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L’héritage ou ses enfants : il avait 7 jours pour choisir

L’héritage ou ses enfants : il avait 7 jours pour choisir

Il y a des jalousies qui rongent lentement, des envies qui deviennent obsession. Voir son frère réussir quand on a échoué, le voir heureux quand on est malheureux, le voir riche quand on est pauvre et surtout le voir transmettre sa richesse à ses enfants quand on n a pas. Certains  acceptent, d’autres pas.

 Et quand on refuse d’accepter, quand la jalousie devient trop forte, on est prêt à tout, même à l’impensable, même à s’attaquer aux enfants, parce que tant qu’ils sont vivants, l’héritage leur revient. Mais si on peut les faire disparaître sans les tuer vraiment, si on peut les endormir spirituellement,  alors l’héritage change de main.

 Et certains sont prêts à payer n’importe quel prix pour ça. N’importe quel prix. Je suis Fiona et vous suivez mes incroyables histoires africaines. L’hôpital était plongé dans un  silence pesant. Dans la chambre 307, trois petits lits étaient alignés. Trois enfants y dormaient, mais ce n’était pas un sommeil normal,  c’était un coma profond, inexplicable.

 Le père André Mensa était assis entre les lits de ses trois enfants. Il ne dormait plus depuis des jours, ne mangeait  presque plus, regardait juste ses enfants. Immobile, respirant à peine,  maintenue en vie par des machines, sa femme Sophie pleurait doucement dans un coin. Pourquoi nos enfants ? Qu’est-ce qu’on a fait pour mériter ça ? Le médecin était passé  le matin même.

 Encore une fois, je ne comprends pas. Médicalement, ils sont en bonne santé. Aucune infection,  aucun traumatisme. Le cerveau fonctionne, mais il ne se réveille pas. C’est comme si  comme si quelque chose les retenait dans le sommeil. Mais je ne sais pas quoi. André regarda ses enfants.  Karim 8 ans, Amina 6 ans, petit Youssef.

Ses trois trésors  tombé dans le coma en l’espace de deux semaines. D’abord Karim, puis Amina une semaine plus tard,  puis Youssef 3 jours après, tous les trois avec les mêmes symptômes, endormis subitement, sans raison,  sans explication. Les médecins ne comprenaient pas, mais André commençait à comprendre parce qu’il avait remarqué quelque chose.

Juste avant que chaque enfant tombe dans le coma,  son frère Ibrahim était venu leur rendre visite. Son frère qui n’avait jamais aimé ses enfants, qui n’avait jamais été  proche de la famille, qui soudainement s’intéressait au neveu. André n’avait pas fait le lien au début, mais maintenant avec trois enfants dans le coma après trois visites d’Ibrahim, il ne pouvait plus ignorer la coïncidence.

C’est lui, murmura André. Ibrahim, il a fait quelque chose à nos enfants. Sophie leva la tête. Quoi ? Ton frère ? Pourquoi il ferait ça ? C’est de  la folie. Mais André savait. Ce n’était pas de la folie. Dans ce pays,  il y avait des choses que la science ne pouvait pas expliquer. Des marabous, des sorciers, des pactes spirituels.

  Si Ibrahim avait consulté quelqu’un de puissant, si il avait payé pour un rituel,  alors oui, c’était possible. Et André devait le découvrir et l’arrêter avant que ses enfants ne meurent vraiment. Pour comprendre cette histoire, il fallait remonter à l’enfance  d’André et Ibrahim, deux frères nés de la même mère, mais si différents.

 André  était l’aîné, intelligent, travailleur, sérieux. Il avait  bien réussi à l’école, était devenu ingénieur, avait créé sa propre entreprise de construction, gagnait bien  sa vie. s’était marié avec Sophie, une femme belle et douce, avait eu trois beaux enfants. Ibrahim était le cadet,  né 5 ans après André.

Toute sa vie, il avait été dans l’ombre de son frère. “Pourquoi tu n’es pas comme André ?” lui disait leur père. “Regarde ton frère, il travaille dur, il réussit. Et toi ?” Ibrahim avait échoué à l’école, multiplié les petits boulots  sans jamais rien construire de stable.

 À 42 ans, il était toujours célibataire, sans enfant, sans argent. vivant dans un petit appartement  myteux et il jalouait André profondément, viscéralement. Chaque succès de son frère était comme un couteau dans son cœur.  Quand leur père, le vieux Mensa, était mort il y a 2 mois, Ibrahim avait espéré. Enfin, il allait recevoir  sa part.

Enfin, il serait reconnu. Mais lors de la lecture du testament chez le notaire, le coup fut terrible. À mon fils André, je lègue l’intégralité de mes biens avait lu le notaire.  la maison familiale, les trois terrains, le compte bancaire, tout. Car il a su honorer le nom Mensa. Il a travaillé, réussi,  construit une famille.

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Ibrahim avait senti la rage monter et moi  rien. Le notaire avait continué. À mon fils Ibrahim, je lègue seulement  mes conseils. Travaille, construis quelque chose de ta vie. Arrête de jalouser ton frère. Des  conseils ? Juste des conseils, pas un centimes, pas un terrain, rien.  Ibrahim était sorti furieux.

C’est injuste. Je suis son fils aussi. J’ai droit à ma part. André avait  essayé de le calmer. Écoute Ibrahim, je partagerai avec toi. On est frère. Je ne veux pas de ta charité.  Je veux ce qui me revient de droit. Papa a décidé. Je ne peux rien y faire. Tu pourrais renoncer, partager équitablement.

 Non, papa a fait ce choix pour une raison. Il voulait  que l’héritage serve à quelque chose, à mes enfants, à la prochaine génération. Ibrahim avait craché par terre.  Tes enfants, toujours tes enfants, comme si j’étais rien. Et il était parti furieux, amer,  jaloux. C’était il y a de mois. Depuis, André ne l’avait presque pas vu  jusqu’à ce qu’il commence à rendre visite aux enfants.

 La première visite d’Ibrahim avait eu lieu il y a trois  semaines. Il était venu à la maison un dimanche. Je voulais voir mes neveux, avait-il dit avec un sourire qu’André avait trouvé bizarre. On est  famille, je devrais les connaître mieux. Sophie avait été contente. C’est gentil Ibrahim. Entre. Les enfants jouent dans le salon.

Ibrahim était resté une heure, avait joué avec les enfants, leur avait offert des bonbons, surtout à Karim, l’aîné. Tiens Karim,  ces bonbons sont spéciaux. Il porte chance. Des bonbons rouges dans un petit sachet. Karim avait mangé les bonbons, avait riait normal. Mais le soir même, Karim avait commencé à se sentir bizarre.

 Papa, j’ai sommeil, très  sommeil. va te coucher. Alors Karim était monté, s’était couché et ne s’était jamais réveillé. Le lendemain matin, Sophie l’avait trouvé dans son lit,  immobile, respirant à peine. Elle avait crié, appelé l’ambulance, hôpital,  examen, coma inexpliqué. Une semaine plus tard, Ibrahim était revenu.

Comment va Karim ? Il est toujours dans le coma. Les médecins ne comprennent pas. C’est terrible. Je peux voir Amina ? Je lui ai apporté  un cadeau, un petit bracelet. C’est un bracelet porte bonheur pour qu’elle  soit protégée. Amina avait mis le bracelet, avait embrassé son oncle. Le soir même, elle aussi était tombée dans le coma exactement  comme son frère.

 André avait commencé à avoir des doutes, mais c’était tellement fou qu’il avait rejeté l’idée. C’est mon  frère, il ne ferait pas ça. Puis Ibrahim était revenu une troisième fois. Je voudrais juste dire au revoir  à Yousse avant de partir en voyage. Tu pars où ? Affaire. Je reviens dans quelques semaines.

  Il avait donné à Youssef un petit jouet. Une voiture rouge. Joue bien avec mon neveu.  Youssef avait joué toute la journée avec la voiture. Le soir, coma comme ses frères et sœurs.  C’est là qu’André avait compris. Trois visites, trois cadeaux, trois comas.  Ibrahim avait fait quelque chose aux enfants, quelque chose de spirituel, de mystique.

 André devait  comprendre quoi et comment l’arrêter André à la voir maître Traoré, un marabou  réputé, puissant, honnête. Il expliqua tout, les visites, les cadeaux, les comas. Maître Traoré écouta,  ferma les yeux, entra en trance. Quand il rouvrit les yeux, son visage était grave. Vos enfants  ont été attaqués spirituellement.

 Par qui ? quelqu’un de proche, quelqu’un qui les a touché, qui leur a donné quelque  chose. Mon frère Ibrahim, oui, je le vois. Il a consulté un sorcier puissant, un homme mauvais. Ils ont fait un rituel. Quel genre de rituel ?  Un rituel d’endormissement spirituel. Vos enfants ne sont pas malades.

 Leurs âmes sont piégées dans un sommeil profond entre la vie et  la mort. Comment on les réveille ? Il y a deux façons. Première option, vous trouvez le sorcier qui a fait le rituel.  Vous le forcez à le défaire et s’il refuse alors deuxième option, vous donnez à votre frère ce qu’il veut.  L’héritage.

 Oui, c’est pour ça qu’il a fait ça. Tant que vos enfants sont vivants,  l’héritage leur revient. Mais s’il meurt, il va à votre frère. Mais ils ne sont pas morts. Pas encore. Mais le rituel est progressif. Ils sont dans un coma profond. Maintenant,  dans 7 jours, si rien ne change, leurs âmes se détacheront complètement. Ils mourront.

jours. Oui, c’est le délai  du rituel. 7 jours de sommeil, puis la mort. André sentit la  panique montée. Qu’est-ce que je fais ? Vous avez deux choix. Donnez l’héritage à votre frère. Il ira voir le sorcier. Le rituel sera  défait. Vos enfants se réveilleront. Et si je refuse, vos enfants meurent dans 7 jours. C’est du chantage.

  C’est un dilemme moral. Votre frère l’a créé exprès. Il sait que vous aimez vos enfants plus que  l’argent. Mais c’est injuste. Cet héritage devait servir à l’éducation de mes enfants, à leur avenir. Préférez-vous un avenir sans enfant  avec juste de l’argent ? André se tue. C’était impossible.

 Comment  choisir ? Il y a une troisième option d’y Maître Traoré doucement. Laquelle ?  La justice divine. Donner l’héritage, sauvez vos enfants. Mais sachez que votre frère ne profitera pas longtemps de cet argent volé. Pourquoi ?  Parce que l’argent obtenu par le mal attire le mal. Votre frère a fait un pacte avec des forces sombres.

 Ces forces réclameront leur du. Vous voulez dire qu’il mourra ? Peut-être ou pire,  mais il pera d’une manière ou d’une autre. André la confronté Ibrahim. Il le trouva dans son appartement myteux. On doit parler. Ibrahim  sourit. Un sourire froid. De quoi ? Mes enfants, tu sais ce que tu as fait. Je ne sais pas de quoi tu parles.

Arrête de mentir.  Tu leur as donné des choses, des bonbons, un bracelet, un jouet enchanté pour les endormir spirituellement. Ibrahim rit. Tu crois au compte  de Fé maintenant ? Je sais que c’est toi. Pourquoi ? Le sourire d’Ibrahim disparu. Pourquoi ? Tu me demandes pourquoi ?  Toute ma vie, j’ai été dans ton ombre.

 Toi le fils parfait, toi l’ingénieur, toi le riche. Et moi ? Rien. Papa ne m’a rien laissé. Rien. Alors, tu t’attaques à mes enfants, à des innocents. Tant qu’ils  sont vivants, je n’ai rien. Si je les tue, je suis criminelle. Mais si je les endors, ils ne sont ni morts ni vivants.

 Et l’héritage  ne peut pas aller à des légumes. André serra les points. Tu es un monstre. Je suis ton frère. H et je veux juste ce qui me revient. L’héritage ne te revient pas. Papa  a décidé. Papa était injuste. Réveille mes enfants. Donne-moi l’héritage. Jamais. Alors dans cinq jours, tes enfants meurent. André sentit les larmes monteres.

 Comment tu peux faire ça ?  Ce sont tes neveux. Ton sang. Je n’ai pas de neveux. Je n’ai qu’un héritage volé.  Rends-le moi. André partit. Détruit. Ibrahim ne changerait pas d’avis. Il devait choisir l’héritage  ou ses enfants. André rentra à l’hôpital, regarda ses enfants toujours immobile.

 Le moniteur montrait leur battement de cœur  faible, de plus en plus faible. Sophie le rejoignit. Qu’est-ce qu’on fait ? Je ne sais pas. Le marabou a dit quoi ? André lui  expliqua tout. Le rituel, le délai de cette jour, le choix impossible. Sophie pleura. Donne-lui l’héritage.  On s’en fiche de l’argent. Je veux mes enfants.

 Mais cet argent devait servir à leur éducation, à leur avenir.  Quel avenir s’ils sont morts ? André savait qu’elle avait raison, mais ça le déchirait. Tout ce pourquoi  son père avait travaillé, toute une vie de laur pour que ça aille à Ibrahim, un homme qui n’avait jamais rien construit. Papa voulait que l’héritage serve à quelque chose, pas qu’il soit gaspillé par Ibrahim.

 Ton père est mort, nos enfants sont vivants. Choisis les vivants. Cette nuit-là, André ne dormit pas. Il pensait, réfléchissait. Est-ce  que l’argent valait la vie de ses enfants ? Bien sûr que non. Mais céder au chantage d’Ibrahim,  c’était aussi lui donner raison. lui montrer que le mal pai. Le lendemain, maître Traoré vint le voir à l’hôpital.

Vous avez décidé ? Je ne sais pas. Combien de temps reste-t-il ?  3 jours. Vos enfants s’affaiblissent. Vous devez choisir maintenant. Et si je donne l’héritage,  vous êtes sûr qu’ils se réveilleront ? Oui. Votre frère ira voir le sorcier. Le rituel sera  défait immédiatement. Et Ibrahim, il s’en sortira.

 Maître Traoré sequi la tête. Non, les forces qu’il a  invoqué sont dangereuses. Elle ne pardonne pas. Il pensait contrôler le mal, mais le mal ne se contrôle pas. Il consume quand ?  Bientôt, peut-être le jour même où il recevra l’héritage, la justice divine à ses propres délais.  André regarda ses enfants, puis prit sa décision.

 D’accord,  je donne l’héritage. Sauvez mes enfants. Le lendemain, André contacta  Ibrahim. J’accepte. Je te donne l’héritage. Ibrahim rit au téléphone.  Enfin, tu comprends. Mais à une condition. Tu vas voir ton sorcier maintenant. Tu défais le rituel.  Mes enfants se réveillent et après seulement, je signe les papiers.

D’accord.  Ils se retrouvèrent chez le notaire avec maître Traoré comme témoin. Ton sorcier a défait le rituel ? Demanda  André. Oui, ce matin. Comment je le sais ? Va à l’hôpital, vérifie. André appela Sophie à l’hôpital.  Les enfants, il entendit des cris. de joie. André, il se réveille tous les trois.

 Karim vient d’ouvrir les yeux. Amina aussi. Youssef pleure. Ils sont réveillés. André sentit les larmes couler. Merci mon Dieu. Il se tourna vers Ibrahim.  Ils sont réveillés. Alors signe. André signa les papiers transférant tout. La maison,  les terrains, l’argent, tout. Ibrahim signa aussi.

 souriant, triomphant, enfin c’est à  moi tout. Maître Traoré le regardait silencieux, grave.  Ibrahim prit les papiers. Merci grand frère, tu as fait le bon choix. Il partit  heureux, riche. André s’effondra. J’ai tout perdu. Non, dit maître  Traoré. Vous avez sauvé vos enfants. C’est tout ce qui compte.

Mais Ibrahim, il gagne.  Le mal gagne. Attendez, la journée n’est pas finie. Ibrahim rentra chez lui en chantant. Il tenait les papiers. Enfin, enfin, il  était riche. Il appela le sorcier. C’est fait, j’ai l’héritage. Bien, mon travail est terminé. Oui, merci. Maintenant, je veux mon paiement. Je t’ai déjà payé.

 Non, tu m’as payé  pour le rituel. Mais chaque rituel a un prix caché. Quoi ? Tu as demandé de prendre ce qui ne t’appartenait  pas en utilisant des forces sombres. Ces forces veulent leur du  leur d. Ta vie. Ibrahim rit nerveusement. Tu plaisantes. Non, le pacte  est clair.

 Tu obtiens l’héritage, mais tu ne le garderas pas longtemps. Combien de temps ? Quelques heures, peut-être moins ? C’est une blague ? Regarde tes mains. Ibrahim regarda, ses mains tremblaient.  Puis commencèrent à devenir froides, très froides. Qu’est-ce qui se passe ? Les esprits que j’ai invoqué réclament leur paiement.

 Non,  arrête ça. Je ne peux pas. Tu as ouvert une porte. Maintenant, elle se ferme  sur toi. Ibrahim sentit une douleur terrible dans sa poitrine. Son cœur,  il s’effondra. Le téléphone tomba. Le sorcier raccrocha. Ibrahim rampa vers la porte,  essaya d’appeler à l’aide, mais aucun son ne sortait.

 Il regarda les papiers de l’héritage, éparpillé par  terre. Tout cet argent, ses terrains, cette maison. Pour rien, il mourut seul dans son appartement  myteux, les papiers de l’héritage à côté de lui. Le lendemain, la police  appela André. Votre frère Ibrahim est mort. Crise cardiaque. André ferma les yeux.

Maître Traoré avait eu raison. Quand ? Hier soir,  quelques heures après avoir signé des papiers, apparemment un transfert d’héritage, André alla à l’hôpital.  Ses trois enfants étaient réveillés, faible mais vivant. Il souriait, riait. Sophie pleurait de joie. Ils vont bien. Les médecins disent que c’est  un miracle.

 André serra ses enfants dans ses bras. Je vous aime plus que tout. Le notaire appela le lendemain. Monsieur Mensa, concernant l’héritage, votre frère est mort avant  de pouvoir enregistrer le transfert officiellement. Selon la loi, le transfert est annulé. L’héritage vous revient. André ne savait pas s’il devait rire ou pleurer. Tout me revient.

 Oui,  comme si rien ne s’était passé. André regarda maître Traoré qui souriait légèrement. “La justice divine”, dit le marabou,  “Elle prend son temps mais elle arrive toujours. Mais André  avait tout, ses enfants vivants, l’héritage intact. Ibrahim était mort, puni pour ce qu’il avait fait.

 Mais André ne reçit pas de joie, juste de la tristesse pour son frère qui avait laissé la jalousie le consumère, qui était mort seul pour rien. Repose en paix, Ibrahim !” murmura André. Tu as eu ce que tu voulais pendant quelques heures.  J’espère que ça en valait la peine. Il y a des héritages qui ne valent pas les vies qu’on sacrifie pour les obtenir.

Des jalousies qui détruisent celui qui les porte plus que celui qui jalouse. On peut tout obtenir par le mal, l’argent, le pouvoir, le succès, mais on ne le garde jamais longtemps parce que le  mal appelle le mal et finit toujours par consumer celui qui l’a invoqué.  La vraie richesse n’est pas dans les terrains ou les maisons.