Farid Zinedine Bencheikh, l’histoire interdite d’un espion… à la tête de la Police Algérienne
Nous sommes en mars 2021, au cœur du pouvoir algérien, un homme sans passé militaire est propulsé à la tête de la fameuse direction générale de la sué nationale, à savoir la police nationale algérienne. Son nom est Ferid Zindin Benchir. Pendant près de 3 ans, il va diriger la plus puissante institution sécuritaire du pays qui emploie plus de 250000 policiers répartis à travers tout le territoire national.
Puis en quelques mois, tout bascule. Limougage brutal, arrestation, libération provisoire, réarrestation. Aujourd’hui, il croupait dans une cellule le tribunal militaire de Blida. Accusé d’espionnage au profit d’une puissance étrangère, de complot contre l’État et l’étatmajor de l’armée nationale et populaire, mais ainsi et surtout de haute trahison.

Comment un homme accusé d’être un traître a-t-il pu diriger la police algérienne ? Qu’il le protégeit vraiment ? Qu’il le protège encore ? Et jusqu’où vont les ramifications de ce scandale ? C’est l’histoire la plus explosive de l’Algérie indépendante. C’est l’affaire Ver Zidin Menschir que nous allons vous dévoiler aujourd’hui dans ce premier format.
Fidin Bir n’est pas un militaire de carrière, c’est un haut fonctionnaire civil passé par les v de Baschar et de Jil comme chef de la sultaya ou préfet de police pour reprendre la terminologie française à savoir l’ post équivalent. Le 16 mars 2021, l’entourage présidentiel d’Adamboun le nomme à la tête de la DGSM.
Un choix inédit et provocateur dans un pays où ce poste est traditionnellement réservé à des anciens militaires ou à des généraux de l’armée nationale et populaire comme par exemple Abdani Hamel ou Ali Tunsi ou Mustapha Alberi pour ne citer que ceux-là qui ont dirigé par le passé la police nationale en Algérie. Mais Fid Zidin Benchir n’était pas une erreur de casting.
C’était le signe d’une stratégie, créer une nouvelle police nationale en Algérie qui pourrait être au service entier de clan TB destiné à affaiblir les autres services de renseignement algérien comme la direction générale de la sécurité intérieure ou la direction de la documentation de la sécurité extérieure, les deux grandes branches de celui qui fut par le passé le DRS à savoir la plus grande agence de enseignement en Algérie.
Falid Benchir devient rapidement l’un des hommes les plus puissants du régime Tebun. Mais derrière la façade officielle se cache une autre réalité. F Zidin Bir a occupé plusieurs postes importants au plus haut sommet de la police algérienne. Entre 2011 et 2013, il était le chef de la sûé de la Jij. de 2010 à 2011, il était le directeur des études au niveau du cabinet du directeur général de la DGSM.

De 2007 à 2010, il était le chef de laé de wilayat de Beschar, une wilaya stratégique frontalière avec le Maroc voisin considéré comme l’ennemi direct ou le rival le plus dangereux pour le régime algérien. En 2007, elle était chargé de conférence à l’Académie de Lahille dans le cadre des cours de perfectionnement pour la professionnalisation pour les professionnels dans le domaine de la lutte contre le crime organisé et le terrorisme.
Depuis 2004, il était expert international auprès de l’ONU au niveau du département de la lutte contre le terrorisme à Vienne, la capitale de l’Autriche. De 2001 à 2005, Feridin Benchik était chargé de conférence sur le terrorisme international spécialisé notamment de la question du salafhisme armé et de l’idéologie des pratiques du djihadisme terroriste.
et travaillé auprès du centre de formation permanente au niveau de l’université de Paris I Panté. En 1900, entre 1994 et 1998, il était maîre de conférence pour les étudiants de magistère en matière de droit pénal et de criminologie. Un poste et une une for un métier qu’il a aussi euh supervisé entre 2003 et 2007. de 1992 à 2004, il avait accompli stages de formation pour l’accès au grade de commissaire principal.
Il était il a occupé aussi les fonctions de chef de bureau des études et de synthèse à la direction de la police judiciaire, chef de sulté au niveau de la DA de Baumz, directeur des études et chef de cellules d’action au niveau du cabinet du DGSN. détachement de 2001 à 2003, il a été détaché au niveau de l’étatmajor de l’armée nationale et populaire puis il va devenir le chef du bureau central national interpol àger entre 1989 et 1992 était le conseiller au sein des prisons françaises notamment au niveau de la maison centrale d’arrêt à savoir la
prison de Poissie et le centre de détention de Vous l’avez bien compris, Fer Benchir est un profil atypique originel de la wilaya de Beboirige, âgé aujourd’hui de 62 ans. quelqu’un qui a un grand baggrund universitaire qui a rédigé et publié des livres qui a animé des conférences internationale qui a travaillé auprès d’Interpol qui a travaillé auprès de plusieurs organisations internationales trop intelligent trop beau pour être authentique trop usé pour être un simple policier trop sophistiqué pour être un simple dirigeant ordinaire en Algérie.
cach mais bien une autre facette nous sommes en mai 2015 de mes occupe des postes sensibles en Algérie et pourtant ils amené une W en France une W secrète et très discrète qui va rester longtemps méconnue par les grands publics algériens mais surtout méconnu par les plus haut responsables des services de sécurité en Algérie.
Fidir va être domicilié dans un appartement haut de gamme dans le 2e arrondissement de la capitale française Paris. Est-il propriétaire de cet appartement ? Nous n’allons jamais connaître la vérité. C’est en tout cas dans cet appartement qu’il va bénéficier d’une domiciliation pour faire sa première carte de séjour française.
Il obtient même une carte de séjour française de 10 ans valable jusqu’en 2025. Alors que après sa nomination que pas de la police algérienne, il va siéger au conseil de sécurité nationale un résident en France ou un résident français qui siège au R Conseil national en Algérie. C’est une situation inédite et exceptionnelle.
En 2017 avec son frère Adelen, Fiz de Menschir va secrètement investir au moins 25000 € pour acquérir 50 % de l’hôtel bar brasserie l’étoile situé au 45 rue Victor à Malakov dans la bio parisienne voire même dans les départements du 92 l’un des départements les plus chic de la capitale française. Il est tente ensuite de masquer la propriété de ce bien en transférant le bien au nom du frère, au nom de son frère.
Pour régulariser sa situation, il passe même un mariage blanc avec une néorlandaise en 2015. Il va par la suite bénéficier d’un titre de séjour de vie privée grâce à ce mariage blanc. Marge Blanc qui a été découvert par la suite par les autorités françaises et son tout de suit être révoqué à partir de 2019 dans des circonstances qui resteront mystérieuses jusqu’à aujourd’hui puisque les autorités françaises n’ont jamais voulu s’exprimer sur le sujet ni apporter le moindre commentaire.
Un patron de la police algérienne qui détient des biens en France avec des fonds en dinars sans autorisation de l’État algérien. Un patron de la police algérienne qui fait un mariage blanc pour régulariser sa situation en France. un patron de la police algérienne domicili dans un curieux appartement du 2e arrondissement de la capitale française.
Un patron de la police algérienne qui fait du business dans les brasseries et dans les bars. C’est bel et bien une situation inédite que nous avons d’ailleurs documenté Algérie Part à travers plusieurs de nos investigations. Comment un homme qui a pu diriger la police algérienne peut avoir une résidence et des affaires en France sans que personne ne bouge, sans que aucune autorité en Algérie ne le découvre.
C’est le début de la plus scandaleuse des des impénités. C’est surtout les débuts de la fameuse affaire din B. Nous sommes en 2023 et FI Bchir est au plus haut sommet de son influence et de son pouvoir. Puissant patron de la police algérienne, il va prouver tout son penchant et toute la passion qu’il développe vis-à-vis de l’argent, l’enregissement illicite et le gain rapide.
Avec la complicité du ministre de l’industrie Ali Fidir va orchestrer une machination contre une entreprise privée appelée Pharma. Prospère dans le domaine pharmaceutique installé à Constantine 9 usines, plus de 2000 emplois direct et indirect plus de 60 produits pharmaceutiques et des dizaines de millions d’euros de revenus. Les propriétaires de cette entreprise privée ont refusé de payer des pots de vin conséquents.
Le fils de l’ancien ministre de l’industrie Aun, un certain Mahun lié à des multinationales comme Pfizer fait alors jouer ses relations avec Ferindin Benchia. Les conséquences sont désastreuses. Pression administrative, chantage, sabotage pur et simple. L’usine UPharma est tout bonnement arrêtée au mois d’août 2023. Une plainte a été déposée le 5 septembre 2024 au tribunal de Bondraes contre Ali Aun et plusieurs dirigeants.
Mais elle est restée dans les tiroirs des jugés algériens. C’est la preuve concrète que le patron DGSN algérienne est devenu aussi un outil de raquette ou service d’un clan. C’est la preuve concrète que F Zidin BIR va transformer la DGSN en un outil de raquette au service de ses intérêts personnels mais aussi au service d’un clan.
L’affaire UPharmaayer la chronique et provoquer des dégâts incommensurles. Je dis bien incommensuraable. Des centaines d’emplois ont failli disparaître. une usine prospère et un acteur clé de l’industrie pharmaceutique en Algérie a flirté avec la faillite. Durant la période de la pandémie de la COVID-19, cette entreprise privée a pourtant participé activement à la protection de la santé publique de la population algérienne en fabriquant des masques, des antibiotiques et d’autres médicaments importants pour la santé des patients infectés par les multiples
variants du fameux coronavirus 2019. Mais depuis l’accession deun ministère de l’industrie et de Fer Zindin Benchir à la tête de la police algérienne, cette success story va devenir un cauchemar. Le fils du ministre Aun Mahdi Aun lié à des intérêts puissants en relation notamment avec les multinationales va utiliser Zindir pour briser cette société privée.
L’ancien patent de la police algérienne a profité de cette situation pour exiger des pots de vin et pour raquetter des hommes d’affaires livrés à eux-mêmes. Depuis août 2024, tout a été orchestré pour saboter cette entreprise et depuis août 2024, toutes les usines de cette entreprise sont restées fermées. 300 millions de bottes de médicaments ont été retirés brusquement du marché, créé un chamboulement général dans le système des médicaments et des produits pharmaceutiques.
un abus de pouvoir inédit, une hogera scandaleuse qui a abouti à une grossière opération de manipulation dans l’opinion publique. Fzik vont utiliser leur fonction, leur pouvoir et leurs prérogatifs pour manipuler les médias algériens, pour manipuler les autorités officielles afin de faire passer les propriétaires de HUP Pharma pour des bandits, pour des voyou, pour des voleurs.
La victime, le coupable devient victime et la victime devient la grande méchante. L’histoire defarma va ouvrir la voie à toutes les dérives de l’air fisir. Entre 2008 et 2017, Fzir va participer à de nombreuses formations en France sans aucune autorisation officielle. protégé par son ancien patron Abdani Hamel, le DGSN qui est resté au pouvoir de 2010 à 2018, Fiz Bchir va pouvoir fréquenter des experts israériens, français, américains ou britanniques.
des experts qui ont tous occupé des fonctions très sensibles au plus haut sommet des services secrets français, israéliens, britannique ou américain. Mchir va même nouer des liens étroits avec des responsables de l’ambassade de France à Alger, notamment un certain attaché la sécurité intérieure qui a officié à Alger de 2016 jusqu’à la fin de l’année 2020 avant d’être expulsé par les autorités algériennes dès le début de l’année 2021 pour son implication avérée dans une affaire d’espionnage qui a été traitée par la cour d’Alger au mois de novembre 2020, il s’agit de la
fameuse affaire de Ali Zenjabil. Fizin Bir au cours de sa carrière très discrète a entretenu effectivement une proximité des relations et des connexions très douteuses avec d’anciens responsables, des officiers ou des collaborateurs directs des services secrets israéliens, américains ou français.
Nous avons par exemple découvrir au cours de nos investigations qu’en 2009, FZ Benchir participait aux activité scientifiques d’un groupe de recherche sur les menaces criminelles contemporaines. basé à Paris en France ce groupe de recherche rassemblé essentiellement d’anciens responsables des services secrets américains, anglais, en français ainsi que des collaborateurs ou des formateurs discrets directement liés à Israël comme un certain Ariel Merari, ancien membre du Conseil de sécurité nationale en Israël et ancien commandant pendant 20
ans de la fameuse unité israélienne de négoci des otages et de gestion des crises. Nous avons au cours de nos investigations publié de nombreuses révélations détaillé pour expliquer les faits contextualisés et vérifiables que nous avions repéré au cours de nos recherches sur la les rapports très complexes entretenus par cet ancien patron de la police algérienne avec des responsables israéliens et américains.
des relations qui n’ont jamais gêné comme par hasard à l’époque le régime algérien. Et pourtant, dans sa doctrine officielle, le régime algérien a toujours été hostile à toute forme de normalisation avec Israël et tout rapport ou tout échange d’un responsable politico militaire algérien avec Israël appelé dans le langage politique officiel algérien l’itution sioniste était tout bonnement interdit voire criminalisé et pourtant Fid Zin Benchir va collectionner les contacts israéliens et occidentaux.
En plus de Ariel de Ariel Mirari, Fizin Bir a entretenu des contact avec ses responsables de la CIA qui est la principale agence centrale du renseignement américain. Il s’agit par exemple de Michaell Davidson ancien haut-fnaire de la CIA ou de Vincent Kanis Taro qui est ancien chef du contreerrorisme Saer qui relève de la CIA ou de Denise Plenski ancien membre du bureau renseignement et analyse des menaces du département d’État américain.
Tous ces officiers américains très influents ont entretenu des rapports directs avec Fzidin Bashir notamment de 2009 jusqu’à 2013 alors qu’il occupait officiellement des fonctions sensibles au sein de la police algérienne puisqu’il était chef de souté de Wilay Abcha depuis 2007 l’une des régions les plus délicates car frontalière avec le Maroc et qui revit un intérêt sécuritaire très sensible voire géostratégique importante au regard des enjeux liés aux tensions algérocaines.
Et c’est dans ce contexte très délicat que l’homme qui a dirigé la police nationale en Algérie de mars 2021 jusqu’à janvier 2024 s’était lié à tous ces officiers israéliens au américains. Des doutes légitimes peuvent être soulevés sur la loyauté de Fer Ziden Benchir vis-à-vis de son pays. Mais c’est un doute.
jamais animé qui a voulu le maintenir dans son poste pendant plus de 300 ans en l’associant à tous les travaux du haut conseil de sécurité nationale dont Fizedine Benchir était un membre à part entière. Entre 2014 et 2017, Feriz de Mchir va occuper les fonctions d’inspecteur régional de la police algérienne au sud-est à Weegna.
l’une des régions les plus sensibles en Algérie car à l’abride comme vous savez tous des sites pétroliers et militaires stratégiques. Durant cette période le patron de la police algérienne ou l’ancien patron de la police algérienne puisqueaujourd’hui est en prison était un membre imminent d’un organisme de recherche universitaire français dédié aux sciences criminelles et à la criminologie.
Or, dans l’organigramme de cet organisme, à savoir ces instances dirigeantes, nous retrouvons des responsables très influents de plusieurs services de sécurité dont les services secrets israéliens. Cet organisme était rattaché au conservatoire national des armes un grand établissement d’enseignement supérieur et de recherche français mais qui collaborit essentiellement avec des centres de formation relevant de l’armée française comme l’école de guerre à l’établissement de formation des officiers supérieurs euh des forces armées françaises et des services de la
défense ou des établissements liés au service de sécurité de l’État français comme l’école des officiers de la gendarmerie nationale française. Cet organisme est en ville été placé sous l’autorité du pôle sécurité défense du KNAM et proposer des formations spécialisées en sciences criminelles et criminologie.
Durant cette période là, l’ancien patent de la police algérienne Fzin Bir siégé avec de4 jusqu’à 2017 en sa qualité de haut responsable de la DGS en Algérie au côté de nombreux anciens responsables des services secrets occidentaux mais aussi des services secrets israéliens. Parmi les principaux interlocuteurs de Ferid binchir lors de ces activités menées en France, que ce soit des ateliers, des formations, des échanges et des travaux du pôle défense et sécurité du KNAM, il y avait un certain israélien Boaz Ganor, ancien directeur fondateur de l’Institut
international de lutte contre le terrorisme et de la et de la Cher Ronald S. Loder pour la lutte contre terrorisme à l’université Reichman basée à Erzelia au nord de Tel Aviv en Israël. En 1995, Boas Ganor était consultant et conseillé auprès du premier ministre israélien un certain Benjamin Netanior.
En 2001, Boas Ganor avait été nommé membre du comité consultatif du Conseil national de sécurité israélien sur la lutte contre terrorisme. Il avait auparavant été membre de la délégation israélienne au comité très latéral américano palestinien et israélien pour la lutte contre le terrorisme. Boas Ganor avait également conseillé la délégation israélienne pour les négociations de paix avec la Jordanie sur notamment la question des transports.
Il a été aussi le coordinateur israélien de la lutte contre le terrorisme au niveau du BO du Premier ministre et du ministère israélien de la défense. Boas Ganor est l’une des plus importantes pensantes de l’appareil sécuritaire israélien. Et pourtant, selon nos investigations, apparît dans le cadre des travaux et activités du pôle sécurité et défense Vietnam, Farid Binchir avait rencontré entre 2014 et 2017 plusieurs de ces interlocuteurs israéliens comme le fameux et célèbre Boas Ganor.
Est-ce que les autorités algériennes étaient au courant de ces échanges, de ces rencontres ? Je rappelle encore une fois que l’Algérie criminalise toute relation directe entre des officiels algériens et des officiels israéliens. Il est tout simplement interdit à tout officiel algérien d’entretenir des contacts ou des échanges avec des officiels israéliens.
Il est même interdit et considéré comme une de la haut trahison un simple citoyen algérien ordinaire à savoir un citoyen lambda d’entretenir une relation ou une liaison de quel que nature que ce soit avec des euh citoyens ou des ressortissants israéliens. Et pourtant Fidin Mir va échanger, travailler à côté, rencontrer et euh former ou se faire former par des interlocuteurs israéliens comme Boaz Ganor. Il n’y a pas que Boise Ganor.
Selon nos investigations, euh Dan Miridor a été aussi l’un des contacts de Fzin à Paris. De 2009 à 2013, Dan Mridor a été le vice-premier ministre et ministre du renseignement du gouvernement israélien. De 2004 à 2006, Dan Mridor a été le président du comité nommé par le ministère israel de la défense sur la doctrine de la défense d’Israël.
Fidin Bir a également selon nos investigations échangé et entretenu des liens avec le lieutenant général israélienne Ofra Klinger qui membre elle aussi de l’Institut défense Israël et de l’Institut international de lutte contre terrorisme de l’université Richman à Erzilia l’un des principaux centres partenaires des formations du pôle défense et sécurité du Kamama à Paris toutes ces Les connexions israéliennes de Farid Ziddin Bashir ont fait de lui le seul haut responsable du pouvoir algérien qui a pu entretenir des liens aussi profonds et aussi troublants avec
les dirigeants sécuritaires les plus influents d’Israël. Israël qui est appelé officiellement dans le vocabulaire du régime algérien l’entité sioniste. qui sont criminalisés, je le rappelle encore une fois par la législation algérienne n’ont jamais pu valoir à faire bchir aucune poursuite judiciaire ni la moindre inquiétude ni la moindre remise en cause et pourtant être en contact avec les agents d’une puissance étrangère de nature à nuire à la situation militaire ou diplomatique de l’Algérie ou à ses intérêts
essentiels et passibles de crimes de haute trahison selon la justice algérienne malgré toute toutes ces informations malgré tous ces détails ont dépes ses révélations sur les connexion israélienne de Birun ne va jamais bouger le petit doigt pour réclamer la moindre des explications à celui qui qui était assis à ses côtés durant toutes les rencontres du conseil de sécurité nationale.
Fizin bin comme les autres. Il ne s’est pas contenté de copiner avec des agents étrangers. Pour asseoir sa domination et détruire ses riv, il va créer de toute pièces une police parallèle. De l’ombre, il manipule un réseau de cyberactivistes basé en Europe. Son but, orchestrer des campagnes de défamation d’une violence inouie sur les réseaux sociaux pour salir des généraux de l’armée et des cadres supérieurs des services secrets algériens.
Dans cette guerre de clan implacable, des innocents sont broyés. Les commissaires divisionnaires, des anciens diplomates, des membres euh de famille prestigieuses comme les frères Bassar sont emprisonnés ou utilisés comme de simples pions pour faire écran. Fzdin Bir sacrifier des vies entières pour son propre agenda sans la moindre sans le moindre scrupule.
Mais qui est vraiment cet homme ? Loin de l’image du phy patriote Fzdin Benchir a le profil d’un opportuniste glaçant. Formé au cœur de l’appareil sécuritaire, il a compris très tôt que l’information c’était le vrai pouvoir. Il n’était pas fidèle à un drapeau ou un gouvernement, il était fidèle à son réseau.
Il a utilisé l’uniforme de la police non pas pour servir son pays mais pour en devenir le marionnetiste clandestin. de 2022 à 2023, Fidin Bir va mettre en place un plan macavé, un plan à travers lequel il rêvait de réaliser ou d’atteindre un objectif, celui de devenir le nouveau général Taufik.
Fizin Bir faisait de l’obying pour convaincre Abdidon de valider un plan de réforme des appareils sécuritaires de l’État. Un plan qui consistait à dissoudre les services secrets algériens ou à les restructurer une nouvelle fois pour désocier ou détacher de l’enseignement intérieur et le rattacher à la police nationale en Algérie.
L’objectif était de convaincre le chef de l’État en Algérie d’écarter ou de mettre à l’écart les services secrets dans la gestion de la sécurité nationale interne. L’idée était de laisser les secrets algériens uniquement dans la sphère du renseignement extérieur, exactement comme le modèle français. En réalité, Fizzidin Bchir voulait dupliquer le modèle français en Algérie, à savoir les services secrets qui s’occuperont du renseignement extérieur comme la DG France serait directement placé sous la courbe du ministère de la défense
nationale. Mais la DGSI, la puissance direction générale de la sécurité intérieure va être va être détachée du ministère de la défense nationale pour être rattaché à la police nationale qui est la direction générale de la société nationale. Le projet de faire les aides mchir et de recréer une nouvelle direction générale de la société nationale qui englobe la police nationale mais aussi les services de renseignement intérieur.
Tout comme en France où la DGSI, elle est placée sur l’autorité du ministère de l’intérieur et non pas le ministère des armées. Mais frère Benchir voulait encore aller plus loin que le modèle français. Il voulait que le renseignement intérieur comme par exemple la caser HAR soit directement placé sur son ég.
Ainsi, le patron de la police en Algérie va diriger les renseignements généraux, va diriger des services comme la BRI, va diriger des services de la police judiciaire, mais il va aussi diriger leur enseignement intérieur. DGSN et DGSI vont fusionner pour créer une nouvelle infrastructure sécuritaire qui sera hyper puissante.
2500 policiers à qui il faudra rajouter presque 100000 agents du renseignement intérieur si on comptabilise les indicateurs, les agents infiltrés, les enquêteurs, les spécialistes des de la logistique ou du contterrorisme ou des affaires criminelles ou des affaires de la cybercriminalité. Une nouvelle structure sécuritaire avec plus de 350000 agents souligé de l’autorité d’un seul homme qui sera Ferin Mir.
Un tel pouvoir était dit dans l’histoire de l’Algérie. Un tel pouvoir personne n’a pu le conquérir en Algérie. Un tel pouvoir personne n’a pu l’avoir en Algérie. Bir voulait convaincre à la fin de son plan Abdidboun de l’élever au rang du directeur de la sécurité nationale de toute l’Algérie et c’est ainsi qu’il va devenir celui qui était le symbole du pouvoir absolu celui qu’on appelait Rabir le général TF Mir n’est pas un homme comme les autres Fid Mir ne voulait pas être un simple patent de la police algérienne comme Abdani
voulait changer l’état algérien. Il voulait doter le régime algérien d’une super police qui absorbe les services secrets algériens et qui absorbe tous les prix toutes les prérogatives du fameux ancien DRS qui a fait pendant 25 ans la légende du général TFI voulait devenir une légende mais cette légende va se tromper il va trébucher il va même chuter car trop d’ambition tue l’ambition trop de cupidité du pouvoir, tue le pouvoir. Trop d’égocentrisme, tue l’ego.
La fin de parcours de cet intouchable ne ressemble pas à un film d’action, mais plutôt à l’effondement scénique d’un château de cartes. Début 2024, ces manœuvres de déstabilisation et ses liens au paqu avec l’étranger deviennent provoyants. La machine d’état qu’il pensait contrôler finit à par le broyer à son tour.
Ces fameux dossiers compromettant et ses alliés occultes n’ont rien pu faire contre la justice militaire a décidé de refermer le piège sur lui. Janvier 2024, Fzidin Mir ilogit brutalement après l’incident du passage j’ai clandestin dans le train d’atterrissage d’un avion d’air Algérie à l’aéroport d’Orlie. Malgré une interdiction de quitter territoire national une ISTN, il va obtenir une autorisation présidentielle en mars 2024 pour des soins médicaux.
Il finit en Espagne, en Autriche, en Belgique et au Pays-Bas. Au cours de ce périple, Fzchir va rencontrer discrètement des interlocuteurs liés au services français espagnol et au centre de l’OTAN à Bruxelles. Le 25 avril 2024, il a été arrêté une première fois par les enquêteurs de la direction centrale de la sécurité militaire.
Le 6 mai 2024, il a été libéré provisoellement sans qu’aucune poursuite judiciaire ne soit engagé à son encordre. Il se pensait protégé. Il croyait qu’il allait jouer encore de l’impunité. Mais le 28 septembre 2024, il a été arrêté une nouvelle fois par les enquêteurs de la DCSA et le 1er octobre 2024, il a été placé sous de dépôt émis par le tribunal militaire de Bida pour compl contre l’État et l’armée, espionnage au profit d’une puissance étrangère, notamment via des liens avec un haut responsable de l’ambassade de France à Alger. Finchir
va croupir en prison. L’homme qui croyait être le futur général TF a finalement fini par rejoindre les cellules de la plaison militaire de Blida pour devenir un simple lomda prisonnier. Un prisonnier dont les mystères et les secrets n’ont pas été encore connus jusqu’à ce jour. Amén.