« Arrête, Coline ! » : Pascale Louange foudroie Coline Berry et dénonce un “délire mensonger” pour protéger sa fille

L’onde de choc : La riposte de Pascale Louange
L’affaire Richard Berry vient de franchir un nouveau cap dans l’horreur médiatique et familiale. Alors que le dossier semblait s’enliser dans les méandres de la prescription juridique, une voix puissante s’est élevée pour faire rempart : celle de Pascale Louange. L’actrice et épouse du monument du cinéma français ne se contente plus de soutenir son mari dans l’ombre ; elle passe à l’offensive avec une détermination glaçante, pointant du doigt ce qu’elle qualifie de manœuvres destructrices de la part de Coline Berry.
Le déclencheur de cette fureur ? L’audition récente de Coline Berry devant une commission à l’Assemblée nationale. En réitérant ses accusations d’inceste et de jeux sexuels impliquant Jeane Manson, la fille aînée de l’acteur a ravivé des braises qui consument la famille depuis 2021. Pour Pascale Louange, la limite de l’acceptable a été franchie, non pas sur le terrain judiciaire, mais sur celui de l’intimité d’une enfant de 12 ans, la demi-sœur de Coline.
« Ton délire » : Une lettre ouverte comme un réquisitoire
Dans une missive qui transpire la douleur et l’exaspération, Pascale Louange ne mâche pas ses mots. Elle s’adresse directement à Coline, dénonçant une posture de victime qu’elle juge usurpée. « Tu continues à entretenir une posture de victime qui ne repose que sur tes propres mensonges. Des mensonges auxquels tu as fini par croire », assène-t-elle.

Le point de rupture réside dans l’instrumentalisation présumée de la plus jeune fille de Richard Berry. Louange accuse Coline d’avoir tenté d’impliquer sa demi-sœur dans ce récit « sordide ». Selon l’épouse de l’acteur, Coline aurait toujours vu d’un mauvais œil l’arrivée de cette enfant, allant jusqu’à envoyer des messages malveillants durant la grossesse de Pascale. Aujourd’hui, l’épouse crie son dégoût face à ce qu’elle appelle une « transformation de moments de tendresse innocents en quelque chose de sordide ».
Pascale Louange s’appuie sur un argument de poids : l’enquête de la brigade des mineurs menée il y a quatre ans. Selon elle, les conclusions étaient sans appel : l’enfant est « heureuse et épanouie », loin du portrait de victime collatérale que Coline tenterait de brosser pour étayer sa thèse d’un système incestueux persistant.
Une famille déchirée par l’Omerta ou la Calomnie ?
C’est ici que le dossier devient « nébuleux », pour reprendre les termes du débat public. D’un côté, Coline Berry-Rojtman reste d’une constance absolue. Malgré deux condamnations pour diffamation (envers Jeane Manson), elle ne dévie pas d’un iota. Pour ses partisans, cette persévérance est la preuve d’une vérité traumatique qui cherche désespérément à être entendue malgré la prescription des faits. Ils voient en elle une briseuse d’omerta, luttant seule contre un clan soudé par l’intérêt et la peur.
De l’autre côté, le « clan Berry » fait bloc. Richard Berry nie en bloc, soutenu par sa femme, sa sœur Josiane Balasko (dans une certaine mesure médiatique) et d’autres membres de la famille qui affirment n’avoir jamais été témoins du moindre comportement déplacé. Pour eux, Coline est emmurée dans une construction mentale, un récit qu’elle s’est forgé au fil des ans pour exprimer une souffrance psychologique dont l’origine serait tout autre.
Le tribunal de l’opinion publique
Faute de procès — les faits étant prescrits — c’est sur le terrain de l’opinion et des réseaux sociaux que se joue le destin de Richard Berry. La stratégie de Pascale Louange est claire : déplacer le débat de la culpabilité de son mari vers la santé mentale de l’accusatrice. En demandant à Coline de laisser sa fille « en dehors de son délire », elle place l’auditeur devant un dilemme moral insupportable.

Qui croire ? La fille qui dénonce des horreurs subies dans l’enfance avec une précision constante, ou la mère qui protège sa progéniture contre ce qu’elle perçoit comme une tentative d’assassinat social et familial ? La sortie de Pascale Louange est qualifiée par certains de « touchante » et « nécessaire » pour protéger une mineure, tandis que d’autres y voient une méthode de pression psychologique supplémentaire sur une victime présumée déjà isolée.
Conclusion : Une affaire sans fin
L’affaire Berry est le reflet d’une époque où la justice des cours se heurte à la justice des cœurs. Entre les condamnations pour diffamation et les témoignages poignants devant les députés, le flou persiste. Ce qui est certain, c’est que le traumatisme, qu’il soit lié aux actes dénoncés ou à l’accusation elle-même, a irrémédiablement brisé cette lignée d’artistes.
Pascale Louange, en sortant du silence, a rappelé une réalité brutale : derrière les gros titres et les plateaux de télévision, il y a une enfant de 12 ans qui grandit dans l’œil du cyclone. Pour Richard Berry, le combat pour son honneur continue, mais c’est désormais son épouse qui mène la charge, avec les mots d’une mère prête à tout pour que le « délire » s’arrête enfin. L’opinion reste divisée, mais le cri du cœur de Louange marque sans aucun doute un tournant décisif dans cette saga tragique.