La TRISTE Vérité CACHÉE Sur L’Amour Secret De France Gall !
On n’en revient pas de vivre un truc pareil. Tellement incroyable. C’est tellement extraordinaire dans dans le sens du terme d’avoir à vivre un truc pareil. Je je veux vraiment le vivre en face. Le 7 janvier 2018, quelques mots ont suffi pour plonger la France entière dans le chagrin. Un court message posté en ligne, repris et partagé des centaines de milliers de fois en l’espace de quelques heures.
France Gall a rejoint le Paradis Blanc. Le paradis blanc comme le titre que son mari Michel Berger avait écrit bien des années plus tôt. En une phrase, tout un pays comprenait que l’une de ces voix les plus aimées venait de s’éteindre. Mais dans ce message qui s’affichait sur tous les écrans, il manquait un nom, un seul.

Celui de l’homme qui se tenait à son chevet, celui qui lui tenait la main au moment où elle a fermé les yeux pour la dernière fois. Un homme que presque personne ne connaissait. Pas une vedette, pas un visage familier des magazines. Un parfait inconnu pour le grand public. Et pourtant, cet inconnu avait partagé plus de 20 ans de la vie de France Gall.
Son nom, c’est Bruk Dawit et derrière ce nom se cache l’histoire d’amour, la mieux gardée de toute la chanson française. Plus de 20 années de vie commune, ou presque sans une photo, sans une déclaration, loin des projecteurs qui d’habitude ne ratent jamais la moindre histoire de cœur des célébrités. Comment une femme aussi connue a-t-elle pu aimer pendant deux décennies sans que personne ou presque ne s’en doute ? Pourquoi tant de silence autour de cette relation ? Et surtout, qui était vraiment cet homme venu d’ailleurs ? Celui qui a recollé les
morceaux d’un cœur brisé par les pires drames ? Pour le comprendre, il faut remonter le fil, parler des deuils qui ont failli l’emporter du jour où elle a pensé tout abandonner et de cette rencontre à l’autre bout du monde qui allait tout changer. Accrochez-vous parce que ce que cache cet amour secret risque bien de vous surprendre.

France Gall de son vrai nom Isabelle Gall voit le jour le 9 octobre 1947 à Paris dans une famille où la musique est partout. Son père Robert Gal est parolier. Il écrit notamment pour Eddit Piaf et pour Charles Znavour. Sa mère vient elle aussi d’une longue lignée de musiciens. Forcément, la petite Isabelle baigne dans les notes dès son plus jeune âge.
À 16 ans, elle enregistre déjà ses premières chansons. En 1964, son père lui écrit un titre qui va devenir culte. Sacré Charlemagne. Cette petite ritournelle sur l’école que des générations d’enfants freedonneront encore longtemps après. Le disque s’arrache à plus de 2 millions d’exemplaires et dépasse même les frontières jusqu’au Japon.
Pourtant, on l’ignore souvent, la jeune chanteuse n’aimait pas du tout ce morceau et l’avait enregistré presque à contre-cœur, sans imaginer une seule seconde le triomphe qu’il attendait. Puis, en 1965, à 17 ans, elle remporte le concours Eurovision avec poupée de cire, poupée de son, un titre écrit par Serge Ginsbourg.
Du jour au lendemain, la France entière connaît son visage. Elle devient l’idole de toute une génération, la cocluche des années yé avec son sourire frais et son air d’éternelle jeune fille. Mais cette image de poupée insouciante cache déjà une sensibilité à fleur de peau. Et il y a une chose que peu de gens remarquent à l’époque, tous les grands amours de France Gall ont un point commun.
Ce sont des hommes de musique. Avant Br, il y a eu Claude François, son tout premier amour, puis Julien Clac, avec qui elle partage plusieurs années. À chaque fois, c’est par les notes que les sentiments naissent. Le vrai tournant arrive en 1973. Ce jour-là, elle entend une chanson à la radio et reste figée. L’auteur de ce morceau s’appelle Michel Berger.
France n’a plus qu’une idée en tête. Le rencontrer, travailler avec lui. La rencontre a lieu et c’est un coup de foudre artistique autant qu’amoureux. Le 22 juin 1976, il se marie. À partir de là, il forme le duo le plus emblématique de la chanson française. Lui écrit et compose, elle interprète. Les succès s’enchaînent les uns après les autres.

Il jouait du piano debout, résiste et là elle a babacar. Autant de titres que l’on fredonne encore aujourd’hui. Le couple a deux enfants. Pauline arrive en 1000. Raphaël en 1981. Et à cette époque, France Gall n’est plus seulement une chanteuse à succès. Avec Michel Berger et leurs amis Daniel Balavoine et Richard Berry, elle se lance en 1985 dans l’humanitaire à travers l’opération Action école.
C’est dans ce cadre qu’elle découvre le Sénégal, un pays qui va compter énormément dans sa vie. Là-bas, en 1986, elle croise une jeune mère démunie et son petit garçon prénommé Babakar. Bouleversée, elle photographie l’enfant, en parle à Michel et le couple décide d’aider cette famille du mieux qu’il peut. De cette histoire vraie naîtra l’une de ses plus belles chansons, justement intitulée Babakar.
Sortie en 1987, elle deviendra l’un des plus gros succès de toute sa carrière. De l’extérieur, tout ressemble alors à un compte de fait. Une grande artiste, un mari de génie, deux enfants, une vie de rêve et un cœur généreux. Mais le sort lui affute déjà ses lames les plus cruelles et ce qui va s’abattre sur cette famille dépasse tout ce qu’on peut imaginer.
Le 2 août 1992, la foudre tombe une première fois. Michel Berger s’effondre, terrassé par une crise cardiaque après une partie de tennis à rameuel dans le sud de la France. Il n’a que 44 ans. Quelques semaines plus tôt à peine, le couple venait de sortir un album de duo double jeu. Personne n’avait rien vu venir. Ce qui rend ce moment encore plus déchirant, c’est que Michel Berger venait déjà d’enchaîner les épreuves.
6 mois auparavant, il avait perdu son propre père. Quelques années plus tôt, il avait dit adieu à deux amis très chers, Daniel Balavoine et Coluche, partis tous les deux en 1986. C’est d’ailleurs après la disparition de Balavoine qui était née la chanson. Évidemment, ce titre bouleversant interprété par France comme si le malheur rodait déjà autour d’eux depuis longtemps.
En une seule journée, France Gall perd tout à la fois. L’homme qu’elle aime, le père de ses enfants et le compositeur qui donnait vie à sa voix. Tous l’édifice de son existence s’écroule d’un coup. Le pays est sous le choc. Elle elle s’enferme dans son chagrin. Pour beaucoup, jamais elle ne se relèverait d’une telle perte. Et pourtant, aussi étonnant que ça puisse paraître, c’est dans cette nuit sans fin qu’une lueur inattendue allait apparaître.
Une présence discrète, lointaine, venue de l’autre bout du monde. Un homme dont le grand public n’entendrait parler que bien, bien plus tard. Cette présence, c’est celle de Brogdawit. En 1995, 3 ans après la mort de Michel Berger, Francez Gall part en vacances en Californie avec ses enfants. Elle a besoin de souffler, de mettre de la distance entre elle et la tristesse qui la suit partout.
Là-bas, lors d’une soirée chez des amis communs, elle recroise un homme qu’elle connaissait déjà de loin par le milieu de la musique. Cet homme, c’est Bruc. Bruk Daw n’est pas français et ce n’est pas un chanteur. C’est un ingénieur du son, un compositeur, un arrangeur et un producteur d’origine éthiopienne installé aux États-Unis.
Un homme de coulisse de ceux qui font la magie en studio sans jamais passer devant les caméras. Dans son métier, il est solide, respecté, reconnu pour son perfectionnisme et son énergie new yorkaaise. Ce qui les rapproche au départ, c’est le langage qu’il maîtrise tous les deux, celui de la musique. Dans un studio, les mots deviennent presque inutiles.
Un accord, un regard, un silence et ils se comprennent. France retrouve auprès de Br ce qu’elle avait connu avec Michel. Un complice qui parle sa langue, qui devine ses envies avant même qu’elle ne les formule. Mais cette fois, c’est différent. Pas de feu de la rampe, pas de tube qui raisonne dans les stades, juste deux personnes, une console et une confiance qui se construit jour après jour à l’abri du monde.
Entre France et lui, l’alchimie est immédiate. D’abord professionnels autour de la musique, leur complicité glisse peu à peu vers quelque chose de plus profond, de plus intime. Franz Gall, qui croyait son cœur définitivement fermé, sent quelque chose se rallumer tout doucement. Elle qui pensait ne plus jamais aimer. En 1996, elle sort un album simplement intitulé France façonné en grande partie avec Br.
C’est son retour discret à la musique et c’est lui qui se tient juste derrière dans la pénombre du studio. Personne à l’époque n’imagine que ce technicien venu d’ailleurs va devenir le grand amour de la seconde moitié de sa vie. Et personne ne se doute que cet amour à peine éclos va bientôt être frappé par le plus terrible des coups car le destin n’en avait pas fini avec France Gall.
Loin de là. Depuis l’enfance, sa fille Pauline se bat contre une maladie grave, la mucovicidose. France a tenu ce secret pendant des années par amour pour protéger sa fille du regard des autres et lui offrir une vie aussi normale que possible. Mais le 18 décembre 1997, Pauline s’en va à son tour.
Elle n’avait que 19 ans. S’en est trop. En l’espace de 5 ans, France Gall a perdu son mari puis son enfant. Deux êtres qu’elle chérissit plus que tout, arraché l’un après l’autre. Cette fois, elle sombre vraiment. Elle l’a raconté plus tard avec une immense pudeur. À ce moment-là, elle a cessé de vouloir continuer.
Elle a pensé à tout laisser derrière elle, à baisser les bras pour de bon. La souffrance était devenue si écrasante qu’elle ne trouvait plus la moindre raison d’avancer. C’est là, tout au fond de ce gouffre, que la présence de Brook Dait prend tout son sens. Patiemment, sans bruit, il l’aide à tenir debout. Il est là jour après jour, sans rien réclamer, sans jamais chercher la lumière.
Il l’encourage à se raccrocher à la musique, à ne pas s’éteindre tout à fait. Beaucoup de proches de France l’ont reconnu plus tard. Sans cet homme, elle n’aurait peut-être pas trouver la force de survivre à ce deuil-là. Et c’est aussi à ce moment précis que se dessine la grande règle de leur couple : si France et Bru cachent leur amour, ce n’est surtout pas par honte.
C’est, dit-on, par respect pour ses enfants qui venaient de perdre coup sur coup leur père puis leur sœur. France ne voulait pas imposer un nouvel homme à une famille déjà fracassée par le chagrin. Alors, elle protège, elle compartimente, elle garde son bonheur loin des regards et ça pendant des années, ça va tenir.
Pour fuir la douleur, France Gall trouve aussi refuge dans un endroit bien à elle. Une petite maison face à la mer au Sénégal, là où elle avait posé ses valises des années plus tôt. C’est là qu’elle se ressource. Loin du bruit, loin de Paris, loin des regards, le soleil, l’océan et la simplicité de la vie sur place l’aide à recoller morceau par morceau ce qui pouvait encore l’être.
Et dans cette existence en pointiller entre la France et l’Afrique, Bruk reste une présence stable, rassurante, fidèle. Pendant que la France pleure encore sa poupée des années 60, France Gall, elle reconstruit doucement sa vie autour de deux piliers, la musique et Br. Ces deux-là partagent presque tout à travers les notes. Brookled a remasterisé certains de ces titres, a donné une seconde vie à son répertoire.
Il travaille à l’écart du tumulte, loin des plateaux et des micros. Pour France qui a quitté la scène, c’est une façon de rester relié à la musique sans avoir à s’exposer. Et puis en 2015, ils franchissent un cap. Ensemble, ils mettent sur pied une comédie musicale Résiste, un grand hommage au répertoire de Michel Berger. Oui, vous avez bien entendu, l’homme qui partage désormais la vie de France l’aide à célébrer la mémoire de son défunt mari.
Il y a quelque chose de profondément touchant dans cette idée. Pas de jalousie, pas de rivalité avec un fantôme, juste un homme assez grand pour aider la femme qu’il aime à honorer son premier amour. Le spectacle sera un vrai succès joué pendant des mois en France comme à l’étranger. On lit aussi parfois ici et là que Bruck aurait par le passé collaborer avec d’immenses stars internationales, des noms comme Michael Jackson ou le groupe Queen.
Attention, ces collaborations sont rapportées par la presse et restent difficiles à vérifier dans le détail. Alors, prenons-les comme des rumeurs plutôt que comme des certitudes. Ce qui est sûr, en revanche, c’est sa discrétion presque totale. Brukawit n’a jamais couru après les micros ni les tapis rouges. Pendant que beaucoup se seraient empressés d’afficher une histoire avec une icône de cette ampleur, lui choisit l’effacement.
Deux êtres qui détestaient le tapage. Ça donne un couple parfaitement injoignable pour les paparadis. Le plus fou dans toute cette histoire, c’est l’efficacité de ce secret. Pendant des années, des journalistes guettent le moindre indice, traquent la moindre romance et passent complètement à côté. À peine quelques rares clichés finissent par filtrer.
Les amis proches, eux savent évidemment, mais ils le silence du couple. Personne ne vend la mèche. Dans un monde où tout finit par se savoir, où la vie privée des stars s’étale toujours quelque part, France Gall a réussi l’impossible. A met paix, à l’abri pendant plus de 20 ans. Mais bien sûr, un secret pareil ne pouvait pas tenir éternellement.
À force de vivre une histoire dans la pénombre, il arrive toujours à un moment où une lumière finit par s’allumer. Ce moment arrive en 2015. Cette année-là, un grand magazine people publie en couverture une rare photo du couple. Pour la première fois, le grand public met un visage sur l’amour caché de France Gall.
On parle alors noir sur blanc de l’amour secret de la chanteuse. La discrétion avait tenue près de 20 ans. La voilà enfin éventée. Pourtant, même exposé, France ne se répand pas en confidence. Elle reste fidèle à sa ligne. Sa vie privée lui appartient et elle entend la garder. Pas d’interview larmoyante, pas de séances photo dans leur salon.
Juste deux personnes qui s’aiment à leur façon sans éprouver le besoin de le crier sur tous les toits. Un détail intrigue d’ailleurs ceux qui suivent l’affaire de près. France et Br ne se seraient jamais vraiment installés ensemble sous le même toit. D’après la presse, ils auraient gardé chacun leur espace, leur intimité.
Pourquoi ? Là encore, plusieurs explications circulent et il faut les prendre comme de simples hypothèses. Selon les uns, c’était toujours cette volonté de préserver ses enfants et la mémoire de Michel Berger. Selon les autres, c’était simplement leur manière à eux d’aimer en gardant un peu d’air entre eux.
La vérité exacte, personne ne la connaît vraiment et c’est sans doute très bien ainsi. Ce qui est certain en revanche, c’est que cet homme ne l’a jamais quitté, surtout pas au moment où elle allait avoir le plus grand besoin de lui. Car dans les dernières années de sa vie, Francez Gall mène un nouveau combat, le plus silencieux de tous, un cancer contre lequel elle se bat avec la même pudeur qui a guidé toute son existence.
Pas de communiqué dramatique, pas d’appel à la pitié. Elle affronte la maladie en privé, dignement, presque sans que le public ne se doute de quoi que ce soit. En décembre 2017, son état se dégrade. Elle est hospitalisée pour ce qu’on présente d’abord comme une infection sévère. Elle rentre brièvement chez elle pour les fêtes de fin d’année.
Mais l’infection finit par se généraliser. Les médecins annoncent alors qu’il ne lui reste plus que quelques jours. Et pendant ces tout derniers jours, deux personnes ne quittent plus sa chambre. Son fils Raphaël, d’un côté, Bruwit de l’autre, l’homme de l’ombre, le compagnon de plus de 20 ans est là main dans la main avec elle.
Le 7 janvier 2018, France Gall Sé à 70 ans entouré des deux présences qui comptaient le plus pour elle. À l’annonce de sa mort, c’est tout un pays qui se met à lui rendre hommage. Sur les réseaux, les messages se comptent par milliers. Le président de la République lui-même salue la mémoire d’une artiste qui laisse derrière elle des chansons que la France entière connaît par cœur.
Son ancien compagnon Julien Clac, lui poste quelques mots simples et déchirants. France, nous avions 20 ans des bonheurs, des chagrins. Une part de ma vie s’en va avec toi. Partout, on célèbre la chanteuse, l’icône, la voix. Mais l’homme qui partageait sa vie depuis plus de deux décennies, lui ne dit rien. Il se tait encore et toujours.
Quelques jours plus tard, lors de ses obsèques au cimetière de Montmartre, Bruk est de nouveau présent au côté de Raphaël. Vêtu de sombre, le visage caché derrière des lunettes noires, il fait ses adieux dans la plus grande discrétion, loin des objectifs, fidèle à lui-même jusqu’au tout dernier instant. Et après, après Brock Dawit a fait ce qu’il a toujours su faire de mieux, disparaître.
Il s’est retiré presque totalement de la vie publique. Pas d’interview fracassante, pas de livre révélation, pas de grande confidence sur celle qu’il a aimé. Il a préarder son chagrin pour lui exactement comme il avait gardé leur amour pendant toutes ces années. Et quelque part, c’est peut-être la plus belle preuve d’amour qu’il pouvait offrir.
Au fond, l’histoire de France Cal et de Brook Da l’inverse de ce que les médias adorent d’habitude raconter. Pas de scandale, pas de clash, pas de trahison, pas de guerre d’héritage, juste un amour vrai vécu à voix basse pendant plus de 20 ans par deux personnes qui n’avaient rien approuvé à qui que ce soit.
C’est aussi l’histoire d’une femme qui a connu les pires douleurs qu’un être humain puisse traverser. Elle a perdu son grand amour, elle a perdu son enfant, elle a touché un fond dont peu reviennent un jour. Et malgré tout ça, elle a retrouvé la force d’aimer encore pas sous les projecteurs, pas pour faire la une, mais pour elle, simplement parce que son cœur contre toute attente s’était remis à battre.
Il y a quelque chose de profondément humain dans tout ça. On imagine souvent les stars comme des êtres à part dont la vie ne ressemblerait en rien à la nôtre. Et pourtant, derrière la poupée de cire, il y avait une femme qui pleurait, qui doutait, qui tombait et qui se relevait exactement comme nous tous.
Bruk Dawit n’était ni un trophée ni un secret honteux. Il était son refuge, la preuve vivante que même après les plus grandes tempêtes, on peut encore trouver un port ou jeter l’encre. Et c’est peut-être ça qui rend son histoire aussi bouleversante. Malgré tout ce qu’on lui avait arraché, elle n’a jamais vraiment cessé d’être profondément, intensément vivante jusqu’au tout dernier souffle.
Peut-être que c’est ça au fond la vraie leçon de cette histoire. À une époque où l’on expose tout, où chaque émotion doit devenir un contenu, France Gall et Brook Da ont choisi exactement le contraire. Ils ont préféré protéger leur amour plutôt que de le monayer. Ils l’ont gardé pour eux comme un trésor que le bruit du monde n’a jamais réussi à abîmer.
Et c’est sans doute pour ça que des années après, cette histoire continue de toucher autant de monde. Aujourd’hui, France Gal repose à Montmartre auprès de Michel Berger et de leur fille Pauline. Et quelque part, loin des caméras, un homme garde précieusement le souvenir de 20 années d’un amour que personne n’aurait soupçonné.
Alors maintenant, j’aimerais vraiment connaître votre sentiment. À votre avis, Francez Gall a-t-elle eu raison de protéger cet amour dans le silence pendant toutes ces années ou est-ce qu’un amour aussi fort méritait d’être vécu pleinement au grand jour ? Dites-moi tout dans les commentaires, je vous lis.