Démonstration de force algérienne aux portes du Maroc. L’Algérie intensifie ses manœuvres militaires

Encore une fois, le régime militaire algérien joue avec le feu. Le 13 mai dernier, le général Saï Schengriha a supervisé un exercice militaire au champ de tir de Schmagir dans la Wilaya de Béchard, à seulement 200 km de la frontière marocaine près de Figig. Munition réelle, frappe de précision, déploiement de la 40e division d’infanterie mécanisée avec appuis aérien et d’artillerie.
Tout cela n’est pas un simple entraînement, mais une démonstration de force délibérée contre le royaume. Cette inième provocation s’inscrit dans une stratégie d’escalade continue. Rappelons forteresse inexpunable 2025 à Tendouf, juste en face des positions marocaines au Sahara où Shihab 2024 et Elm, tous menés à balle réelle le long de la frontière fermée depuis 199.

Cette stratégie de tension permanente semble devenue le principal outil de diversion d’un pouvoir fragilisé par les crises internes. Les médias proches du pouvoir algérien présentent systématiquement chaque exercice militaire comme une démonstration de souveraineté et de puissance régionale dans un discours largement destiné à la consommation interne.
Cette fuite en avant militaire traduit surtout l’incapacité du régime algérien à construire une vision régionale apaisée. À chaque avancée diplomatique du Maroc sur la question du Sahara ou à chaque succès économique du royaume, Alger répond par des manœuvres militaires, des discours agressifs ou des campagnes médiatiques hostiles.

Malgré cette agitation militaire permanente, le Maroc continue de privilégier la stabilité régionale, la coopération africaine et les grands projets de développement. Pendant qu’Alger exhibe des chars et des munitions réelles, Rabat construit des ports, attire des investisseurs internationaux et prépare des infrastructures continentales pour l’avenir.