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ORION 26 : CE QUE PHILIPPOT DIT AVOIR DÉCOUVERT DERRIÈRE LE GRAND EXERCICE MILITAIRE DE MACRON

ORION 26 : CE QUE PHILIPPOT DIT AVOIR DÉCOUVERT DERRIÈRE LE GRAND EXERCICE MILITAIRE DE MACRON

Emmanuel Macron est apparu au milieu des soldats français dans un décor militaire spectaculaire, mais selon Florian Philippot, ce déplacement cachait un message beaucoup plus inquiétant qu’un simple exercice de défense nationale.

Derrière les uniformes et les blindés, une autre réalité serait en train de se mettre en place.

L’exercice Orion 26, présenté comme le plus grand entraînement militaire français depuis la fin de la guerre froide, a mobilisé plus de 12 500 soldats, des centaines de véhicules tactiques, des hélicoptères et des drones. Officiellement, il s’agissait de préparer l’armée à des scénarios de haute intensité.

Mais pour Philippot, ce n’est pas un simple exercice français. Il affirme que Macron utilise cette démonstration pour accélérer l’intégration militaire européenne et renforcer l’implication de la France dans la stratégie de l’OTAN face à la Russie.

Plusieurs pays européens participaient d’ailleurs à l’opération : Belgique, Italie, Espagne, Grèce, Pays-Bas ou encore Luxembourg. Selon l’Élysée, la France devait montrer sa capacité à devenir la « nation cadre » d’une future défense européenne.

Philippot estime que cette logique prépare en réalité une armée européenne pilotée depuis Bruxelles. Il accuse Emmanuel Macron de vouloir transformer progressivement l’armée française en instrument d’un projet supranational éloigné des intérêts du peuple français.

Le président des Patriotes affirme également que l’exercice Orion 26 reproduit volontairement les conditions du conflit ukrainien. Tranchées, drones, combats urbains : tout rappellerait directement une guerre potentielle contre la Russie.

Macron faces political deadlock as France awaits new premier | Daily Sabah

Des médias étrangers auraient eux-mêmes interprété ces manœuvres comme une simulation de conflit contre Moscou. Pour Philippot, cela prouverait que l’escalade militaire avec la Russie n’est plus une hypothèse abstraite mais un scénario activement préparé.

Le souverainiste dénonce une « obsession de guerre » entretenue par certains dirigeants européens. Selon lui, la France s’éloigne de son rôle historique de puissance indépendante pour devenir un acteur aligné sur les stratégies géopolitiques de l’OTAN.

Mais le point le plus alarmant concernerait les réquisitions civiles. Philippot rappelle qu’une nouvelle loi de programmation militaire élargit fortement les possibilités pour l’État de réquisitionner des biens, des services et même certaines personnes.

Un arrêté signé récemment par le ministère des Armées prévoirait déjà un recensement des ressources civiles pouvant être mobilisées en cas d’engagement majeur. Philippot affirme que ce mécanisme constitue un tournant extrêmement grave.

Selon lui, ces mesures montrent que le gouvernement anticipe désormais des scénarios de crise beaucoup plus larges qu’il ne l’admet publiquement. Il parle même d’une préparation progressive de l’économie civile à une logique de guerre.

L’ancien eurodéputé rappelle qu’il avait déjà alerté sur la création d’un nouvel état d’alerte sécuritaire permettant au gouvernement de disposer de pouvoirs exceptionnels pendant plusieurs semaines sans vote immédiat du Parlement.

Philippot accuse les autorités de banaliser progressivement des dispositifs d’exception qui pourraient limiter certaines libertés fondamentales au nom de la sécurité nationale et des tensions internationales.

Mais l’aspect le plus surprenant du dossier viendrait de l’intérieur même de l’armée française. Selon plusieurs témoignages anonymes relayés dans la presse, de nombreux militaires seraient profondément inquiets face à cette orientation.

Certains soldats affirment comprendre la nécessité des entraînements militaires, mais refuseraient catégoriquement l’idée d’une guerre ouverte contre la Russie. Plusieurs évoqueraient même un profond malaise dans les rangs.

D’après ces témoignages, les militaires craindraient surtout d’être entraînés dans un conflit qui ne servirait pas directement les intérêts de la France mais ceux d’une stratégie géopolitique décidée ailleurs.

Philippot insiste sur le fait que l’armée française doit rester au service exclusif du peuple français et non devenir l’outil d’une intégration européenne ou d’une confrontation permanente avec Moscou.

Le président des Patriotes lie désormais trois combats : la sortie de l’Union européenne, la sortie de l’OTAN et la défense des libertés publiques. Pour lui, ces trois enjeux seraient désormais totalement indissociables.

Il affirme que les crises actuelles servent de prétexte pour transférer toujours plus de pouvoir vers des structures supranationales, tout en préparant psychologiquement les populations à accepter des restrictions inédites.

Face à cette situation, Philippot appelle à une « résistance souverainiste » et accuse les élites européennes de vouloir imposer une logique de guerre permanente au détriment des peuples européens.

Selon lui, Orion 26 ne serait donc pas seulement un exercice militaire. Ce serait le symbole d’un basculement beaucoup plus profond : celui d’une France progressivement absorbée dans une stratégie européenne et atlantiste que certains jugent désormais incontrôlable.