[LANGAGE CORPOREL] Analyse de l’audition de Coline BERRY à la commission d’enquête sur l’inc3ste 🔞
Le sexe de mon père dans ma bouche en guise de trompettes ou de flutes. Bonjour et bienvenue sur la chaîne Light Mi. J’espère que vous allez bien. Je m’appelle Cyril Lobjois. Je suis formateur et enseignant en communication non verbale. Je vous propose régulièrement sur la chaîne des analyses du langage corporel mais aussi rhthorique et de la personnalité sur des affaires criminelles, sur des faits divers mais aussi de la politique.

Aujourd’hui, je vous propose l’épisode numéro 2 de l’affaire Richard et Coline Berry. Je vous incite à regarder euh la première vidéo si vous ne l’avez pas visionné. Nous allons aujourd’hui observer deux témoignages de Coline Berry. Tout d’abord celui présenté devant la commission d’enquête sur l’inceste.
Témoignage durant lequel elle réitère ses accusations extrêmement graves contre son père, mais aussi une interview réalisée sur RTL par Marc Olivier Fogiel. Si ce type d’analyse, si la chaîne vous intéresse, pensez à vous abonner, pensez à booster même la vidéo. Vous savez que vos réactions, vos commentaires sont extrêmement importants pour développer la chaîne, mais aussi augmenter la visibilité de toutes ces analyses que je vous propose plusieurs fois par mois.
À la fin de la vidéo, je vous propose mon analyse globale des différents éléments que j’ai pu observer. L’analyse démarre tout de suite. J’ai été victime enfant d’inceste paternel. Je n’ai pas eu de mère protectrice et j’ai fait appel à la justice à l’âge adulte. Nous pouvons observer tout d’abord la posture de Coline Berry avec les mains qui sont dissimulées sous le bureau, une posture en tension, les épaules qui sont assez hautes et elle n’est pas adossée dans la chaise à son dossier, elle est plutôt portée en avant.
Donc tout le corps est en tension, ce qu’on appelle en hypertonie, une hypervigilance, une forme encore une fois de stress corporel par rapport bien sûr au sujet qui est évoqué et qui est très difficile au témoignage qu’elle nous fournit. Je suis née dans la violence. Avant même ma naissance, mon père avait éclaté la tête de ma mère contre un lavabo.
Puis il l’a frappé enceinte de 7 mois. Il lui a donné des coups dans le ventre. lui a perforé un tym ici. Je vous propose la une capture d’écran avec le témoignage. En tout cas euh les ce que relate Catherine Yegel donc qui est l’ex-femme de Richard Berry, je vous laisse lire mais le témoignage que fait euh Coline Berry sa fille est donc en adéquation avec ce que décrit Catherine Yegel.

Ce qu’on va observer une posture légèrement différente mais elle est toujours en avant et le bras gauche est toujours en dessous dissimulé. Elle aura toujours soit les bras dissimulés, soit des croisements de bras qui sont une forme de protection aussi. On met les bras en croisement dans ce cadre là pour encore une fois une forme de bouclier, une forme de défense par rapport à l’extérieur.
Cette violence, c’est aussi une emprise psychologique. Dans ma famille ou dans ce que je préfère appeler le clan, le silence sur les violences était la règle, une organisation. On ne parlait pas, on ne nommait pas, on ne dénonçait pas la figure paternelle. Comme tous les enfants, je dis bien comme tous les enfants, j’ai parlé.
Comme tous les enfants, je dis bien comme tous les enfants. Là, on voit vraiment le regard qui est orienté vers les personnes qui l’écoutent. Elle appuie sur enfant, le paraverbal et l’intonation est appuyée sur ce terme-là. Donc, on sent qu’il y a une importance pour elle de défendre la jeunesse et les enfants, bien évidemment.
à trois ans, mais je n’avais pas les mots. Alors, j’ai parlé avec mon corps. J’ai reproduit sur ma mère les gestes que mon père me faisait subir. C’était ma manière de dire. Elle l’a confronté et sa réponse a été de l’insulter et de la disqualifier. Puis on m’a fait jouer. Mais les jeux de l’orchestre n’étaient pas des jeux, c’était des viols répétés presque chaque weekend.
le de mon père dans ma bouche en guise de trompettes ou de flutes. Je garde encore aujourd’hui le souvenir de l’odeur, le souvenir des sensations, le souvenir des images, des traces qui restent et qui ne s’effacent pas. Toute cette séquence ici, je ne reprends pas les mots mais ce jeu de l’orchestre, on va surtout entendre le paraverbal.
Le paraverbal a une importance dans le témoignage, une importance dans la description de fait de situation. Ici, on sent qu’elle tremble dans la voix. On sent qu’il y a une respiration qui est difficile. Ça n’est plus une respiration ventrale, était plutôt le cas précédemment, mais une respiration qui est au niveau de la gorge.
Donc il y a une forme de comment de souffle qui est coupé, une forme de stress, une forme de elle revit d’une certaine manière les faits qu’elle décrit et le paraverbal est en congruence avec le témoignage verbal qu’elle nous qu’elle nous présente ici avec quelques regards portés euh vers les auditeurs en face. Mais elle est quand même orientée majoritairement vers ses notes de la même manière pour une forme de de protection et de bouclier, même si là on voit aussi un regard porté vers les personnes. Elle essaie de distribuer son

regard dans sa prise de parole. Il y avait les gestes, les baisés, les dévors de baiser, de chatouilles, les jeux imposés, mais il y avait aussi l’absence de pudeur, la nudité, les portes ouvertes, les corps exposés, y compris dans les rapports sexuels. Je me suis protégée toute seule. À dix ans, j’ai cessé de manger pendant les vacances scolaires pour qu’il me ramène chez ma mère, pour ne plus le voir, pour faire cesser ses viols.
J’ai tenu presque 2 ans. J’avais aussi tissé une toile autour de mon lit pour empêcher qu’il s’approche la nuit. Là, dans cette phase là, elle a un paraverbal qui est plus dynamique, si je puis dire. Il y a une forme d’offensive, il y a une forme d’impact aussi de des mots avec l’intonation. Euh il y a une forme de colère euh d’une certaine manière aussi qui va appuyer euh son son discours.
Euh la différence est assez notable entre euh la la description qu’elle a fait qui était très sexuelle et cette description aussi qui l’est euh qui est euh plus dans combative si je puis dire euh dans cette dans cette phase-là. J’ai aussi été violée à 14 ans par un professeur d’équitation parce que oui, un enfant victime d’inceste a plus de risque de se retrouver à nouveau victime de violence.
J’ai ensuite rencontré des hommes violents et l’amour a continué d’être synonyme d’insécurité. Vous avez évoqué des viols répété presque chaque weekend de la part de votre père dans les années 80. Dans quel contexte ces viols survenaient ? Ici, ce qui est intéressant à observer, c’est la posture de Marc Olivier Fogiel.
On voit ici le bras gauche, pardon, en en en prise au niveau de la gorge. Il évoque un sujet qui est difficile observer dans l’interaction. C’est ce que je vous recommande souvent pour que vous puissiez appliquer l’analyse comportementale dans vos interactions personnelles et professionnelles. Une personne qui va se mettre sa main en prise au niveau de la gorge, c’est un sujet difficile, un impact stressant.
C’est d’une certaine manière couper le discours, couper la gorge, couper la la respiration. Donc si ce geste là est fait de manière préverbale avant le discours, vous pouvez vous attendre à un sujet délicat qui va être évoqué dans dans la discussion dans le contexte d’une garde alternée de de weekend de jeux de de moment de moments complètement détournés puisque c’était très ludique.
Euh là, elle évoque donc que c’était pendant des périodes de jeu ludique. Ce qui est assez intéressant, c’est ici ce sourire qui est asymétrique porté à droite, le regard qui est en bas, il y a une forme de mépris et il y a une forme de sidération aussi lorsqueon on allie ces deux items du comportement, elle explique que c’est c’est ce cauchemar arrivait pendant des phases de jeu et là la microexpression est en adéquation à nouveau avec le avec le discours.
Voilà, autour de des jeux imposés, vous avez raconté. bah imposer, c’est-à-dire que un enfant euh vous lui proposez de jouer, euh il joue, il a pas conscience euh de la portée euh de de ce qu’on lui demande de faire. Position aussi très notable, orientation de la tête, axe latéral sur euh le côté droit et vous voyez la posture, elle part sur le côté gauche très fortement.
Elle sort presque du cadre. Une posture comme celle-ci, c’est une posture de fuite. Je n’invente rien bien évidemment, mais elle se lève sur son siège et elle part sur le côté. Euh lorsqu’elle évoque un enfant, lorsqu’on lui demande de jouer, il joue euh et on sent l’émotionnel ici. Il y a il y a vraiment un corps qui se qui se déplace fortement avec, vous voyez, cet axe de tête qui se penche, il a une forme de tension.
Concrètement, qu’est-ce que vous avez vécu Coline Berry ? C’est euh c’est beaucoup de choses j’ai vécu avant ça. Enfin voilà, c’est toute une confusion des places. Euh pardon, je coupe beaucoup. Mais euh concrètement ce que vous avez vécu, ce qu’on va observer tout d’abord, euh c’est la main enfin qui se déplace.
Pardon, je ne l’ai pas évoqué mais précédemment toute la posture était euh celle-ci comme pendant son témoignage à la commission d’enquête. Les mains en dessous, épaule assez fortement en tension, hypertonie et plutôt en avant euh sur le siège. Ici euh on va voir que euh le geste est prononcé euh avec un geste du bras euh droit et c’est comme un enchaînement d’effets.
Donc elle va découper un petit peu dans le euh dans le temps. Il y a une il y a une notion aussi un petit peu temporelle mais ce qui est intéressant c’est que le geste est fait en préverbal donc est effectué avant les mots. Et c’est assez intéressant à observer dans les témoignages, dans celui-ci, mais dans d’autres témoignages, dans d’autres affaires.
Est-ce qu’un geste est fait pendant les mots ou après les mots pour décrire, pour incarner peut-être parfois ? Ici, le geste est fait en préverbal, ce qui est une donnée plutôt de véracité et d’authenticité d’un d’un propos. vous d’abord c’est des baisés euh avec la sur la bouche avec la langue, c’est aussi des gestes, des attouchements et puis c’est parti, ça a été jusqu’à son paroxisme pour moi, ça a été cette participation euh récurrente à ces à ces jeux. Euh voilà.
participation récurrente à ces jeux. Microexpression ici avec les sourcils euh relevés, les yeux euh écarquillés, le regard qui est un peu dans le vague, mais le regard est souvent orienté vers le bas. Il y a une forme euh de euh comment euh de retour dans le passé. Il y a pas de de le cadrant du regard selon le contexte, selon les personnes.
Donc, c’est très difficile de le lire. Mais ce qu’on observe dans son témoignage, c’est que le regard part principalement orienté vers le bas. Elle va chercher les informations, elle va se remémorer certaines choses avec certaines fois des clignements très prononcés, mais nous reviendrons dessus.
Mais en tout cas, ici, c’est très caractéristique cette microexpression qui est liée aussi émotionnellement parlant, il y a une forme de peur là dans cette micro dans cette microexpression. Voilà, qui ont carrément la mis en en scène les organes génitaux de mon père. Là, vous parlez de viol clairement. Alors, je parle de viol.
Ça a été requalifié après en agression sexuelle et ça d’ailleurs ça faisait partie des points que j’avais envie de soutenir à travers cette commission parce que d’ailleurs il y a eu un cas très récemment qui vient en appel d’être à nouveau requalifié en agression sexuelle pour un des cunilingus imposés à une jeune fille, enfin une petite fille.
Déplacement beaucoup sur le sujet. on va la voir là cette fois-ci se déplacer sur la requalification de comment de viol agression sexuelle. Je vous mets à l’écran les comment la loi par rapport à ça, la différence de qualification entre ces deux ces deux termes et ce qui est intéressant, elle partait à gauche sur le côté tout à l’heure et là il y a cette notion sur la droite où elle est aussi touchée, impacté pour un des cuningus imposés à une jeune fille, enfin une petite fille et que et que de débattre du nombre de centimètres
d’une pénétration orale ou vaginale quand il s’agit d’un enfant Pour moi, c’est même pas ça n’a même pas lieu d’être. Enfin, ça doit être criminalisé et donc pénalisé. Votre enfance, elle a baigné dans un climat de sexualité débridée débridé banalisé en tous les cas pas forcément très original pour mon époque.
C’est ce qu’évoque aussi d’ailleurs Camille Kouchner dans dans son livre hein. une époque où on imaginait en tous les cas on portait plus librement l’idée que la sexualité des adultes et des enfants pouvait se mélanger et qu’au contraire c’était une éducation éventuellement qui pourrait faire avancer le la libération sexuelle. Et ce qui est intéressant, ce sont les mouvements d’épaule au tout départ qui sont des mouvements de rejet.
Vous voyez ici, c’est très léger mes mouvements d’épaule sur le côté. Elle évoque bien sûr l’époque avec Maznef notamment, l’histoire avec Jack Lang que j’ai. Je vous incite à regarder les vidéos, mes analyses sur la chaîne des interventions de Jackland concernant l’affaire Jeffrey Epstein, mais elle décrit une époque où en tout cas ça pouvait paraître normal d’avoir des rapports avec des enfants.
Ça faisait partie de la libération sexuelle qu’elle évoque dans ce témoignage. son storytelling, sa biographie, ce qu’elle a vécu passe beaucoup par l’intériorisation et le regard porté en en endogène et orienté vers le bas. Euh donc c’est oui, c’est une absence de pudeur. Alors c’est il y a l’incestuel et l’inceste.
Je pense comme le juge durant que l’incestuel et l’inceste c’est la même chose. L’incestuel et l’inceste c’est la même chose qu’on va observer. C’est ce clignement, ce fort clignement ici. Elle ferme les yeux sur le terme inceste. Évidemment qu’il l’impacte fortement. Il y a une notion de je ne veux pas voir, on ferme, je ferme la porte, je ferme les volets, claque.
Pour pour peut-être encore une fois ne plus voir, oublier, mettre à distance. Bah, mes parents sont séparés quand j’étais très jeune et donc ça a commencé. Moi le souvenir que ma mère me rapporte puisque moi je ne l’ai pas mais qui qui marque en tous les cas la première réaction qu’elle a eu.
J’ai 3 ans et je rentre après un weekend et je lui je lui reproduis sur elle ce que mon père faisait et elle l’appelle et voilà. Donc moi, je j’avoue que je n’ai pas de souvenir de cet âge là. J’en ai plus tard. Euh voilà. Bon, vous avez cessé de manger pendant les vacances scolaires pour qu’il vous ramène chez votre mère.
Vous avez aussi tissé une toile autour de vos lit pour éviter qu’il s’approche la nuit. Hm bah, ma réalité c’était ça. Alors, contrairement euh d’ailleurs à un syndrome qui est complètement euh euh empoisonnant, c’est-à-dire que ce syndrome qu’on évoque d’aliénation parentale, moi mère ne m’a jamais euh euh monté la tête de quoi que ce soit et au contraire, elle insistait.
Enfin, moi je lui expliqué que je ne voulais plus y aller. Je lui je reprends pardon sur l’aliénation mentale. Je vous mets la définition à l’écran, mais elle prend énormément de recul. Vous voyez cette respiration, ce sourire qui est porté vers l’arrière et il y a un silence qui est marqué vraiment.
On voit la posture, elle est elle est assez sidérée avec ce nom de la tête, ce faux sourire, cette gêne, ce cette cet étonnement, cette sidération. On voyait les sourcils qui sont qui sont relevés raconter mais elle avait très peur de mon père très peur d’abord parce qu’il a été violent physiquement très peur parce que votre père c’est la comédienne Catherine ma Oui.
très peur aussi parce qu’elle avait peur de la puissance de sa parole puis sa notoriété et que elle avait peur que parole contre parole quand l’inceste ne laisse pas de trace physique. Euh surtout en plus à cette époque et on voit déjà encore aujourd’hui comment c’est difficile lorsque l’inceste ne pense ne le euh comment ne laisse pas de trace physique et on le voit les mains s’animent et les mains vont quoi ? Elles vont vers soi, vers elle, ce qui est en adéquation à nouveau, en congruence avec le avec le discours. Elle ne laisse pas de trace et
on voit que les mains sortent de sous le bureau et s’orient vers vers elle. J’avais qu’un déplacement ici à nouveau, bom, elle sort. Il y a une gêne, il y a une forte émotion, il y a une notion de fuite. Donc elle m’a obligé à y aller et à un moment donné en vacances au Maroc, j’ai j’ai cessé de manger parce que en fait j’ai commencé à faire une thérapie et c’est d’ailleurs avec Claude Almos, c’est elle qui la première fois a mis ce mot d’inceste parce que moi je j’évoquais des choses que je n’aimais pas que qui s’était passé qui me restait
comme un traumatisme mais je n’avais même pas le mot. Donc voilà, j’ai commencé ce travail avec elle. J’en ai parlé à mon père qui m’a dit que si je continuais d’en parler, il me renirait. En même temps, vous l’aimiez ce père ? Bien sûr. H bien sûr. Sa femme, nouvelle femme, mère de sa petite fille dit “Maintenant, ça suffit Coline.
La limite est clairement franchie. C’est la limite c’est ma famille. Elle pense que vous instrumentalisez tout ça. Tout ça est faux.” La sœur de Richard Berry à qui il a donné d’ailleurs son rein que plus petite on vous appelait Coline la mytho. Vous avez inventé un certain nombre de choses jusqu’à votre sclérose en plaque dont vous aviez parlé qui n’existe pas.
Alors, je sais pas mon cas là-dessus personnel est pas est pas très original parce que les attaques et les disqualifications dont je fais l’objet par ma famille, enfin par une partie puisque Josalasco qui était la belle- sœur de Richard Berry, elle était mariée à son frère ou votre cousine Marie Louberry, elle tout à fait prenne votre défense mais plusieurs choses.
La première c’est ce souffle, ça la touche pas. Voyez sur l’arrêt, elle est habituée à recevoir ce type de d’attaque. Il y a pas il n’y a pas de colère. Josianne Balasco euh et Marie Louerry la défendent avec le terme la mytho qu’elle n’a jamais entendu. Je vous mets à l’écran donc ce qu’a communiqué Balasco et sa fille sur les réseaux sociaux.
En tout cas ça ne la touche pas. C’est pas quelque chose elle ne se sent pas quelqu’un qui se sentirait vraiment attaqué et qui réagirait mal. On pourrait sentir peut-être que l’attaque est réelle, est authentique. Euh là ici euh comme je ne vois pas d’émotion euh c’est quelque chose qui coule sur elle d’une certaine manière.
Vous auriez toujours menti parce que vous étiez la petite fille jalouse jalouse d’ailleurs de votre petite sœur aujourd’hui. Bien sûr. Oui. Euh bah écoutez, je sais pas quoi vous dire. jalouse, folle, mythomane. Je veux dire, c’est ce qu’on retrouve dans tous les enfin voilà, déjà c’est difficile de parler et quand les victimes parlent, en général, c’est exactement ce qu’on leur renvoie dans la figure.
La même manière, elle réagit de la même manière. mouvement d’épaule, il y a il y a léger un un léger sourire qui est légèrement asymétrique, hein. C’est pas évidemment ça n’est pas de la joie, mais de la même manière que elle a eu ce au sur la séquence précédente, ici, elle oppose très naturellement le fait de dire “Mais toutes les victimes, on leur dit la même chose.
” En fait, c’est la victime qui devient une forme d’accusatrice, d’accusateur. qu’on retourne les rôles et c’est vrai que c’est ce qu’on constate assez régulièrement dans ces affaires de mœurs où l’agresseur devient la victime. Donc elle réagit à nouveau avec une forme de second degré entre guillemets mais de manière assez authentique.
C’est simplement par leur propos tout seul parce que moi je m’appuie que sur le dossier. J’ai je me suis appuyée dans mon audition que sur les éléments de la procédure parce que malgré le temps, malgré le fait que tout se passe pas évidemment sur des sur des vidéos et cetera, là c’est assez rare mais là les deux regards, voyez, sont portés en haut ici le temps et il n a ça.
Tout ça ne se passe pas que sur des vidéos ou le temps. Et on voit le regard là qui est porté vers le haut comme une forme d’imagination, comme une forme de créativité. C’est assez intéressante. C’est c’est différent du regard qu’elle porte en général, soit orienté vers la personne, soit comme je vous le disais en endogène plutôt vers le bas.
Il y a quand même des éléments. Il y a notamment quand même des SMS de mon père, un enregistrement euh voilà qui est que vous avez porté plainte, il faut le rappeler, c’était en 2021 quand vous pètes pour violag agression sexuelle et corruption de mineurs. Mais l’enquête a d’ailleurs été classée sans suite pour prescription.
C’est donc l’objet d’un c’est aussi pour ça que vous prenez la parole pour l’imprescrédibilité de de de ce genre de chos. Oui. Alors maintenant effectivement depuis 2021 par une circulaire de Dup Moretti, les affaires prescrites sont donne l’occasion d’une enquête systématique et au moment de leur classement pour prescription sont qualifiés ou pas pour insuffisance de fait ou voilà.
Donc moi je vous dis, elle été qualifiée et même requalifiée puisque du viol on est passé à l’agression sexuelle. Moi j’ai encore retrouvé des éléments par hasard il y a un mois. Donc une photo. Quel élément ? Une photo. Une photo de quoi ? Une photo très explicite de mon père avec vous avec un une photo en grond plan, un polaroïde d’un sexe que je n’identifie pas puisqu’il est que vous avez vous que j’ai moi.
Mon verdict va se porter tout d’abord sur la première séquence. ce témoignage réalisé durant cette commission d’enquête. Témoignage durant lequel elle réitère ses accusations contre son père. Mon analyse se porte sur le paraverbal principalement. Le paraverbal concerne le débit de parole et l’intonation.
Nous avons observé cette séquence durant laquelle elle décrit ce trauma, cette situation extrêmement euh impactante émotionnellement. Et nous pouvons écouter, entendre principalement les tremblements dans la voix, la respiration très haute placée sur la gorge. Elle revit la séquence qu’elle décrit.
Euh les mots euh sont impactés par le paraverbal, mais aussi la posture de manière globale où elle est portée en avant, les épaules sont assez hautes et euh la tête, le visage, le regard est plutôt orienté vers le bas. On constate durant d’autres séquences qu’elle est plus offensive, elle est plus dans l’impact du discours avec, je dirais, une maîtrise de la prise de parole en public, avec des regards qui sont plutôt distribués auprès des personnes qui l’écoutent.
des silences qui sont placés au bon moment, je dirais, de manière à rendre ce témoignage le plus puissant possible. Durant la deuxème séquence qui est différente, c’est une interview réalisée dans un média donc RTL, nous pouvons tout d’abord constater que le témoignage est le même, que la posture est similaire, le paraverbal est similaire.
Donc il n’y a pas de différence notable entre les deux témoignages. Ce qui retient mon attention principalement dans cette seconde séquence, ce sont les attaques portées contre elle. les attaques de sa famille, de son père, de la nouvelle femme de son père, de la fille qu’il a eu avec cette femme qui la traite de mythomane, d’affabulatrice mais aussi de jalouse.
Elle aurait organisé cette attaque contre son père, ces accusations extrêmement graves. J’aimerais d’ailleurs comprendre pour quelle raison on porte de telles accusations contre un membre de sa famille, quel est l’objectif, qu’est-ce qu’il y a, entre guillemets à gagner ? C’est une question qu’on peut se poser que ce soit l’argent ou le pouvoir.
Évidemment, ça n’est pas ce qui se passe dans ce type d’affaire. Donc quel est le but de ce type d’accusation si celle-ci n’est pas réelle ? Mais elle ici, elle prend les coups, elle prend les représailles de la famille avec une forme de neutralité, une forme de mise à distance qui pour moi penche vers la véracité des faits. C’est-à-dire qu’une personne qui est touchée émotionnellement, qui va mal réagir par rapport à une attaque spécifique, cela peut montrer que cette attaque touche une forme de corde sensible. il y a quelque chose qui a été
touché chez cette personne. Donc elle va surréagir ou en tout cas mal réagir. Ça n’est pas le cas ici chez Coline Berry qui euh a ce avec la bouche sur le côté encore une fois de la jalousie. Elle explique bien que dans ce type d’affaire, c’est l’accusé qui devient victime et qui retourne les faits contre la personne.
Je trouve que sa manière de gérer ces situations penche plutôt vers une forme de véracité, d’authenticité et de réalité des faits. Comme d’habitude, s’il y a des éléments que je n’ai pas repéré, que je n’ai pas analysé, je vous laisse me les mettre en commentaire. Abonnez-vous à la chaîne pour me soutenir. Boostez cette vidéo si le sujet vous a intéressé.
Vous savez que vos réactions, votre intervention est extrêmement précieuse pour la visibilité et le développement de l’ toi. Si vous souhaitez apprendre le langage corporel, cliquez sur le lien en description. Je vous propose mon parcours digital. Des années d’expérience sont compilées dans cette formation e-learning.
vous pourrez décrypter, observer le langage corporel dans vos interactions personnelles et professionnelles. Merci pour votre soutien sur la dernière vidéo, celle dédiée donc à Richard Berry et Jean Manson. Vous avez été extrêmement nombreux à commenter. La vidéo a des très très bons résultats. J’espère que celle-ci aura les mêmes.
Merci encore pour votre soutien et je vous dis à très bientôt pour d’autres analyses. 에