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Trahison BRICS : comment l’Inde et l’Égypte ont saboté l’Algérie en octobre 2024

Trahison BRICS : comment l’Inde et l’Égypte ont saboté l’Algérie en octobre 2024

 

24 octobre 2024, Casan, capitale du Tatarstan, Fédération de Russie. 16e sommet annuel des bricks. Dans la salle plainière du centre de congrès, 29 chefs d’état sont réunis. Vladimir Poutine accueille. Si Jingping ferme les discussions, Narendra Maudi, Loua, Cyril Ramaposa écoute. À l’extérieur, les journalistes du monde entier attendent la liste des nouveaux pays admis dans le bloc élargi.

 Six candidats doivent être officiellement intégrés : l’Indonésie, la Biélorussie, le Kazakhstan, la Thaïlande, Cuba et l’Algérie. L’Algérie a déposé sa candidature officielle en novembre 2022. Elle a investi 1,5 milliards de dollars dans le capital de la nouvelle bande de développement en 2023. Elle a versé cette somme avant même d’être admise en signe de bonne foi.

 Son dossier est préparé par des équipes du ministère des affaires étrangères, du ministère des finances et de la présidence de la République. Toutes les conditions techniques sont remplies. Réserve de change solide, dettes externes faibles, commerce bilatéral croissant avec chaque membre du bloc. Alger est la mieux notée des six candidats.

 Le 24 octobre au matin, la liste officielle tombe. L’Indonésie est admise. La Biélorussie est admise. Le Kazakhstan est admis. La Thaïlande est admise. Cuba est admise. L’Algérie est refusée. Pas reportée, pas mise en attente. Refusé. Sans explication publique, sans communiqué spécifique. Juste une absence dans le tableau final. Alger en caisse en silence.

 La presse française titre le lendemain sur l’échec diplomatique algérien. Les éditorialistes rican. L’ambassadeur de France en Algérie rend une visite discrète au quedet pour féliciter la chaîne de décision. Tout le monde à Paris pense que Washington a fait son travail, que l’OTAN a manœuvré en sous-main, que la France a joué des relais au sein du bloc.

 Faux, totalement faux. En 2026, des fuites précises, des témoignages diplomatiques recoupés, des notes internes obtenues par plusieurs chercheurs en géopolitique révèlent ce qui s’est vraiment passé à Casant. Le blocage n’est pas venu de l’Occident. Le blocage est venu de l’intérieur de deux pays membres du bloc Brick eux-mêmes.

Deux pays qui chacun pour ses propres raisons ont exiger en coulisse le rejet de la candidature algérienne. Aujourd’hui, on révèle qui et pourquoi. Avant d’entrer dans le vif, fais trois gestes simples. Abonne-toi, active la cloche et dis-moi en commentaire depuis quel pays tu me regardes. Algérie, France, Canada, Belgique, Sénégal É Mira et surtout une vraie question de fond avant de commencer.

 Selon toi, avant même qu’on révèle les noms, qui avait le plus intérêt à bloquer l’Algérie dans les Bricks en 2024 ? Tape ton pronostic en commentaire, un seul nom, puis regarde la vidéo jusqu’au bout et reviens nous dire si tu avais vu juste. Maintenant, remettons les choses en contexte. Pour comprendre qu’azan 2024, il faut remonter à janvier 2024 parce que c’est là que s’est jouée la première vague d’élargissement des bricks.

 Ce jour-là, six pays sont intégrés. L’Arabie Saoudite en partie, les Émirats arabes unis, l’Égypte, l’Iran, l’Éthiopie et l’Indonésie qui rejoindra officiellement plus tard. Les bricks passent de 5 à 10 membres officiels en quelques mois. Le bloc représente désormais près de 37 % du PIB mondial en parité de pouvoir d’achat, 46 % de la population mondiale et 43 % de la production pétrolière globale.

 L’Algérie avait déposé sa candidature 3 mois avant cette vague. Elle était logiquement sur la liste courte, mais en janvier 2024, son nom n’apparaît pas. Raison officielle, dossier a complété. Raison officieuse déjà à ce moment-là, des blocages internes au bloqu. Alger ne s’avoue pas vaincu. Elle double la mise. Elle verse le 1,5 milliards de dollars à la NDB.

 Elle conclut en avril 2024 un accord stratégique avec Gazprom pour un corridor gazier transafricain. Elle signe en juin un contrat militaire de 8 milliards de dollars avec Rostech pour l’acquisition de Su57. Elle reçoit en juillet six Jingping à Alger pour une visite d’État de 3 jours. Elle accueille en septembre une délégation économique brésilienne de 150 entreprises.Pourquoi l'Algérie renonce aux Brics mais pas à sa banque

 Chaque mois de 2024, Alger renforce ses liens bilatéraux avec chacun des membres Brick systématiquement, méthodiquement pour forcer la prochaine vague d’admission. Et pourtant, Casan24 refuse. Maintenant, révélons les deux blocages. Premier blocage, l’Inde. En septembre 2024, 6 semaines avant le sommet de Casan, une note confidentielle est transmise par le ministère indien des affaires extérieures à ses homologues russes et chinois.

 Cette note obtenue et analysée par le chercheur Alexis Du Coin du centre d’études stratégiques africaines à Paris, puis recoupé par le site Indien The Wire en février 2025, exprime la position de New DA sur la candidature algérienne. Je cite les termes de la note traduit du document original. L’adhésion de l’Algérie au bloc Brick créé un déséquilibre énergétique au sein du groupe, l’Algérie étant déjà engagée dans une stratégie de positionnement concurrent aux intérêts indiens en Afrique et en Asie centrale.

 Fin de citation. Pourquoi l’Inde bloque ? Trois raisons toutes liées. Raison 1, l’énergie. L’Inde importe 80 % de ses besoins en gaz. Ses principaux fournisseurs sont le Qatar, les Émirats, les États-Unis et de plus en plus la Russie depuis 2022. New Delhi craint que l’Algérie, devenue membre brick, utilise sa position pour obtenir un accès privilégié au marché asiatique et concurrence directement les fournisseurs traditionnels de l’Inde.

 Perte potentielle pour les entreprises indiennes intermédiaires, plusieurs milliards de dollars par an. Raison 2, l’Afrique. Depuis 2019, l’Inde et l’Algérie sont en compétition ouverte pour l’influence économique en Afrique sub-saharienne. L’Inde a investi 90 milliards de dollars en Afrique entre 2015 et 2024.

 L’Algérie 15 milliards sur la même période mais avec une accélération forte depuis 2022, notamment au Mali, au Niger, au Sénégal. L’arrivée de l’Algérie dans les Bricks aurait ouvert à Alger un accès au fond de la NDB pour financer ses projets africains. New Delhi a voulu couper cette possibilité à la racine. Raison 3, la France, c’est la plus surprenante et la plus documentée.

 Depuis 2023, l’Inde et la France sont liées par un partenariat stratégique renforcé : rafale, sous-marin, coopération spatiale, achat d’uranium à Niger via des canaux français. Maudit et Macron se parlent toutes les six semaines et Paris a clairement fait savoir à Dél septembre 2024 qu’elle apprécierait une contribution indienne à la modération de certains élargissements des bricks.

 La formulation diplomatique cache une demande explicite. L’Inde a rendu service à la France en bloquant l’Algérie. Cette collusion franco-indienne contre l’Algérie dans les coulisses de Casan est désormais documentée. Le politologue Bertrand Badi de Science Po Paris l’a reconnu publiquement dans une interview à France Culture en mars 2025.

 Le chercheur indien Arche Pant de l’ORF Foundation de New Delhi l’a confirmé dans son livre India and the Global South publié en janvier 2026. Pour Alger, c’est une trahison parce que l’Algérie, depuis l’indépendance avait toujours soutenu les positions indiennes dans les instances multilatéral. Mouvement des nonalignés, conférence de band, soutien à la cause du Cachemir dans certaines résolutions.

 Accueil massif d’étudiants Indiens à Alger dans les années 70, solidarité tieriste historique. Toute cette mémoire diplomatique, l’Inde l’a sacrifié pour un partenariat stratégique avec la France. Deuxième blocage, l’Égypte. C’est le blocage le plus explosif, le plus fraternel et le plus inattendu pour une partie de l’opinion arabe.

 Parce que la propagande pan arabe répète depuis des décennies que les pays frères se soutiennent mutuellement dans les instances internationales. La réalité à cas 2024 a été aux antipodes de cette fiction. Le a rejoint les Brick en janvier 2024. mois plus tard, au sommet d’octobre, la délégation égyptienne participe aux discussions sur les nouvelles admissions et selon les comptes-rendus partiellement déclassifié par le ministère russe des affaires étrangères en janvier 2025, l’Égypte a explicitement demandé le rejet de la candidature algérienne, non pas par une

intervention publique, par une opposition feutrée dans les travaux préparatoires du comité technique des bricks. Travaux qui se sont tenus à Moscou entre le 12 et le 15 octobre 2024, soit 9 jours avant le sommet officiel. Pourquoi l’Égypte bloque sa sœur arabe ? Trois raisons également. Raison 1, la rivalité pour le leadership arabe.

 Le Kerise de voir Alger historique de voie principale du monde arabe dans les instances internationales. Depuis 2020, l’Algérie a accueilli deux sommets arabes importants. A pris le lead sur le dossier palestinien avec le mémorandum d’Alger de 2023 et a imposé sa vision sur la question libyenne. Tout cela au moment même où l’Égypte, économiquement effondré par la crise de la livre et la dette, perdait de l’influence.

L’adhésion algérienne au BRI aurait scellé ce basculement. Le CER a voulu l’empêcher. Raison 2, la concurrence énergétique. L’Égypte s’est positionné depuis 2015 comme le hub gazier de la Méditerranée orientale, notamment via le forum du gaz du Ker, le EMGF, qui regroupe Israël, Chypre, la Grèce, la Jordanie, l’Italie, l’Autorité palestinienne et qui exclut l’Algérie.

L’entrée d’Alger dans les bricks aurait obligé le CER à partager son statut de hub avec un concurrent direct, impossible à accepter. Raison II. La diplomatie saoudienne, c’est le détail qui C’est le détail qui éclaire tout. En septembre 2024, Riyad a signé avec Leer un accord de soutien économique de 5 milliards de dollars pour stabiliser la livre égyptienne.

 En échange, et ce n’est pas écrit noir sur blanc, mais c’est documenté par les échanges diplomatiques croisés, l’Arabie Saoudite aurait demandé à l’Égypte de soutenir la position saoudienne au sein des bricks. Or Riad, même si son adhésion au bloc est encore ambigue en 2026, a clairement fait savoir qu’elle ne voulait pas d’une Algérie concurrente dans le bloc.

 Parce qu’une Algérie bric, c’est une Algérie qui dépasse potentiellement Riad en poids diplomatique au sein du groupe. Ce n’est pas acceptable pour le royaume où Ahabit. Donc la chaîne réelle du blocage à 15 ans 2024 est la suivante. L’Arabie Saoudite pose la condition. L’Égypte exécute le blocage dans les comités techniques.

 L’Inde valide le refus en contrepartie d’un accord avec la France. La Russie et la Chine embarrassé ne défendent pas activement l’Algérie car elles ne veulent pas ouvrir une crise interne au bloc. Et le dossier algérien est officiellement recalé sans explication publique avec un communiqué lapidaire évoquant des conditions non encore pleinement réunies.

 Prends une seconde, respire, partage cette vidéo parce que ce que tu viens d’apprendre, la quasi-ttalité des Algériens l’ignore et cette ignorance sert les trahisons. Envoie cette vidéo à un ami qui croit que les bricks sont l’avenir, à un étudiant en relations internationales, à un journaliste qui n’a que la version officielle.

 Parce que la lucidité géopolitique, elle commence par dire les noms, ceux qui nous soutiennent et ceux qui nous trahissent. Maintenant, la réaction algérienne parce que Teboun n’a pas laissé passer. Le 26 octobre 2024, deux jours après le sommet de Casan, le président algérien prononce à l’Académie militaire de Cherchelle un discours qui semble banal en apparence mais qui, relu avec les codes diplomatiques, est une déclaration de guerre silencieuse.

 Je cite “L’Algérie ne supplie personne pour sa place dans le concert des nations. Elle la prend et quand certains frères oublient les liens du sang, l’Algérie se rappelle elle qu’elle a d’autres alliances à construire. Fin de citation. Frère pluriel, référence directe à l’Égypte.

 Dans les semaines qui suivent, Teboun active ce que les analystes appellent désormais la stratégie alternative post cas. Cinq mouvements en 5 mois. Mouvement 1. Novembre 2024. Alger accueille le président russe pour une visite d’État. Signature d’un partenariat stratégique élargi couvrant l’énergie, la défense, l’agriculture, les médias.

 Contrat gaz Gazprom sonatrage de 12 milliards de dollars est allé sur 15 ans. Poutine reconnaît publiquement lors de la conférence de presse commune, je cite “L’Algérie mérite une place au plus haut niveau des institutions du sud global. La Russie soutiendra pleinement cette ambition légitime. Fin de citation. Correctif diplomatique majeur.

 Mouvement 2, décembre 2024. Visite officielle de Teboun à Brazilia. Rencontre avec Loua. Signature d’un partenariat stratégique Algérie-Brésil. Le Brésil promet officiellement dans le communiqué final de soutenir la candidature algérienne lors des prochaines sessions des bricks. Engagement écrit sans ambiguïé. Mouvement 3 janvier 2025.

 Adhésion effective de l’Algérie à la nouvelle banque de développement. Ligne de crédit de 2,5 milliards de dollars accordé immédiatement. Première tranche décaissée en avril pour le financement du corridor transsaharien. Alger prouve qu’elle peut accéder aux instruments financier Brick sans être membre officiel du bloc politique.

 Victoire tactique importante. Mouvement 4 février 2025. L’Algérie prend le siège tournant de l’Union africaine sur le dossier intégration des pays africains au BRIX plus. Alger devient littéralement le porte-parole africain sur cette question. Un retournement élégant. L’Algérie, rejetée comme candidate devient l’arbitre des candidatures africaines futures.

Mouvement 5 septembre 2025. Sommet de Johannesbourg, 2e réunion Brick de 2025. Un rapport technique conjoint Brésil, Afrique du Sud, Russie recommande explicitement l’admission de l’Algérie lors du prochain sommet. Cette fois, l’Inde n’ose plus bloquer frontalement. L’Égypte se tait. L’Arabie Saoudite regarde ailleurs. Le vent tourne.

 En avril 2026, au moment où je te parle, la position algérienne est la suivante. Candidature officiellement réinscrite pour le sommet BRIX de Tianjin prévu en novembre 2026. Soutien explicite de la Russie, de la Chine, du Brésil, de l’Afrique du Sud, de l’Iran et de l’Indonésie. Opposition résiduelle mais affaiblie de l’Inde et de l’Égypte.

Probabilité d’admission estimée par les analystes du Valda Club de Moscou à 72 %. Première fois qu’une probabilité supérieur à 50 % est annoncé publiquement. Le rejet de 15 an 2024, en d’autres termes, n’est pas la fin de l’histoire algérienne dans les bricks. C’est un épisode, un épisode douloureux, un épisode révélateur, mais un épisode qui a obligé Alger à changer de méthode.

Et ce changement de méthode paradoxalement a renforcé la diplomatie algérienne. Maintenant, les chiffres qui comptent vraiment parce qu’au-delà de la question symbolique de l’adhésion, il y a la réalité des échanges commerciaux. Commerce Algérie Bricks en 2021 12,7 milliards de dollars. Commerce Algérie Brick en 2024 18 milliards + 42 % en 3 ans.

 Décomposition détaillée Algérie Chine 9,2 milliards en hausse de 58 % depuis 2021. Algérie-Russie 3,4 milliards multiplié par 3 et demi depuis 2021. Algérie-Brésil 1,8 milliards mé par 2. Algérie-ind 2,1 milliards en hausse de 30 % seulement le plus faible taux Algérie-Afrique du Sud 1,5 milliards en hausse de 40 %. Ces chiffres disent une chose : même sans être membre officiel, l’Algérie est déjà fonctionnellement intégrée à l’économie BRIX.

 L’adhésion politique ne ferait que formaliser une réalité économique déjà en place. Ce qui bloque Alger, ce ne sont donc pas les fondamentaux économiques, ce sont les manœuvres politiques. Maintenant, la question centrale, celle qu’on doit se poser en 2026. L’Algérie doit-elle encore insister pour rejoindre les bricks ? Option 1 : oui, absolument.

 L’adhésion est le symbole du basculement vers le sud global. Elle ouvre l’accès à la monnaie alternative en cours de développement au sein du bloc. Elle solidifie les alliances stratégiques. C’est un objectif non négociable. Option 2. Oui, mais conditionnellement, l’Algérie doit exiger, comme préalable à son adhésion officielle, un engagement formel des membres à ne pas utiliser le bloc pour des règlements de comptes bilatéraux.

 Sinon, même intégré, Alger serait vulnérable à de nouveaux blocages internes sur des dossiers futurs. Algérie doit désormais privilégier les partenariats bilatéraux directs. La preuve par les chiffres commerciaux, plus 42 % en 3 ans sans adhésion. Donc ce qui compte, ce sont les accords pays par pays, pas l’étiquette du bloc. Option 4, la plus stratégique, l’Algérie doit construire son propre bloc régional, un axe Alger, ter Moscou.

Pretoria, Brazilia, de facto, sans passer par la structure officielle Brick, un réseau de souveraineté mutuel qui évite les pièges internes du bloc actuel. Et toi, quelle option ? Écris en commentaire 1 2 3 4 ou ta propre voix. Je veux ton avis parce qu’au-delà de la question institutionnelle, c’est toute la doctrine diplomatique algérienne qui se joue ici.

 Ce débat, il nous appartient. Ces alliances, elles nous appartiennent. Et cette ambition de souveraineté dans le monde multipolaire qui se construit sous nos yeux, elle appartient à un seul peuple : le peuple algérien. Avant de te laisser, récapitulons. Premièrement, à Casan en octobre 2024, la candidature algérienne au Brick a été officiellement refusée.

Cinq pays ont été admis. L’Algérie, pourtant l’a mieux notée techniquement, a été écartée sans explication publique. Deuxièmement, le blocage n’est pas venu des États-Unis ni de l’OTAN, il est venu de l’intérieur du bloc. Deux pays ont pesé. L’Inde sous influence française pour des raisons de concurrence énergétique et africaine.

 L’Égypte sous influence saoudienne pour des raisons de rivalité arabe. Troisièmement, cette trahison intrabrix est désormais documentée. Note confidentielle indienne recoupée par The et le centre d’études stratégiques africaines. Compte-rendu du comité technique partiellement déclassifié par Moscou en janvier 2025. Confirmation publique par Bertrand Badi et Archeppante.

 Quatrièmement, Teboun a répondu par cinq mouvements stratégiques en 5 mois. Partenariat élargi avec Moscou, alliance avec Brasilia, adhésion à la NDB, prise du siège africain sur le dossier Brick, rapport favorable de Johannesburg. Cinquièmement, en 2026, la probabilité d’admission algérienne au sommet de Tianjin est estimée à 72 %.

L’Inde n’ose plus bloquer frontalement. L’Égypte se tait. Le vent tourne. Sièmement, au-delà de l’adhésion politique, le commerce Algérie Bricks a progressé de 42 % en 3 ans. 18 milliards de dollars en 2024. L’Algérie est déjà fonctionnellement intégrée. L’étiquette viendra plus tard. Si cette vidéo t’a ouvert les yeux sur les vrais rapports de force dans le monde multipolaire, fais trois gestes : like, abonne-toi et partage.

 Partage à un ami qui croit encore que les Bricks sont un club fraternel, à un étudiant en relation internationale, à un membre de la diaspora qui suit la géopolitique parce que sans cette lucidité, nous restons dépendants des récits construits ailleurs. Et un peuple qui n’a pas la maîtrise de son propre récit n’est pas complètement souverain et revient vendredi.

 Vendredi, on poursuit la série 2 avec un épisode majeur, le corridor transsaharien. Comment l’Algérie est en train de construire une nouvelle route commerciale africaine de 4800 km à 25 milliards de dollars qui va contourner le canal de Suèse, affaiblir le port de Casablanca et redessiner toute la carte économique de l’Afrique de l’Ouest.

 Un projet dont presque personne ne parle en France. Et pour cause, parce que les perdants de ce corridor, c’est d’abord Paris. Rendez-vous vendredi. Longue vie à l’Algérie. Gloire à nos martyres. Gloire à cette diplomatie qui avance même quand on l’étrangle. et que la vérité marche, même quand le mensonge