Le corps de Lyhanna, 11 ans, a été retrouvé dans un état de décomposition avancé après 11 jours de disparition. Les images de vidéosurveillance effacées du silo ont été récupérées, révélant en détail le déroulement des actes pervers, avec une phrase du suspect particulièrement glaçante : “On commence par le bas, d’accord…” !
Depuis le 29 mai 2026, la disparition de Lyhanna, une fillette de 11 ans à Fleurance, dans le Gers, a tenu la population locale et nationale en haleine. La fillette n’était jamais revenue chez elle après l’école, déclenchant une mobilisation immédiate des forces de l’ordre. Les gendarmes, accompagnés de chiens pisteurs et de drones, ont exploré chaque bois, chaque champ et chaque zone d’accès afin de retrouver la jeune victime. La famille, les amis et les habitants étaient dans l’angoisse totale, multipliant les appels à témoins et les recherches bénévoles.

Après 11 jours d’attente insoutenable, un tournant tragique est survenu : le corps de Lyhanna a été retrouvé dans un silo à céréales, dans un état de décomposition avancé. Cette découverte a mis fin à l’espoir, mais a aussi permis aux enquêteurs de reconstituer le déroulement du crime grâce à des indices matériels et numériques récupérés sur place. Les premières analyses ont confirmé l’identité de la fillette, mettant fin à l’incertitude qui pesait sur sa disparition.
Ce qui rend cette affaire encore plus glaçante, c’est la récupération des images de vidéosurveillance du silo, initialement effacées. Les enquêteurs ont utilisé des techniques spécialisées pour restaurer les fichiers, révélant le déroulement minutieux des actes pervers du suspect. Chaque geste, chaque manipulation, a été enregistré, permettant aux enquêteurs de comprendre avec précision la façon dont la fillette a été contrainte et abusée. Les images montrent une planification délibérée et une préméditation évidente, soulignant la dangerosité et la perversion de l’auteur.
L’un des éléments les plus marquants des vidéos est la phrase glaçante prononcée par le suspect : “On commence par le bas, d’accord…”. Ces mots illustrent la cruauté et la domination psychologique exercée sur Lyhanna, et traduisent une intention consciente de provoquer peur et soumission chez la fillette. La diffusion de cette phrase dans le cadre de l’enquête a profondément choqué l’opinion publique et les spécialistes en criminologie, soulignant l’horreur de la situation.

Le suspect principal, Jérôme B., 41 ans, connu de la famille, a été rapidement mis en examen pour enlèvement et séquestration d’une mineure et placé en détention provisoire. Ses premières déclarations étaient incohérentes et contradictoires, mais les preuves vidéo ont confirmé sa responsabilité directe dans le drame. L’enquête se concentre désormais sur la collecte de tous les éléments matériels et numériques, y compris les communications téléphoniques et les déplacements GPS, afin de reconstituer les dernières heures de Lyhanna et les méthodes employées par le suspect.
Les enquêteurs analysent également la dimension psychologique du crime. La manipulation de la fillette par le suspect démontre l’usage de la peur, de la contrainte et de la menace pour obtenir l’obéissance. Cette dimension montre combien les enfants peuvent être vulnérables face à des individus pervers et préparés, et souligne la nécessité pour la société de renforcer la protection et la surveillance autour des mineurs.
La réaction publique a été immédiate et massive. La population de Fleurance, déjà affectée par la disparition, a exprimé une indignation totale. Les associations de protection de l’enfance ont demandé des réformes urgentes pour prévenir l’exploitation psychologique et physique des enfants, et pour garantir une réaction rapide face aux alertes concernant les comportements suspects d’adultes connus de familles.
La presse nationale a couvert l’affaire en continu, analysant chaque détail des vidéos récupérées et des déclarations des enquêteurs. Des experts en criminologie ont souligné l’importance de ces images pour reconstituer le crime et préparer les poursuites judiciaires, ainsi que pour comprendre le mécanisme de manipulation et de soumission auquel Lyhanna a été soumise. Les discussions en ligne et sur les réseaux sociaux ont également amplifié le débat, certains commentateurs insistant sur la nécessité d’une justice rapide et exemplaire.
L’affaire rappelle tragiquement la vulnérabilité des enfants et l’importance de la vigilance collective. Elle montre que même dans des contextes ruraux, la manipulation et les crimes graves peuvent survenir, et que la récupération et l’analyse minutieuse des preuves numériques et matérielles sont cruciales pour élucider les crimes.
En conclusion, cette affaire est un exemple dramatique de préméditation, de cruauté et de manipulation psychologique. La phrase glaçante du suspect, “On commence par le bas, d’accord…”, symbolise l’horreur absolue et la profondeur de la perversion impliquée. Les forces de l’ordre poursuivent leurs investigations pour établir toutes les responsabilités et garantir que justice soit rendue à Lyhanna, tandis que la société française réfléchit à la protection des enfants et à la prévention des crimes similaires.