“Je suis un Tebboune” : Révélations sur un scandale d’abus de pouvoir et d’intimidations à Tiaret
En Algérie aujourd’hui [grognement] forcé de constater que l’influence des proches du président de la République Abdun ne s ne se limite plus au cercle familial restreint. Elle s’étend désormais aux cousins et à tous ceux qui portent ou qui partagent le patronyme de Tebon. Cette réalité nous avons pu la confirmer au c de nos investigations dans la villa de Tiert où nous avons découvert qu’il y a un petit cousin de monsieur Abdel Majid Tbun le chef de l’État qui est en train de faire le beon et la pluie et qui impose la qui

j’aiimpose qui a instauré la terreur au sein de l’appareil exécutif de la wilayad de Tiert. Effectivement, nous avons pu confirmer au cas de notre enquête qu’un certain Mohammed Taharbun, un certain Mohammed Taharboun qui prétend être le petit cousin du chef de l’État, Abd Majid Teboun, originaire lui aussi de Mesria.
Il a été nommé en 2025 par décret exécutif à la tête de la direction de la formation professionnelle de la délégué dearala tout près de la wi de tout près de tier. Mohammed Tahbo s’est confié ou il s’est vu confier par intérim au départ la direction de la formation professionnelle de Tier de la W de Tier alors qu’il était déjà en poste au niveau de la déléguée de Chlala.
Tout en conservant donc son poste officiel Sharala, il a continué, il a été il a cumulé deux postes alors que normalement ces fonctions ont pris fin à la direction de la formation professionnelle de Qar Shelala le 16 avril dernier selon un décret exécutif qui est apparu dans le journal officiel ou selon les référen selon le numéro c’est le décret exécutif dans le journal officiel numéro 32 du 16 avril 2026 et normalement selon ce décrit exécutif, il a été confirmé officiellement dans euh ces nouvelles fonctions à la tête de la

direction de la formation professionnelle de la villa de Tiert. Une situation inhabituelle qui a suscité et qui suscite encore au sein de Tient malheureusement un climat d’incompréhension et de colère notamment autour des conditions dénominations de la ou des conditions extrêmement favorables dont avait bénéficié dont a bénéficié Mohammed pour pour accéder à ce poste là.
Il a cumulé deux postes en même temps alors que c’était interdit par la loi. Il faut savoir que d’après nos investigation Mohammed a réussi en temps record à accéder à un poste important et à gravir les échelons uniquement grâce à sa proximité familiale avec Abdul Majid Tebou. Il n’aurait jamais pu prétendre autrement à ce poste.
Car normalement dans la loi algérienne, pour devenir directeur de la wilayat de la formation professionnel, il faut un parcours graduel et euh il faut euh cumuler une certaine expérience, notamment assumer un certain nombre de ou un certain niveau de responsabilité dans le secteur de la formation professionnelle. Or, malheureusement pour en ce qui concerne Mohammed Taharbun et il n’était auparavant qu’un simple directeur de centre centre de formation professionnelle avant de se voir propulser au sommet de la direction de la wilayat de la formation
professionnelle d’une stratégique comme la villaya de Tieret qui est l’une des villes les plus importantes de l’ouest du pays et l’une des villes les plus frappées par le chômage, la précarité et la pauvreté dans le pays. Normalement, selon la loi algérienne, selon la réglementation algérienne, on ne peut pas devenir directeur de la duayat de la formation professionnelle si on ne si si on traverse pas on n’accomplit pas un certain nombre de tâches et on traverse pas un certain nombre d’étapes. Normalement, avant de

devenir directeur de la ville d’information professionnelle, il faut être directeur d’un centre, ce qui était son cas. ensuite être directeur d’un institut de formation professionnelle et par la suite les directeurs de l’Institut de la formation professionnelle après avoir cumuler l’expérience sur le terrain, après avoir euh euh acquis des compétences, ils sont promus directeur de la vaya de la formation professionnelle.
Ce n’est pas le cas euh de Mohammed Tarboun qui a contrairement aux usages et à la stratégie de la tutelle ministérielle, il a été directement promu à la tête d’une direction de la wilaya sans avoir franchi les euh étapes obligatoires. Encore une fois, la gestion d’un centre de formation professionnelle, ensuite le passage obligatoire par un institut de la formation professionnelle.
ce cheminement qui est loin d’être une formalité qui devrait être un processus de formation un processus d’accomplissement qui nécessaire pour que les directeurs de la formation professionnelle puissent exécuter leur tâches et puissent accomplir mission convenablement et ben ce cheminement a été euh dévoyé détourné pour satisfaire les les besoins d’une carrière personnelle dont avait dont voulait se targuer Mohammed Taharboun Mohammed Taharboun.
Donc euh directeur intérimaire confirmé, il devait pas confirmé dans ses fonctions. Nous l’avons euh pu confirmer au c de notre enquête. Il a euh la ministre qui est en charge de la formation professionnelle, le ministère de la formation professionnelle euh il il voulait privilégier un autre candidat qui était pressenti, quelqu’un qui a plus d’expérience et plus de compétences que Mohammed Taharbun.
Mais d’après nos sources, Mohammed Taharbun a mis en avant son lien de parent avec Abdid Tun. Il a menacé même de saisir directement la famille de Boun. C’est sa demande, c’est sa confirmation dans son poste de directeur de Wilaya de la formation professeur de la villa de Ti euh n’avait pas été confirmée ou si sa demande n’avait pas été satisfaite ou sa revendication n’avait pas été prise sérieusement en considération.
Selon nos investigations, Mohammed Tun est un individu qui se cache pas ses ambitions personnelles. Il a raison complètement de son droit d’avoir des ambitions. C’est noble même d’avoir des ambitions. Sauf que on ne peut pas utiliser un lien de parenté avec le chef de l’État ou avec un décédeur important plus haut sommet de l’État pour bâtir des ambitions carriéristes ou pour établir un plan carriériste.
Ça ça relève de l’immoralité que Mohammed Tbun s’il avait des compétences ou des expériences professionnelles requises et s’il se conformer aux exigences requises pour occuper des postes au sein de la villa de TI, moi je ne vois aucun problème. Si un membre de la famille Tebun est compétent et mérite un poste où il a fourn des résultats, où il a accompli un parcours qui lui ouvre le droit à à un poste au sein de la fonction publique, au sein d’une direction de l’État, au sein d’une administration de l’État, une direction d’une vilaya, moi je ne vois
pas de problème. C’est malheureusement pas le cas de Mohammed Tharbun pour tiers. Euh non seulement il y a euh c’est un cas de nippotisme et de favoritisme flagrant, mais c’est aussi un cas de chantage, d’harcèlement, de menace et d’intimidation puisque le ministère de la formation professionnelle ne voulait pas le nommer dans ses fonctions.
Il a été contraint de le nommer euh de le confirmer à la tête de la direction de la Wilay de Ti alors qu’il y avait un autre candidat qui avait un meilleur profil que lui. Par ailleurs euh il a Mohammed Tun il a un comportement méprisant, irrespectueux voire même révoltant et scandaleux puisque selon nos sources, il menace ouvertement les cadres et les employés du secteur de la formation professionnelle de les envoyer en prison.
Si euh par hasard il s’aventure à le contrarier, à s’opposer à lui ou à euh le dénoncer ou à euh constituer un obstacle sur euh le chemin de sa le chemin de sa carrière ou s’il se dresse comme des comme des obstacles sur sa route. Toutes les personnes qui veulent lui tenir tête ou qui essayent de lui dire voilà vous vous trompez c’est pas comme ça qu’on gère ce secteur, c’est pas comme ça qu’on prend des bonnes décisions.
Ça serait bien que vous respectiez telle réglementation. telle façon, tel usage de gérer le secteur et ben il s’énerve et il menace ses interlocuteurs de les envoyer en prison. Ces intimidations malheureusement s’appuient sur son influence renforcée par une proximité qu’il revendique lui-même, une proximité familiale qu’il revendique lui-même avec la famille Abdidou.
En plus d’avoir exploité cette proximité familiale et pour obtenir des avantages personnels, euh l’indélicatesse de Mohammed Tarboun euh l’a euh il a poussé l’indélicatesse jusqu’à franchir certaines lignes rouges. par exemple, il a profite il profite de son poste de son influence au sein de la villa de ti pour manipuler des instit des institutrice pour exercer des pressions sur des jeunes stagiaires pour essayer de les convaincre ou de les entraîner dans des relations intimes ou dans des relations personnelles.
Il essaie, il utilise le son nom de famille y compris Mohammed Tbou ne se contente pas d’utiliser son nom de famille pour avoir des postes, pour obtenir des un bon salaire ou des bonnes rémunérations ou pour mettre en place un plan de carrière et pour gravir les échelons professionnels. Il en profite même, il profite même de son parenté avec Abdou pour obtenir des faveurs sexuelles.
Voilà le scandale. et des jeunes femmes, des jeunes collaboratrices sur lesquelles il exerce des pressions, il leur fait miroiter des avantages et des contreparties et des cadeaux et cetera. Et quand ces jeunes stagiaires ou ces jeunes femmes refusent d’entretenir des relations avec lui, et ben il il utilise l’abus de fonction, l’abus de pouvoir et euh euh l’influence malsine que lui procure cette proximité familiale avec le chef de l’État pour terrifier ses interlocutrices.
Et au s de les langues commencent à se délier, le malaise et général [grognement] et les les fonctionnaires, ils ont ralbol de subir de l’intimidation des de la torture morale, une sorte de torture et de harcèlement et de persécution morale. Alors euh je peux donner des exemples très concrets. Par exemple, dans les coulisses de la Waya, une information qui ne manque pas de susciter la controverse nous a été parvenue.
le véritable patron en fait qui est qui exerce qui commence à imposer une certaine emprise sur dans d’autres secteurs que la formation professionnelle. Ce n’est pas le Wi de c’est pas le W de TI mais c’est Mohammed Thar Tun. Euh euh comment dirais-je ? et Mohammed TB commence même à se mêler dans la gestion de l’argent public dédié à ce secteur et ce secteur il est largement financé par l’État algérien.
L’État algérien accorde énormément d’importance à la formation professionnelle. Je rappelle que c’est un budget annuel que l’État algérien accorde à ce secteur qui évalué à plus de 900 millions de dollars et plus de 800 millions d’euros. C’est plus exactement en dinar plus de 125,2 milliards de dinars pour l’année 2026.
Je rappelle qu’il y a 607 6700 personnes qui sont euh des apprentis qui sont formés dans les différents centres et institut de la formation professionnelle en Algérie. Euh pour 2000, entre l’année 2025 2026, il y a eu 385000 nouveaux stagiaires. Il y a 1100 établissements de formation qui sont mobilisés, qui sont euh financés par l’État et gérés par l’État à travers le pays.
C’est ces établissements sont composés de centres de formation professionnelle d’apprentissage, ce qu’on appelle les CFPA en Algérie mais aussi et avec ils sont super un groupe et chaque plus et un nombre précis de centres sont supervisés par les instituts nationaux spécialisés les INF FP. Euh en février 2026, récemment h nouveaux instituts nationaux ont été officiellement créés dans le vaya de Schlev, Betna, Eskigda et dans d’autres vilais pour renforcer l’offre technique.
Il faut savoir que la formation professionnelle porte en Algérie sur 400 spécialités qui sont proposées afin de former la jeunesse algérienne et de récupérer les jeunes et les enfants algériens qui sont déscolarisés et qui sont victimes de la déperdition scolaire, c’est qu’ils sont éjectés par le système scolaire. Faut de pouvoir euh faut de pouvoir aller au-delà du BM, faut de pouvoir intégrer le lycée pour postuler au bac, faut de pouvoir obtenir des un bon un bon parcours scolaire, après avoir cumuler les échecs scolaires, des milliers
d’enfants algériens sont éjectés du par le système scolair et la formation professionnelle tente de les récupérer pour ne pas se retrouver qu’ se retrouve pas livrés à eux-mêmes dans la rue euh verser dans la délinquence, le trafic de drogue, le trafic de drogue, les les agressions les agressions, le vol, le brigandage et cetera.
Donc l’État algérien, franchement, il faut lui reconnaître que la formation professionnelle est une idée qui est géniale, qui consiste à colmater les brèches et remédier aux institutions du système scolaire et d’offrir des formations euh clé en main pour dans l’artisanat, euh dans les métiers manuels, euh dans les aujourd’hui la formation professionnelle en Algérie, elle investit beaucoup dans le la maîtrise de l’usage des nouvelles technologies de l’information, de la communication.
Donc euh on forme des plombiers, des artisans, des pains, des mécaniciens, des euh des euh des euh des nuisiers, des électriciens et cetera. Et ce genre de boulot, ce genre de métier, euh il y a des débouchés, il y a toute une économie, tout un écosystème économique qui peut qui a besoin de main d’œuvre en Algérie et ça fournit des salaires, des débouchés et ça peut permettre à des Algériens et des Algériens d’avoir des emplois et de construire leur vie plus tard.
Donc c’est un secteur important. C’est un secteur important qui n’est pas suffisamment médiatisé. Justement, c’est dans ce secteur que nous avons détecté ce scandale de Mohammed Taharbun qui profite de l’importance de ce secteur des denierers public qui sont accordés à ce secteur. La wi de tier sine des wiay les plus peuplés du pays de l’ouest du pays.
C’est une wi stratégique encore une fois qui qui est connu pour avoir pour subir énormément de problèmes de chômage. Énormément de problèmes de chômage. La de ti, elle est une vila pourvoyeuse de Harraga, pourvoyeuse de de de jeunes désœuvrés et cetera. C’est là où malheureusement il n’y a que l’agriculture qui domine avec le pâturage et il y a un il y a un manque d’investissement public important et très peu de zones industrielles et très peu de zones commerciales.
Donc la de ti je rappelle elle dépasse largement les 900000 habit voire les 1 million d’habitants. La v de la ville de tiers toute seule elle dépasse les 200000 habitants. C’est l’une des villes moyennes en Algérie dont la croissance démographique est très importante. C’est stratégique ce secteur et la formation professionnelle dans de qu dans plusieurs villes de l’intérieur du pays où il n’y a pas de très bonnes universités, où il y a pas de débouché professionnel où il y a les comment dirais-je les perspectives socioéconomiques sont quasiment bouchées
par rapport au vill du nord du pays ou les villes côtières comme Alger ou ou Orang pour pour rester dans l’orie. Donc Mohammed Tharun en tant que directeur de la ville de la formation professionnelle, il a un budget important qu’il doit euh qu’ qu’il qu’ qu’il doit gérer. Il a des centres de formation importants qui doivent gérer.
Il doit s’occuper de la logistique, euh des inscriptions, du financement de ses centres, de du recrutement. C’est un véritable pouvoir. Attention, un directeur de Wilaya, il a du pouvoir et dans un secteur qui est stratégique et il est en contact direct avec la jeunesse algérienne. À titre d’illustration, par exemple, il y a un institut qui s’appelle l’institutabassam et un autre centre de formation professionnelle qui s’appelle Hamdania Adda.
Ils ont dû fermer leurs portes selon nos investigations stagiaires pendant plusieurs jours à cause de la l’intransence de la direction qui a qui a qui manque de moyens clairement qui a un problème avec la direction de la vila de Ti qui n qui n’ont pas su géré convenablement pour voir convenablement ces deux centres ce centre et cet institut de moyen nécessaire pour pouvoir prendre en charge les stagiaires et les apprentis convenablement et ben ils ont fermé leur porte pendant plusieurs jours.
le plus inquiétant dans cette affaire et que la directrice par exemple du centre Hamdani Adda ne s’est pas limitée à fermer la porte du dialogue face au grévis parce qu’il y a une grève par la suite. Les stagiaires ont fait une grève et cetera. Ils ont demandé plus de moyens, ils ont dit comment ça se fait ? L’État il il a il dépense presque un milliard de dollars pour la formation professionnelle.
Alors que dans certains centres et dans des instituts, dans certaines vill du pays, on manque de tout, on manque de matériel, on manque de conditions. Les conditions ne sont pas réunis pour assurer un véritable parcours de formation. Les enseignants, les formateurs manquent à l’appel. Donc il y a quelquefois du grabuge dans ces centres de formation où les jeunes se révoltent parce qu’ils savent très bien que s’ils sont pas bien formés, si s’ils ne sont pas correctement et convenablement formé et ben il bonjour le chômage, bonjour la misère sociale,
la détresse sociale et personne n’a envie de vivre ce cauchemar. Les jeunes algériens veulent apprendre, veulent veulent arracher des formations certifiées qui leur permettra par la suite de trouver du boulot. Donc dans ces deux centres là qui dont les directions sont protégés par Mohammed TBun, les stagia les apprentis ont été menacés sur une source la directrice du centre Hamdani Adda est allée jusqu’à déposer une plainte et menacer ouvertement les euh les les stag les les apprentis grvistes. Elle a même euh euh elle a
même menacé les les grvistes d’appeler son mari qui est un officier de la gendarmerie qui exerce au niveau dans même par un office qui un commandant militaire qui exerce dans secteur militaire de une démarche qui avait été vécue comme étant une dérive grave, scandaleuse et injuste puisqu’elle traduit une elle traduit une tentative d’impliquer euh une institution militaire dans un conflit purement professionnel et ce qui a exacerbé d’ailleurs le climat de tension parmi les apprentis et des autres fonctionnaires du secteur de la
formation professionnelle à les nous avons encore une fois euh identifié énormément d’anomalies qui euh soulèvent des des sérieuses interrogations sur les méthodes de gestion appliquées en ce moment au niveau du secteur de la formation professionnelle la villa de Tier. euh des anomalies qui mettent en lumière la fragilité du lien entre l’administration et euh les apprentis régiones algériens.
Alors que les revendications de la population locale ne cessent de se porter sur l’amélioration des conditions socioprofessionnelles, notamment dans le sens de la formation professionnelle. Et ben euh ce secteur, il empathie terriblement. Il il patoge plutôt dans un climat d’instabilité. Il patis énormément de l’emprise euh qui exerce sur la direction d’information professionnelle un certain Mohammed Tahar Teboun.
Euh comme c’est un tboun personne ni le wali de ti ni euh les membres de la pu de tirer ni les élus de la v de tier n’osent lui réclamer des comptes, n’ose le dénoncer ou n’ose saisir la tutelle pour euh appeler à une enquête, pour appeler à diligenter une enquête, pour rappeler à l’ordre ce directeur de la Waya qui [grognement] multiplie les incartades et qui préfère encore une fois prospérer et bâtir sa carrière et répondre à ses besoins personnels y compris les plus intimes en utilisant sa proximité sans lien de parenté et sa proximité familiale avec
la famille Teboun. Voilà, en fait en Algérie juste de s’appeler Teboun et toutes les portes s’ouvrent devant vous. Euh vous pouvez commettre toutes les dérives. Vous pouvez être à l’origine de tous les dérapages. Personne ne vous jugera. Vous pouvez cumuler les postes, vous pouvez ne pas avoir l’expérience professionnelle nécessaire, vous pouvez accéder à des fonctions importantes, vous pouvez euh construire un pouvoir d’influence incontournable et indétronnable juste parce que vous vous appelez teun. C’est un juste. Ça nous
rappelle ses pratiques et ses habitudes. Nous rappelle encore une fois les euh les les vieilles pratiques des monarchies archaïques. Or, l’Algérie n’est pas censé être une monarchie. Le régime TB lui-même qui ne cesse de narguer le Maroc voisin et de l’insulter jour et nuit pour soi-disant ses tendances monarchiquenus et archaïque, bah il devrait un petit peu se remettre en cause puisque malheureusement certains membres de la famille debon se comportent comme les membres d’une des familles des monarques des pays
justement arriérés que dénoncent que déplore le régime algérien. Alors je rappelle que nous n’avons pas de problème personnel avec Mohammed Tharun. Moi encore une fois, je le précise et je je le dis dans cet avertissement, Mohammed Tarboun a le droit de travailler pour l’État algérien, a le droit d’occuper une fonction s’il n’y a pas de conflit d’intérêt, s’il n’y a pas de favoritisme, s’il n’y a pas de népotisme et s’il démontre qu’il est qu’il a les compétences nécessaires pour exercer les missions pour lesquelles
l’État va le payer. Ce n’est pas le cas malheureusement. il a il a accédé à ce poste de façon illégale parce qu’il n’a pas respecté le parcours professionnel et hiérarchique. Il n’est pas il n il ne respecte pas les il ne réunit pas les conditions requises pour pouvoir assumer ses missions à la tête de la délection d’information professionnelle de la deet et il a cumulé les postes.
Il il a en réalité il a bénéficié d’un avantage et il a profité de certain nombre de privilège illicite et c’est immoral. C’est pour cette unique raison que nous le dénonçons. Je ne fais pas de la politique politicienne. Je n’ai pas je ne m’attaque pas à un membre de la famille Teboun parce que j’ai un problème avec Abdul Majid Tboun.
Je n’ai pas de problème personnel avec Abdid. Je ne suis qu’un journaliste qui défend l’intérêt général du pays, qui malheureusement on est appelé à exercer du journalisme et aller même vers l’activisme, c’est-à-dire à décrire à quelquefois à nos informations, on les on les on est on est obligé de les de les de le de le de les rajouter ou de les inclure dans un discours politique qui dénonce encore une fois des pratiques de prise en notage ou de prise de prise en notage de l’intérêt public par des intérêts privés. Et là, c’est je
pense notre rôle d’abord de citoyen avant qu’on qu’on soit des journalistes. Et c’est important pour nous de le vous le préciser pour que nos intentions soient claires et bien comprises.