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« Cet enfant est tellement bizarre » : Kamila fond en larmes face aux commentaires horribles concernant son fils Kenan, RÉVÉLANT UNE VÉRITÉ CHOQUANTE

« Cet enfant est tellement bizarre » : Kamila fond en larmes face aux commentaires horribles concernant son fils Kenan, RÉVÉLANT UNE VÉRITÉ CHOQUANTE

En larmes sur TikTok, Kamila a dénoncé les violents commentaires visant son fils de 5 ans. Un témoignage bouleversant qui pointe du doigt le cyberharcèlement dont est victime le jeune garçon.

Kamila Tir-Abdelali livre un témoignage poignant sur la violence des commentaires haineux visant son fils sur les réseaux sociaux et appelle à une mobilisation contre le cyberharcèlement.

Il y a des vidéos que l’on hésite longuement à publier. Celle que Kamila Tir-Abdelali a finalement partagée ce dimanche 10 mai 2026 sur TikTok en fait partie. L’influenceuse et ancienne candidate de téléréalité, connue notamment pour son passage dans Secret Story en 2017 et aujourd’hui suivie par des millions d’abonnés, a décidé de briser le silence sur un sujet qui la ronge depuis des mois : les commentaires haineux visant son fils Kenan, âgé de cinq ans, que certains internautes n’hésitent pas à cibler avec une cruauté déconcertante.

La voix brisée, les yeux rouges, la compagne de Noré s’est livrée avec beaucoup d’émotion, portée par un mélange de colère, de douleur et d’un appel à la mobilisation de sa communauté. Une vidéo qui a immédiatement touché une corde sensible auprès de nombreux parents.

Des mots qui blessent, Kamila craque sur TikTok

“J’ai un sentiment de colère actuellement quand je lis les commentaires sous certaines de mes vidéos où on voit mon fils apparaître”, commence Kamila, visiblement submergée avant de poursuivre : J’ai une haine. Et cette vidéo, ça fait longtemps que j’ai envie de la faire. Elle confie en avoir enregistré plusieurs versions, jamais publiées. Mais cette fois, elle ne peut plus se taire.

"Cet enfant est monstrueux" : Kamila fond en larmes face aux horribles commentaires sur son fils Kenan

Ce qui la dévaste, c’est la teneur des messages qu’elle découvre sous ses publications dès que Kenan, né le 29 novembre 2020 de sa relation avec l’influenceur Noré, y apparaît. “De lire qu’il est horrible depuis qu’il est né, de lire : ‘Quel âge il a ? On dirait qu’il a 60 ans. Il a entre 3 et 40 ans. Cet enfant est monstrueux.'”, répète-t-elle, chaque mot semblant lui coûter. Ce qui aggrave encore la situation à ses yeux : ces commentaires sont massivement likés, accompagnés d’émojis en train de rire. “Voir des émojis de ‘Trop drôle’, ça me donne un sentiment de haine immense au fond de mon cœur. De haine et de rage.”

Kamila reconnaît sa propre responsabilité dans cette situation difficile : C’est peut-être ma faute aussi de vouloir vous le montrer. Mais elle refuse d’endosser seule la responsabilité d’une violence qui appartient entièrement à ceux qui la commettent. “On ne va pas dénigrer un enfant. Déjà une adulte, je ne la dénigre pas. Mais un enfant, vous ne vous rendez pas compte.” Elle confie également avoir retardé les apparitions de sa fille Adria sur ses réseaux pour cette raison précise : “J’avais peur de revivre la même chose.”

Au-delà de son témoignage et son cri du cœur, Kamila formule une demande concrète à sa communauté. Elle invite ses abonnés bienveillants à ne pas rester passifs face à ces commentaires : Essayez de réagir pour les mettre mal à l’aise vous aussi et qu’ils cessent, aussi bien pour moi, peut-être que pour d’autres mamans, pour d’autres enfants.” L’idée est de retourner la pression sociale contre ceux qui se cachent derrière un écran pour blesser un enfant, en leur signalant que leur comportement est visible et jugé.

Est-ce qu’un jour il tombera sur ces commentaires pourris ? Est-ce qu’un jour, ça va vraiment l’affecter ?“, se demande la mère de famille effondrée. Avant d’ajouter : “Du coup, je vais culpabiliser alors que c’est vous qui avez un cœur sombre et vous êtes juste horribles.”

Une prise de parole de la part de Kamila qui pointe du doigt un phénomène qui prend de plus en plus d’ampleur, celui du cyberharcèlement touchant les enfants de personnalités publiques exposées sur les réseaux sociaux, un sujet encore trop peu traité malgré ses conséquences potentiellement graves sur le développement des enfants concernés.