’à la veille de l’annonce.

 La majorité des joueurs convoqués avaient déjà rejoint le stage de préparation entamé le lundi 26 mai au centre technique national de Sidimo Mousa. Regardons la liste de près. Dans les cages, quatre gardiens ont été retenus. Lucas Zidane, Ousama Benbot, Melvin Mastil du FC Stadion et Abdelatif Ramdan du MC Alger qui occupe le rôle de réserviste.

 Ce choix de quatre gardiens s’explique par une précaution réglementaire. La FIFA autorise le remplacement des portiers à tout moment du tournoi, même en dehors des blessures habituelles. En défense, les cadres habituels sont là. Aamandi, Rami Benebaini de Dortmund, Ryan Aitourri et Jaouen Hajam. En revanche, Youssef Atal est forfait suite à une rupture du tendon d’Achil, une absence douloureuse pour un joueur qui espérait vivre ce mondial.

 Au milieu, le retour le plus remarqué est celui de Nabil Ben Taleb. Le Lillois avait quasiment disparu des radars de la sélection. Ses performances remarquables en fin de saison lui ont valu un retour fracassant. Au côté de Bouaoui, Ibrahim Maza, Farez Shaib et Husemin Aar, il apporte de l’expérience et de la qualité.

 En attaque, Riad Marz reste le capitaine et le leader incontesté. Mohamed Amoura, malgré la relégation de Wolfsburg en 2e division allemande, garde la totale confiance du sélectionneur. Ben Bo et Gjemis complètent le secteur offensif. Maintenant, parlons des absences parce qu’elles ont autant fait parler que les sélections elles-mêmes.

L'Algérie augmente ses exportations de gaz vers l'Europe en mars - L'Express  Algérie

 Trois grands absents ont choqué. Ismaël Benasser, Bagdad Bunedja et Ilan Kebal. Ce sont trois joueurs qui étaient des habitués du groupe. Bené notamment, 56 sélections, artisan de la Cann 2019. a exprimé publiquement son incompréhension dans un entretien accordé à la gazette du FNEC. Les raisons invoqué, un état de forme physique jugé insuffisant après plusieurs blessures.

 Petkovic n’a pas voulu justifier ses choix en conférence de presse, se contentant de dire qu’il avait pris les décisions qu’il estimait les meilleures pour le groupe. Ce qui est intéressant dans cette liste, c’est aussi la place accordée au championnat local. Petkovic a intégré plusieurs joueurs évoluant en Ligue Immobilis en voyant un signal clair.

 Le football algérien domestique produit des joueurs capables de représenter la nation au plus haut niveau mondial. L’Algérie est dans le groupe J avec l’Argentine, l’Autriche et la Jordanie. Le premier match le 17 juin à Kansas City face à l’Argentine championne du monde en titre sera le rendez-vous le plus attendu.

 Un choc immédiat. une montagne dès l’entrée. Mais c’est exactement le genre de défi que cette génération attend depuis longtemps. Partie de sonatrache, 4 mois de hausse consécutif, l’Algérie bouclier énergétique de l’Europe. La deuxième actualité de ce 2 juin est une confirmation en chiffre de la puissance énergétique algérienne et les données sont vraiment impressionnantes.

 Selon un récent rapport du forum des pays exportateurs de gaz, le GOCF relayé par la plateforme spécialisée Ataka, l’Algérie enchaîne son 4e mois consécutif de hausse de ses exportations de gaz vers l’Europe. Pour être précis, les livraisons algériennes par gazoduc vers l’Espagne ont progressé de 7 % entre janvier et avril 2026 par rapport à la même période en 2025 et vers l’Italie.

 La hausse est de 4 % sur la même période. Pour comprendre ces chiffres, il faut les replacer dans leur contexte géopolitique. Depuis la décision de l’Union européenne de réduire drastiquement sa dépendance au gaz russe, l’Europe cherche des alternatives fiable et l’Algérie se positionne comme le fournisseur idéal, proche géographiquement, relié par des gazodux opérationnels, production en hausse et surtout un partenaire stable dans un monde instable.

 Sur les quatre premiers mois de 2026, les importations européennes de gaz par pipeline ont progressé de 2 % atteignant environ 49 milliards de mè c contre 47,8 milliards sur la même période en 2025. C’est une tendance de fond, pas un pic ponctuel. Et dans ce mouvement global, le gaz algérien est au premier rang. Ces performances s’inscrivent dans une stratégie à très long terme.

 Fin février 2026, Sonatras avait annoncé un plan d’investissement massif de 60 milliards de dollars pour la période 2026 à 2030. L’objectif affiché est ambitieux. Doubler la production de gaz naturel à l’horizon 2030 pour atteindre près de 200 milliards de mètres cb par an contre environ 100 milliards actuellement. Si cet objectif est tenu, l’Algérie intègrerait le cercle restreint des cinq premiers producteurs mondiaux de gaz naturel.

 Dans le même mouvement, l’Algeria Bidround 2026 a été lancé. C’est un appel d’offre international portant sur se blocs d’exploration ouverts aux compagnies étrangères. Ces sept périmètres couvrent des bassins cumulant 8,63 milliards de mètres ces de ressources gazières et 19 milliards de mètres cubes de réserves déjà découvertes.

 Les analystes voient dans cet appel d’offre un signal d’ouverture historique pour l’exploration algérienne. Un chiffre donne la mesure de l’importance de sonatrache pour l’économie nationale. Le groupe assure plus de 90 % des recettes en devis du pays. considérable. Et c’est aussi la raison pour laquelle la diversification économique reste un impératif stratégique.

Algérie : Petković fixe le cap à la Coupe du Monde 2026 – Fennec Football

 Car si le gaz reste le moteur, la machine algérienne ne peut pas rouler sur un seul cylindre indéfiniment. Ce qu’on peut dire avec certitude aujourd’hui, c’est que l’Algérie est devenue un acteur énergétique incontournable pour l’Europe. Pas seulement un fournisseur parmi d’autres, mais un partenaire stratégique dont l’Europe a besoin pour traverser sa transition énergétique sans rupture d’approvisionnement.

 Partie 3, en bourse. Une première historique pour la tech algérienne. La 3e actualité de ce jour est celle que les acteurs de l’écosystème numérique algérien attendaient depuis longtemps. Depuis ce juin 2026, une entreprise technologique algérienne est officiellement côtée en bourse. AAD SPA spécialisé dans l’ingénierie logicielle a ouvert sa souscription à la bourse d’Alger.

 La COSOB, la commission d’organisation et de surveillance des opérations de bourse, avait validé cette entrée dès le 15 avril 2026. Et ce juin, la [musique] période de souscription a officiellement démarré. Elle durera jusqu’au 30 juin 2026. Regardons les chiffres concrets. Erad émet 1,25 million d’actions nouvelles représentant 20 % de son capital.

 Le prix par action est fixé à 800 dinars algériens. La souscription minimale est de 10 actions, soit 8000 dinars, ce qui est volontairement accessible pour permettre au plus grand nombre d’Algériens de participer. L’objectif est de lever environ 1 milliard de dinars, soit une augmentation de capital de 25 %. Mais qui est AAD ? Une société fondée en 2009 par Mohamed Lamine Belbachir.

 Elle est spécialisée dans l’ingénierie logicielle et gère des solutions numériques pour de grandes institutions. Sonatrach, le ministère de la défense et d’autres entités gouvernementales. C’est ce qui en fait une société à part dans l’écosystème tech algérien. Elle n’est pas une start-up en phase de démarrage cherchant ses premiers clients.

 Elle dispose déjà en contrat signé de 80 % de son chiffre d’affaires projeté. C’est une entreprise installée avec des clients institutionnels de premier rang qui cherchent à financer sa croissance via la bourse. L’offre est structurée en trois catégories pour diversifier la base actionnariale. [musique] La première catégorie est réservée aux personnes physiques résidentes en Algérie.

 La deuxième cible, les institutionnels algériens. La troisième est ouverte à la diaspora et aux investisseurs étrangers. Un équilibre pensé. pour créer une actionnariat diversifié. Ce qui rend cette introduction en bourse particulièrement symbolique, c’est son rendement annoncé. Les représentants de tel groupe qui ont accompagné AAD dans ce processus ont mis en avant un rendement de 9,45 % en moyenne lissé sur 5 ans.

 Pour comparaison, le sous-cook souverain émis par le trésor public algérien en début d’année offrait 6,6 %. AIAD offre donc un rendement supérieur de presque trois points à celui de l’État algérien. Un parallèle a été tracé lors de la présentation avec Solution by STC, la filiale technologique du géant télécom saoudien.

 Cette entreprise avait introduit 20 % de son capital en bourse de Riade en 2020 et 1 pour 900 66 millions de dollars et était devenue une licorne rapidement après une croissance externe régionale spectaculaire. C’est le destin qu’on entrevoit pourad si elle exécute bien sa stratégie de développement. La faiblesse reconnue de cette IPO, c’est l’illidité du marché secondaire.

 La bourse d’Alger souffre depuis 30 ans d’un problème chronique. Les titres sont peu échangés après leur introduction, ce qui signifie qu’un actionnaire qui veut revendre ses actions peut avoir du mal à trouver acheteur. C’est un défi structurel que la bourse d’Alger doit résoudre pour devenir un outil de financement réel de l’économie.

 Mais malgré cette limite, l’entrée d’IRAD reste un signal historique. [musique] Pour la première fois, une entreprise purement technologique algérienne s’ouvre au public via les marchés financiers. C’est une porte qui s’ouvre pour d’autres PME numériques qui hésitaient encore à franchir le pas. Partie 4, le port d’Anaba franchit un cap stratégique.

 La 4e actualité de ce 2 juin nous emmène dans l’est algérien à Anabas où l’entreprise portuaire d’Anaba vient de franchir une étape importante dans sa mutation stratégique. L’PAN a annoncé le lancement simultané de deux initiatives majeures : l’ouverture d’une nouvelle zone extraportuaire sous contrôle doignier et le déploiement d’une application numérique dédiée à la gestion portuaire.

 Commençons par la zone extraportuaire. Qu’est-ce que c’est exactement ? C’est une zone logistique qui se situe en dehors du périmètre physique du port lui-même mais qui reste sous contrôle des douanes. Concrètement, les marchandises peuvent y être stockées, traitées, conditionnées ou redistribué sans avoir encore été dédouiné définitivement.

 C’est ce qu’on appelle une zone franche ou une zone soudoine. Pour les importateurs et exportateurs, c’est un outil de flexibilité logistique majeur. Ils peuvent organiser leur supply chain plus efficacement, réduire les délais d’attente dans le port et optimiser leur coûts de stockage. Cette zone extraportuaire d’Anabas s’inscrit dans la vision plus large du gouvernement algérien qui a engagé un plan de 10 milliards de dollars sur 10 ans pour moderniser les infrastructures maritimes nationales.

 Le port d’Anaba avec sa position géographique dans le nord-est du pays est une porte d’entrée stratégique pour le commerce avec l’Italie, la Grèce et l’ensemble du bassin méditerranéen oriental. Le port d’Anaba joue aussi un rôle clé dans les exportations nationales. L’ÉPAN a récemment souligné le renforcement de la dynamique des exportations nationales via ces installations.

 C’est par ce port que transite notamment des matières premières algériennes à destination des marchés européens. La deuxième initiative, l’application numérique est tout aussi importante. [musique] Elle vise à dématérialiser les procédures portuaires. Moins de paperace, moins d’aller-retour entre les bureaux. moins de délis administratifs.

 Un capitaine de navire, un transitaire ou un importateur pourra suivre en temps réel l’état de ces marchandise, obtenir ses documents et accomplir ses formalités depuis un smartphone. Ces deux initiatives du port d’Anaba confirment une tendance nationale. L’Algérie modernise ses infrastructures physiques et numériques simultanément.

 Ce n’est plus l’un ou l’autre, c’est les deux en même temps et c’est exactement la bonne approche pour construire une économie compétitive au 20 et 1e siècle. Voilà le bilan de ce 2 juin 2026. Une journée dense et riche en signaux positifs pour l’Algérie. Les FNEC ont leur liste pour le mondial 2026.

 27 joueurs dont 26 officiels retenus par Petkovic. Retour fracassant de Ben Taleb. Absence douloureuse de Benasser, Bunja et Kebal. Premier match le 17 juin face à l’Argentine à Kansas City. L’Algérie est de retour au plus grand rendez-vous du football mondial. Sonatrach enchaîne un 4e mois consécutif de hausse de ses exportations vers l’Europe, plus 7 % vers l’Espagne, + 4 % vers l’Italie.

 Avec un plan de 60 milliards de dollars sur 5 ans pour doubler la production à l’horizon 2030, l’Algérie consolide son statut de bouclier énergétique du continent européen. AIRAD entre en bourse, première entreprise technologique algérienne à franchir ce cap historique. 1 million écart d’action émise, un rendement de 9,45 % et une porte qui s’ouvre pour l’ensemble de l’écosystème numérique algérien.

 Et le port d’Anaba lance sa zone extraportuaire sous douine et son application numérique s’inscrivant dans le grand plan de modernisation maritime nationale. L’Algérie avance sur les pelouses comme dans les ports, dans les salles de marché comme dans les champs Gaziers. Likez cette vidéo vous a apporté quelque chose.