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L’ALGÉRIE FABRIQUE SES PROPRES ARMES ET EXPORTE — CE QUE LES MÉDIAS OCCIDENTAUX CACHENT

L’ALGÉRIE FABRIQUE SES PROPRES ARMES ET EXPORTE — CE QUE LES MÉDIAS OCCIDENTAUX CACHENT

Il y a quelque chose qui m’a particulièrement touché dans les propos de ce responsable. Quelque chose qui raisonne profondément pour tous ceux qui ont grandi à l’étranger ou qui ont été confrontés au regard condescendant de certains quand il disait être algérien. Il a dit textuellement est sorti de l’époque où on disait “C’est un Algérien, qu’est-ce qu’il peut faire ?” Mes frères, mes sœurs, lisez cette phrase encore une fois.

 Laissez-la s’installer. On est sorti de cette époque. Combien d’entre vous ont entendu cette phrase dans leur vie ? Combien d’Algériens de la diaspora se sont vu sous-estimer, dévaluer, regarder de haut simplement parce que leur passeport était vert ? Combien d’ingénieurs algériens, de chercheurs algériens, de techniciens algériens ont dû prouver deux fois, trois fois, 10 fois ce que leurs collègues occidentaux n’avaient approuvé qu’une seule fois ? Cette phrase ne parle pas seulement de l’armée. Elle parle de tout un peuple

qui a décidé de se lever, de prendre sa destinée en main, de construire au lieu d’attendre, de produire au lieu d’importer, de créer au lieu de copier. Et l’armée algérienne, en décidant de devenir l’une des locomotives de cette transformation industrielle, envoie un message qui dépasse largement les frontières militaires.

 Elle dit à toute la société algérienne, vous en êtes capable, nous en sommes capables. Ensemble, maintenant parlons de faits concrets parce qu’une belle déclaration sans preuve, ça reste une belle déclaration. Mais quand les preuves arrivent et elles arrivent, la conversation change de nature. Prenons un exemple précis qui a été cité lors de cette même exposition, le chantier ferroviaire.

 Vous savez, l’Algérie a lancé des projets d’infrastructures colossaux ces dernières années. Des kilomètres de voie ferrées traversant des terrains sans possibles, des montagnes, des roches, des zones qui défient la logistique la plus avancée. Et le responsable a posé la question de manière très claire. Si on avait fait ce chantier de chemin de fer sans avoir nos propres explosifs, sans avoir notre propre capacité technique locale, combien de temps ça aurait pris ? On la réponse, 1 kilomètre qui nous a pris une année et demi aurait nécessité 5 ans,

peut-être 10 ans si nous avions dépendu de fournisseurs étranger. Réfléchissez à ce que ça veut dire. Ce n’est pas juste une question de prix ou de délai, c’est une question de souveraineté opérationnelle. Quand vous dépendez d’un fournisseur étranger pour vos explosifs de génie civil, pour vos matériaux techniques, pour vos équipements militaires, ce fournisseur a un mot à dire sur votre politique, sur votre calendrier, sur vos décisions, sur votre vitesse de développement.

 L’Algérie a dit non à cette dépendance. Elle a investi pour produire ses propres explosifs. Elle a développé ses propres plateformes. Elle a construit ses propres institutions de recherche et développement. Et aujourd’hui, ce même kilomètre qu’aurait pris 10 ans, elle le fait en un an et demi. C’est ça la vraie signification de l’autosuffisance.

 Ce n’est pas une fierté nationale abstraite, c’est une accélération concrète et mesurable du développement du pays. Maintenant, accrochez-vous parce que ce qui va suivre, ce sont des chiffres. Et les chiffres, ça ne ment pas. En 2026, l’Algérie a commencé à exporter, pas à importer, à exporter 180 tonnes de production militaire.

 180 tonnes et les premières expéditions vers l’international 25 tonnes ont déjà quitté le territoire algérien au cours du premier mois et ça ne s’arrête pas là. Les projections prévoient une montée en puissance. 30 milliards de capacités de production annoncé. Les institutions algériennes sont prêtes, selon ce responsable à satisfaire tous les besoins. Tous.

 Mes frères, quand est-ce qu’un pays passe de statut d’importateur à exportateur dans l’industrie de défense ? Ce n’est pas un chemin qui se fait en une nuit, c’est le résultat de décennies de travail, d’investissement, de formation, de patience et surtout de vision stratégique. Une vision que les dirigeants algériens ont décidé d’assumer pleinement.

 Et je vais vous dire quelque chose que peu de gens osent dire ouvertement. Dans la géopolitique mondiale actuelle, un pays qui exporte des armements, un pays qui produit de la technologie de défense, ce pays parle une autre langue dans les conférences internationales. Ce pays ne peut pas être traité de la même manière qu’un pays qui tend la main pour acheter des équipements de seconde zone à des fournisseurs qui lui font payer le prix fort.

 L’Algérie est en train de changer de langue diplomatique et certains n’aiment pas ça. Parlons technique parce que c’est là que les choses deviennent vraiment fascinantes. Le responsable a évoqué un système de drone vertical, ce qu’on appelle dans le jargon à décollage vertical qui fonctionne en totalité. Un système qui couvre 40 unités opérationnelles.

 Un système excellent, a-t-il précisé pour la police, pour la défense des frontières et pour les opérations armées. Et le taux d’intégration locale de ce système 100 % algérien, 100 % développé localement, sans aucune entreprise étrangère, sans aucun partenariat imposé de l’extérieur. Arrêtez-vous une seconde sur ce chiffre. 100 %, pas 40 %, pas 60 %, pas même 90 %, 100 %.

 dans l’industrie de défense mondiale, c’est un exploit. Même des pays comme la Turquie, souvent cités comme exemple de monté en puissance militaire, n’atteint pas toujours ce niveau d’intégration locale sur tous ces systèmes. Même des pays européens dépendent de composants fournis par des partenaires extérieurs pour certains de leurs équipements critiques.

 L’Algérie, elle a dit non, on fait tout, on maîtrise tout. de la conception à la fabrication, de l’ingénierie logicielle à l’assemblage final et on a notre propres institutions de développement, notre propre institution d’assistance technique. C’est ce qu’on appelle dans le langage stratégique une souveraineté technologique et c’est la chose la plus précieuse qu’un état puisse posséder au 21 et 1e siècle.

 Maintenant, il y a quelque chose qui a été mentionné et qui mérite qu’on s’y arrête. Un produit : Sinalour. Ce nom, vous ne l’avez probablement jamais entendu avant, mais retenez-le. Sinalour est un produit développé localement. intégrant de la mémoire informatique, une substance chimique spécifique appelée l’arène et un système de pompage semi-automatique de nouvelle génération.

 Ce type de produit qui combine l’électronique, la chimie et la mécanique dans une solution intégrée représente exactement ce que l’industrie militaire moderne demande. Ce n’est plus l’époque des équipements massifs et grossiers. Aujourd’hui, la guerre se gagne avec de l’intelligence embarquée, de la précision chimique, de la miniaturisation technologique et l’Algérie produit ça localement en Algérie par des Algériens.

 Mais le responsable a mis le doigt sur quelque chose d’important, un avertissement, une condition pour que tout cela fonctionne vraiment. Il a dit : “Tant que l’université a des start-ups qui travaillent sur les mêmes programmes, on ne peut pas avancer en ordre dispersé. Il faut absolument coordonner la coordination entre le secteur militaire, les universités et les start-ups technologiques n’est pas optionnelle, elle est indispensable.

 Et c’est là un message qui dépasse le cadre militaire. C’est un appel à toute la société algérienne, aux entrepreneurs, aux étudiants, aux chercheurs, aux ingénieurs. On a besoin de vous. L’armée a besoin de vous. Le pays a besoin de vous. L’industrie de défense ne se construit pas dans des bunkers fermés au reste de la société.

 Elle se construit dans un écosystème où la recherche académique, l’innovation privée et la production nationale s’alimentent mutuellement. L’Algérie a compris ça et c’est une compréhension qui va avoir des conséquences profondes dans les années à venir. Il y a un autre aspect de ce discours qui m’a frappé et qui montre une dimension de l’armée algérienne qu’on évoque rarement.

 Le responsable a parlé de la relation entre l’armée et les fédérations civiles. Plus précisément, il a mentionné la Fédération nationale des pêcheurs et des chasseurs et il a dit quelque chose de remarquable. Il a dit “La porte est ouverte. La porte de l’armée est ouverte pour répondre aux besoins de ces fédérations civiles en matière d’équipement.

 Mais il a posé des conditions d’organisation. Les demandes doivent passer par les fédérations provinciales remonter à la fédération nationale qui traite ensuite directement avec l’armée. Un système structuré, traçable, transparent. On calcule ce qui a été livré, ce qui a été utilisé, ce qui reste en stock, ce qui doit être libéré.

 Pourquoi est-ce important ? Parce que ça montre une armée qui ne vit pas dans une bulle isolée de la société. Une armée qui joue un rôle d’acteur économique, de fournisseur institutionnel, de partenaires de développement pour les citoyens. Une armée qui pense à long terme et en même temps une armée rigoureuse qui ne vend pas n’importe quoi à n’importe qui, qui distingue entre les circuits institutionnel et le grand public qui impose le passage par des revendeurs agréés pour les équipements comme les fusils de chasse destinés au public général. C’est ce qu’on appelle une

armée professionnelle, une armée adulte, une armée qui a un rôle dans la société mais qui sait fixer des limites claires. Maintenant, prenons un peu de hauteur. Regardons le tableau global. L’Algérie en 2026 est un pays qui produit ses propres drones à 100 % localement. Un pays qui fabrique ses propres explosifs pour ses chantier d’infrastructure.

 Un pays qui exporte de l’armement. Un pays qui développe des produits technologiques intégrant chimie, informatique et mécanique. Un pays dont l’armée travaille en coordination avec ses universités et ses start-ups. Un pays dont la capacité de production militaire est en train de monter en puissance de manière exponentielle.

Est-ce que vous réalisez ce que ça veut dire dans le contexte géopolitique actuel ? Le monde traverse une période de turbulence sans précédent. Les guerres en Ukraine au Moyen-Orient, les tensions en Afrique de l’Ouest, la recomposition des alliances. Dans ce contexte, les pays qui ont la capacité de produire leurs propres armements, leurs propres équipements, leurs propres technologies de défense sont dans une position radicalement différente de ceux qui dépendent des importations.

L’Algérie a compris ça il y a longtemps et elle a commencé à travailler dans cette direction bien avant que ce soit devenu à la mode de parler de souveraineté stratégique. Aujourd’hui, les résultats sont visibles, tangibles, mesurables et dans les années à venir, si cette dynamique continue et tout indique qu’elle va continuer voir s’accélérer, l’Algérie va se retrouver dans une position où elle peut se permettre de dire non.

 Non à certaines pressions diplomatiques, non à certaines conditions imposées, non à certains chantages économiques. Parce que un pays qui produit ce dont il a besoin pour se défendre, pour construire, pour fonctionner, ce pays est libre. Vraiment libre. pas libre sur le papier, libre dans les faits. Je veux m’adresser maintenant à ceux d’entre vous qui nous regardent depuis d’autres pays africains parce que ce que fait l’Algérie dépasse les frontières algériennes dans sa signification.

 Depuis des décennies, on nous a répété à nos africains que nous ne pouvions pas, que notre continent était condamné à acheter ce que d’autres fabriquaient, que notre rôle dans l’économie mondiale était de fournir des matières premières brutes et d’importer des produits finis que la technologie avancée, la haute valeur ajoutée, c’était pour d’autres.

 L’Algérie en train de produire des drones à 100 % localement, c’est un démenti singinglant à toute cette idéologie. C’est la preuve que quand un État africain décide vraiment de s’en donner les moyens, quand il investit dans la formation, dans la recherche, dans l’industrie, il peut atteindre des niveaux de performance qui forcent le respect.

 Et je veux vous dire quelque chose d’important, ce n’est pas une question de ressources naturelles. Beaucoup de pays africains ont des ressources naturelles. Ce n’est pas une question de taille de population. Ce n’est pas une question d’aide internationale, c’est une question de vision, de stratégie, de volonté politique et d’accepter de payer le prix à court terme pour gagner la souveraineté à long terme.

 L’Algérie a payé ce prix, elle continue de le payer et aujourd’hui les dividendes commencent à arriver. Parlons maintenant de quelque chose d’inconfortable. Parlons du silence. Quand Israël annonce un nouveau système d’armement, c’est sur la une de tous les grands médias. Quand la France présente un nouvel équipement militaire au salon du bourger, c’est couvert en direct.

 Quand les États-Unis développent un nouveau drone, des articles sont publiés dans des dizaines de langues. Quant Algérie exporte des équipements militaires pour la première fois en 2026, quand elle présente des systèmes développés à 100 % localement, quand elle annonce une capacité de production de 180 tonnes exportées, silence. Pourquoi ce silence ? La réponse est simple et politique.

 Parce qu’une Algérie forte, souveraine, exportatrice de technologie militaire, c’est une Algérie qui n’a plus besoin de demander la permission. Une Algérie qui peut se permettre d’avoir une politique étrangère indépendante. Une Algérie qui peut dire non quand ça lui convient. Une Algérie qui peut dire oui à des partenariats qui servent ses intérêts et pas ceux d’acteur extérieur.

 Et ça certaines capitales n’aiment pas. Certains marchands d’armes n’aiment pas. Certains commentateurs qui ont passé des décennies à écrire que l’Algérie ne pourrait jamais y arriver n’aime pas. Mais la réalité se moque de ce qu’on aime ou pas. Et notre rôle sur cette chaîne c’est de vous dire la vérité. la vérité documentée, la vérité des faits, la vérité des chiffres, pas la vérité de la propagande, ni dans un sens ni dans l’autre.

 Je veux m’adresser directement maintenant à tous les Algériens qui vivent à l’extérieur du pays, à ceux de France, à ceux du Canada, à ceux de Belgique, à ceux du Royaume-Uni, à ceux partout dans le monde. Vous qui avez parfois honte de dire d’où vous venez parce que vous en avez marre des clichés. Vous qui avez souffert de cette image d’un pays perçu comme sous-développé, corrompu, sans avenir.

Vous qui avez dû prouver deux fois votre valeur dans des sociétés qui vous regardaient avec des préjugés, regardez ce qui se passe. Regardez vraiment, votre pays fabrique des drones. Votre pays exporte de désarmement. Votre pays développe de la technologie de défense à 100 % localement. Votre pays est en train de se transformer devant vos yeux.

Ça ne veut pas dire que tout est parfait. Ça ne veut pas dire qu’il n’y a pas de problème à résoudre, mais ça veut dire que la trajectoire a changé, que quelque chose de fondamental est en train de bouger. Et votre place dans tout ça, elle est importante parce que l’Algérie a besoin de ses ingénieurs expatriés, de ses chercheurs formés à l’étranger, de ses entrepreneurs qui ont appris dans des écosystèmes de pointe.

Le pont entre l’expertise acquise à l’extérieur et le développement du pays, c’est vous. Le responsable militaire a dit qu’il faut coordonner l’armée, l’université et les start-ups. Cette coordination, vous pouvez en faire partie. Que ce soit en revenant investir au pays, que ce soit en partageant votre expertise à distance, que ce soit en participant au programmes de partenariat qui se mettent en place progressivement.

L’Algérie a besoin de vous, pas de votre nostalgie, de vos compétences. Mes frères, mes sœurs, nous arrivons au terme de cette analyse. Ce que vous avez entendu ce soir n’est pas une histoire inventée pour flatter votre fierté national. Ce sont des déclarations officielles, des chiffres annoncés publiquement, des réalités visibles lors d’exposition auxquelles ont participé des observateurs, des journalistes, des experts.

 L’Algérie est en train de se lever, pas de se lever dans les discours, se lever dans les faits, se lever dans les hangars de production, dans les laboratoires de recherche, dans les terrains d’essai, dans les catalogues d’exportation. Trois piliers ont été annoncés.