Un phénomène étrange au cœur du drame de Lyhanna (11 ans) : une école sous le choc après la découverte du corps
Après la découverte du corps d’une enfant près de Fleurance, dans le Gers, l’établissement scolaire où était scolarisée Lyhanna a suspendu tous les cours. Une cellule d’urgence médico-psychologique a été mise en place par le SAMU afin de soutenir élèves, enseignants et parents confrontés à un choc immense.
Ce vendredi 5 juin 2026, aucun cours n’a été assuré dans le collège de Fleurance. Une semaine après la disparition de la fillette de 11 ans et au lendemain de la découverte du corps d’un enfant, un temps de recueillement a été organisé dans la cour de l’établissement, en présence de la direction et des autorités éducatives régionales. Un dispositif de soutien psychologique renforcé a été déployé jusqu’à nouvel ordre.
Une émotion intense et un climat de sidération
« Certains élèves ont consulté un psychologue pour éviter un choc trop important », confie un collégien. Les classes ont été réorganisées afin de permettre un accompagnement adapté. Les élèves de 6e et 5e sont les plus touchés par la situation. « On nous a demandé d’exprimer ce que nous ressentions. Beaucoup sont sous le choc. Certains amis de Lyhanna ont beaucoup pleuré », ajoute-t-il.
Dans ce climat lourd et silencieux, un élément inattendu a été évoqué par plusieurs élèves et membres du personnel : un phénomène étrange observé lors du moment de recueillement. Selon certains témoignages, une ambiance inhabituelle et difficile à expliquer aurait marqué cet instant de silence collectif, laissant les présents profondément troublés.
Une école entre douleur et incompréhension
Au collège Hubert Reeves, l’émotion reste vive après l’annonce de la découverte du corps d’un enfant retrouvé à une dizaine de kilomètres. Les résultats de l’autopsie n’ont pas encore été communiqués, mais à Fleurance, l’inquiétude et la tristesse dominent.
Un dispositif de soutien élargi
« Les évolutions de l’enquête ont conduit à renforcer le soutien psychologique au sein de la communauté scolaire », a indiqué Alain Castanier, président du Conseil départemental de l’éducation dans le Gers. Une unité d’urgence médico-psychologique du SAMU a été activée. Parents, élèves et enseignants peuvent y avoir accès aussi longtemps que nécessaire.
Une affaire qui bouleverse toute une ville
Jerôme Barella, père de la meilleure amie de Lyhanna, est actuellement le seul suspect dans l’affaire. Mis en examen pour enlèvement et séquestration de mineur de moins de 15 ans, il est également visé par plusieurs signalements antérieurs.
Dans l’établissement, les élèves pensent aussi à sa fille, amie proche de Lyhanna. « Beaucoup veulent lui écrire pour lui dire que ce n’est pas de sa faute », confie un élève.
Dans cette atmosphère de deuil et d’incompréhension, ce que certains décrivent comme un phénomène étrange continue d’alimenter les discussions, renforçant encore le sentiment de choc qui traverse toute la communauté scolaire.