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Il a trouvé 10 millions de francs CFA dans un sac poubelle, mais ce qu’il a ramassé n’était pas de l’argent, c’était sa propre condamnation à mort

Il a trouvé 10 millions de francs CFA dans un sac poubelle, mais ce qu’il a ramassé n’était pas de l’argent, c’était sa propre condamnation à mort

Il a trouvé 10 millions de francs CFA dans un sac poubelle, l’équivalent de 15000 € abandonné au bord de la route. En 72 he sa vie est devenue un cauchemar et au bout du 3è jour, il suppliait pas pour garder l’argent, juste pour qu’on lui dise à qui le rendre. Je suis Lena et je vous raconte les histoires que personne n’ose raconter.

 Cette histoire m’a été confiée par un homme qui a appris la leçon la plus dure de sa vie. Certains trésors ne sont pas des cadeaux du ciel, ce sont des appâs. Didier conduisait un taxi depuis 7 ans à Douala. Pas un taxi moderne, un vieux taxi jaune fatigué comme lui. Il travaillait 15 heures par jour tous les jours pour gagner à peine de quoi nourrir sa femme et ses deux enfants.

 Il vivait à Ndokoti dans un petit appartement. deux pièces, une chambre pour tout le monde, pas d’eau courante, l’électricité qui coupait trois fois par semaine. Didier rêvait d’autre chose, d’une vraie maison, d’une vie meilleure, mais avec ce qu’il gagnait, c’était impossible. Sa femme, Christelle, le soutenait.

 Elle vendait des beignets au marché, mais elle aussi était fatiguée, fatiguée de la pauvreté, fatiguée de voir leurs enfants dormir le ventre à moitié vide. “Un jour, ça ira mieux”, disait toujours Didier. “Mais Christelle ne le croyait plus vraiment.” Ce soir-là, un jeudi de novembre, Didier venait de déposer son dernier client. Il était 22h, il rentrait chez lui.

 Il roulait lentement sur la route de Bonabéri quand il a vu quelque chose sur le bas côté, un sac noir posé à côté d’une poubelle débordante. Didier a ralenti, il a regardé. Le sac semblait neuf, pas déchiré,  pas sale. Quelqu’un l’a oublié, pensa-t-il. Il s’est arrêté. Il est descendu du taxi. Il s’est approché.

 Le sac était lourd, vraiment lourd. Didier a regardé autour de lui. Personne. La rue était  déserte. Il a ouvert le sac et son cœur s’est arrêté. De l’argent, des li  billets, des billets de 10000 francs empilés, attachés avec des élastiques. Didier a senti ses mains trembler. Il a regardé encore autour de lui.

 Toujours personne. Il a  pris le sac, il l’a mis dans le coffre de son taxi et il est parti. Vite arrivé chez lui, Didier a attendu que Christelle et les enfants dorment. Puis il a sorti le sac. Il l’a vidé sur le lit. Il a compté lentement, trois fois pour être sûr. 10 millions de francs. CFA exactement.

 Didier a regardé cet argent, les yeux brillants, c’était plus que ce qu’il gagnerait en 10 ans de taxi. Avec ça, il pouvait tout changer, tout. Il pouvait acheter une vraie maison, inscrire ses enfants dans une bonne école, ouvrir un commerce, vivre. Enfin vivre. Il a remis l’argent dans le sac.

 Il l’a caché sous le lit et il s’est couché. Mais il n’a pas dormi. Il était trop excité, trop heureux. Il ne savait pas encore que cette nuit serait sa dernière nuit tranquille. Le lendemain matin, Didier s’est réveillé avec un sourire, un vrai sourire. Pour la première fois depuis des années, il a pris son petit- déjeuner, il a embrassé Christelle et les enfants et il est parti travailler.

 Mais il était différent, léger, presque euphorique. Pourquoi tu souris comme ça ? Lui a demandé Christelle avant qu’il parte. Parce que je t’aime. Didier, tu es bizarre aujourd’hui. Non, je suis juste heureux. Il est parti en s flottant. Vers 11h, Didier a pris un client. Un homme en costume. La trentaine, visage sérieux. L’homme est monté à l’arrière.

Bonjour Bonabé, s’il vous plaît. Didier a démarré. Ils ont roulé en silence pendant quelques minutes. Puis l’homme a parlé. Vous avez l’air content aujourd’hui. Didier a souris. Oui, bonne journée. C’est bien. Ça fait plaisir de voir des gens heureux. Didier a regardé dans le rétroviseur. L’homme le fixait intensément.

 Vous savez, le bonheur, c’est fragile. Agile ? Comment ça ça peut partir aussi vite que c’est venu ? Didier a senti un malaise peut-être,  mais je vais profiter tant que ça dure. L’homme a sourit. Un sourire étrange. Faites attention quand même. Parfois ce qui semble être une bénédiction est une malédiction déguisée.

 Ils sont arrivés à destination. L’homme a payé. Il est  descendu. Avant de fermer la portière, il s’est penché. Si vous avez trouvé quelque chose qui ne vous appartient pas, rendez-le avant qu’il soit trop tard. Il est parti.  Didier est resté figé. Comment cet homme pouvait-il savoir ? L’après-midi, Didier a commencé à se sentir mal, un mal de tête léger d’abord, puis de plus en plus fort, puis des vertiges.

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 Il s’est arrêté, il est descendu du taxi, il a vomi sur le bord de la route. Un passant s’est approché. Ça va mon frère ? Oui oui. Juste un peu fatigué. Mais ce n’était pas de la fatigue, c’était autre chose. Le soir, Didier est rentré chez lui plus tôt que d’habitude. Christelle l’a trouvé pâle, les traits tiré. Didier, qu’est-ce qui t’arrive ? Rien.

Juste une migraine. Tu veux que j’appelle le docteur ? Non, ça va passer. Il s’est couché mais le mal de tête a empiré et cette nuit-là, il a fait un rêve. Il était dans un endroit sombre, une pièce sans fenêtre, sans porte. Et dans cette pièce, il y avait quelqu’un, une silhouette debout dans un coin. La silhouette s’est approchée.

C’était un homme vieux mais avec des yeux blancs, complètement blancs. L’homme a tendu la main vers lui. Rends-moi mon argent. Didier a reculé. Qui êtes-vous ? Rends-moi mon argent. Quel argent ? L’homme a sourit. Un sourire s’enlève juste des dents. Tu sais quel argent ? Rends-le. Didier a voulu fuir mais il était paralysé.

L’homme s’est approché encore plus près. Son souffle sentait la mort. Tu as 72 sinon ? Il a posé sa main glacée sur la poitrine de Didier. Sinon, tu prends ma place. Didier s’est réveillé en hurlant. Christelle l’a secoué. Didier, Didier, réveille-toi. Il était en sueur tremblant.

  Ce n’était qu’un cauchemar. Calme-toi. Mais Didier savait que ce n’était pas un cauchemar, c’était un avertissement. Le lendemain matin, Didier n’est pas allé travailler. Il est resté à la maison, fiévreux, agité. Christelle s’inquiétait. Didier, tu es malade, il faut aller à l’hôpital. Non. Pourquoi ? Parce que ce n’est pas une maladie normale.

 Christelle l’a regardé confuse. De  quoi tu parle ? Didier a hésité puis il a pris une décision. Il lui a tout raconté. Le sac, l’argent, le rêve. Christelle est devenu pâle. 10 millions. Tu as trouvé 10 millions ? Oui. Où ils sont ? Sous le lit. Christelle s’est levé. Elle a sorti le sac.

 Elle l’a ouvert, elle a regardé l’argent longuement. Puis elle a regardé Didier. Il faut rendre cet argent. À qui ? Je ne sais pas. Mais il faut le rendre. Mais Christelle, avec cet argent, on peut tout changer. Notre vie, l’avenir des enfants, tout. Et si ce que tu as rêvé est vrai, si cet argent est maudit, ce n’était qu’un rêve. Christelle a secoué la tête.

 Non, je le sens, cet argent, il n’est pas normal. L’après-midi, Didier a décidé de faire des recherches. Il est retourné à l’endroit où il avait trouvé le sac. Il a interrogé les commerçants du coin. Vous avez entendu parler de  quelqu’un qui aurait perdu de l’argent ? Non. Pourquoi ? Comme ça, personne ne savait rien.

 Puis Didier a croisé un vieil homme assis devant un kiosque.  Oncle, vous connaissez bien le quartier ? Oui, j’habite ici depuis 40 ans. Il y a quelques jours, j’ai trouvé quelque chose ici près de cette poubelle. Le visage du vieil homme a changé. Qu’est-ce que tu as trouvé ? Un sac avec quoi dedans ? Didier a baissé la voix. De l’argent.

 Beaucoup d’argent ? Le vieil homme a reculé. Tu as pris cet argent ? Oui, mon fils. Tu as fait une grave erreur. Pourquoi cet endroit ? Cette poubelle, c’est un point de dépôt. Un point de dépôt pourquoi ? Le vieil homme a regardé autour de lui, puis il a chuchoté. Pour les sacrifices, Didier a senti son se glacer.

 Les sacrifices oui, les gens qui font des rituels pour avoir de l’argent, ils doivent d’abord faire un sacrifice. Ils déposent l’argent ici pour le donner aux esprits en échange de leur fortune. Mais cet argent était dans un sac comme s’il était abandonné. C’est le piège. L’argent est laissé là pour que quelqu’un le prenne et cette personne devient le sacrifice.

 À la place de celui qui a fait le rituel, Didier a reculé. Horrifié. Tu veux dire que oui, quelqu’un a payé pour avoir de la fortune. Et toi, en prenant cet argent, tu as accepté de prendre sa place, de devenir le sacrifice. Mais je ne savais pas. Les esprits s’en fi. Tu as pris l’argent, le pacte est scellé. Comment je peux annuler ça ? Le vieil homme a secoué la tête tristement.

 Tu dois rendre l’argent exactement au même endroit avant que les 72 hees soient écoulées. 72h ? Oui, c’est le délai. Après, tu appartiens aux esprits. Didier a regardé sa montre. Il avait trouvé l’argent jeudi soir à 22h. On était samedi  15h. Il lui restait moins de 7h. Ce que Didier ne savait pas, ce que personne ne sait vraiment, c’est d’où venait cet argent et pourquoi il était là.

 3 jours plus tôt, un homme riche de Douala, monsieur Ebenet, était désespéré. Monsieur Ebbenet possédait une entreprise de construction. Pendant des années, il avait prospéré. Mais depuis 2 ans, tout s’effondrait. Les contrats disparaissaient. Les clients partaient, les dettes s’accumulaient. Il était au bord de la faillite.

 Un jour,  un de ses anciens employés lui a parlé d’une solution. Une solution radicale. Je connais quelqu’un, un marabou. Il peut t’aider. Comment ? Il a des méthodes puissantes. Monsieur Ébéné au bord du gouffre a accepté de  rencontrer ce marabou. Le marabou vivait dans un village isolé à 1 heure de Douala.

 Monsieur Ébénis s’y est rendu en pleine nuit. La case du marabou était sombre, enfumée, avec des odeurs étranges. Le marabou était un homme sans âge. Peut-être 50 ans, peut-être 100. Tu veux retrouver ta fortune ? Ce n’était pas une question. Oui, je  peux t’aider mais ça coûte cher. Combien ? Pas de l’argent. Du sang.

 Monsieur Ébéné a frissonné. Du sang ? Oui. Pour que tu deviennes riche à nouveau, quelqu’un doit mourir à ta place. Mourir ? Non. Non, je ne peux pas faire ça. Le marabou a souris. Tu n’auras pas à le faire toi-même. Alors, comment ? Tu vas préparer un sac avec 10 millions dedans. Tu vas le déposer à un endroit précis que je te dirai et tu vas partir, c’est tout ? Oui. Quelqu’un trouvera le sac.

Quelqu’un qui en a besoin, quelqu’un de pauvre, de désespéré. Et alors ? Et par ce geste, elle acceptera de prendre ta place. Ta malchance deviendra la sienne. Ta mort future deviendra la sienne. Et toi, tu seras libre, riche, à nouveau. Mais cette personne ne saura pas. Non, c’est pour ça que ça marche. Le sacrifice doit être innocent.

Monsieur Ebéné a hésité longtemps puis il a pensé à ses dettes, à sa femme qui le suppliait de trouver une solution, à ses enfants qui risquaient de tout perdre. D’accord, je le fais. Le lendemain, monsieur Ébénet a retiré 100 millions de son compte, sa dernière réserve. Il a mis l’argent dans un sac noir.

 Il est allé à l’endroit indiqué par le marabou, près de la route de Bonabéri, à côté d’une poubelle. Il a déposé le sac et il est parti. Le cœur lourd mais résolu. 3h plus tard, Didier trouvait le sac et le  piège se refermait sur lui. Didier est rentré chez lui en courant : “Christelle, il faut rendre l’argent maintenant. Pourquoi ? Qu’est-ce qui s’est passé ? Il lui a tout raconté.

 Le vieil homme, le sacrifice.  Les 72 Christelle a pris le sac. On y va. Tout de suite, ils sont montés dans le taxi avec les enfants. Direction Bonabéri. Il était 16h,  il leur restait 6h. Mais en route, quelque chose s’est passé. Le moteur du taxi a commencé à tousser. Puis il s’est arrêté. Didier a essayé de redémarrer.

Rien. Non non pas maintenant. Il est descendu. Il a ouvert le capot. De la fumée s’échapper. Le moteur est mort, a dit un mécanicien qui passait par là. Combien de temps pour le réparer ? Au moins 3h. Didier a regardé sa montre. 16h30. Il n’avait pas 3h. On prend un taxi. Ils ont ailé un taxi. Mais celui-ci a refusé de les prendre.

Désolé, je vais dans l’autre direction. Un deuxième taxi, même chose. Un troisè. Il a  accepté. Ils sont montés. Mais à peine avait-il fait 2 km qu’un pneu a éclaté. Le chauffeur est descendu. Il faut que je change la roue. Ça va prendre du temps. Didier a pris le sac, on continue à pied.

 Christelle a pris les enfants par la main. C’est loin 3 km, ils ont couru. 18h. Il leur restait 4h. Ils couraient. Les enfants pleuraient. Christelle les portait à tour de rôle. Mais soudain, Didier s’est arrêté net. Quoi ? A demandé Christelle. Je ne me souviens plus. De quoi ? L’endroit exact où j’ai trouvé le sac. Comment ça tu ne te souviens plus ? Il y a des dizaines de poubelles sur cette route. Je ne sais plus laquelle.

Christelle a senti la panique monter. Réfléchi. Didier a fermé les yeux. Il a essayé de visualiser. C’était près d’un kiosque. Oui. Un kiosque orange. Alors on cherche un kiosque orange. Ils ont marché cherché couru. 19h. Il leur restait 3h 20h 2h toujours rien. 21h30 il leur restait 30 minutes.

 Didier était en sueur désespéré. Je ne vais pas y arriver. Christelle pleurait. Didier, s’il te plaît, continue. Les enfants s’étaient endormis d’épuisement sur le bord de la route et là, Didier l’a vu. Le kiosque orange, c’est là. Il a couru,  il est arrivé devant la poubelle, il a sorti le sac, il l’a posé exactement au même  endroit.

 Il a regardé sa montre 21h50, 10 minutes avant la limite, il a reculé,  il a attendu. Rien ne s’est passé. C’est tout ? A demandé Christelle. Je ne sais pas. Ils sont restés là à attendre. Minuit est arrivé et soudain, Didier a senti quelque chose, une présence derrière lui. Il s’est retourné. Le vieil homme du rêve était là en chair  et en os, ou du moins quelque chose qui y ressemblait.

 Tu as rendu l’argent ? Oui, juste attends. Alors, je suis libre. Le vieil homme a souri presque. Comment ça presque ? Tu as touché l’argent. Il a touché ton âme. Tu en garderas une trace pour toujours. Quelle trace ? La pauvreté. Tu ne seras jamais riche. Jamais. Peu importe ce que tu feras, l’argent ne restera jamais dans tes mains.

 Didier a senti son cœur se serrer. Mais c’est injuste. Je ne savais pas. Personne ne sait jamais. C’est pour ça que ça marche. Le vieil homme a regardé le sac. Au moins, tu as choisi la vie. Certains choisissent la richesse et il meurt dans les 72 hees. Il a disparu. Le sac aussi. Didier est resté là debout vide. Christelle l’a serré dans ses bras. C’est fini.

 Tu es vivant. C’est tout ce qui compte. Mais on sera pauvre pour toujours. On était déjà pauvre. Rien n’a changé. Didier a réalisé qu’elle avait raison. Pendant 48 heures. Il avait cru être r mais il ne l’avait jamais été vraiment. Et maintenant  il était de retour à la case des pas. Sauf qu’il savait.

 Il savait que cet argent n’était pas pour lui. Il savait qu’il ne serait jamais riche. Le lendemain, Didier a appris quelque chose. Monsieur Ebenet, l’homme d’affaires en faillite, venait de signer le plus gros contrat de sa vie. 100 millions de francs, CFA. Du jour au lendemain, sa fortune était revenue. Didier a compris, c’était son argent, l’argent du sacrifice.

 Monsieur Ebéné avait retrouvé sa richesse parce que quelqu’un d’autre avait failli payer à sa place. Aujourd’hui, Didier conduit toujours son taxi. Sa vie n’a pas changé. Il gagne toujours à peine de quoi vivre. Mais il y a quelque chose de différent. Chaque fois qu’il gagne un peu d’argent, il le perd rapidement. Une panne, une amende, un imprévu.

 L’argent ne reste jamais. C’est comme si une malédiction pesait sur lui et il sait pourquoi. Christelle, elle a accepté. On est vivant, on est ensemble, c’est tout ce qui compte. Mais parfois la nuit, Didier se réveille et il pense à ses 100 millions, à ce qu’il aurait pu faire avec, à la vie qu’il aurait pu avoir, mais il sait aussi qu’il aurait payé cette vie de sa propre mort.

 Le sac est toujours là à Bonabéri près de la poubelle attendant le prochain désespéré le prochain qui pensera avoir trouvé un trésor sans savoir  qu’il vient de signer son arrêt de mort. Cette histoire, Didier me l’a raconté lui-même. Il m’a fait promettre  de la partager pour que d’autres ne fassent pas la même erreur.

Il y a des choses qu’on ne devrait jamais ramasser. De l’argent trouvé au bord de la route, un sac abandonné, un portefeuille trop rempli parce que parfois ces choses ne sont pas perdues. Elles sont placées là délibérément comme des pièges. Des pièges pour les désespérer, pour ceux qui ont trop besoin, qui sont prêts à prendre sans  poser de questions.

 Monsieur Ebbené a retrouvé sa fortune mais il l’a fait en sacrifiant presque la vie de quelqu’un d’autre et  quelque part dans une case isolée, un marabou attend le prochain client désespéré. Pour recommencer, la prochaine fois que vous trouvez quelque chose de valeur, de l’argent, un objet précieux, quelque chose de trop beau pour être vrai, ne le prenez pas, signalez-le, rendez-le ou simplement passez votre chemin parce que certains trésors ont un prix et ce prix, c’est votre vie.