Alerte Géopolitique : Face aux menaces de Trump contre Oman, le général Saïd Chengriha débarque à Mascate – Une alliance militaire secrète en préparation ?

Le monde retient son souffle alors qu’une onde de choc diplomatique et militaire vient de secouer la région du Golfe, résonnant directement jusqu’en Afrique du Nord. À la suite de déclarations incendiaires et de menaces explicites proférées par Donald Trump à l’encontre du Sultanat d’Oman, exigeant de Mascate un alignement strict sous peine de représailles majeures concernant le dossier iranien et la surveillance du détroit d’Ormuz, un événement d’une gravité exceptionnelle est venu bouleverser l’échiquier international. Moins de 72 heures après ces intimidations de Washington, le général d’armée Saïd Chengriha, chef d’état-major de l’Armée nationale populaire algérienne, a entamé une visite officielle d’urgence à Mascate, répondant à l’invitation de son homologue omanais.
Cette arrivée soudaine du plus haut responsable militaire algérien sur l’un des points de passage maritimes les plus sensibles et stratégiques de la planète soulève d’immenses interrogations. Si les communiqués officiels des deux nations évoquent prudemment le renforcement de la coopération militaire bilatérale et l’échange d’expertises, la réalité politique se lit entre les lignes et surtout à travers un timing d’une précision chirurgicale. L’Algérie, puissance souveraine majeure et acteur incontournable du marché de l’énergie, est-elle en train de défier ouvertement la politique de pression américaine dans le Golfe ?
Pour comprendre l’extrême gravité de la situation, il faut analyser la nature même du détroit d’Ormuz. Cette voie navigable n’est pas une simple frontière sur une carte ; elle représente le poumon économique mondial par où transitent le pétrole, le gaz et les flux logistiques qui alimentent l’Europe et l’Asie. Toute étincelle dans cette zone provoque immédiatement une flambée des prix des matières premières et déstabilise les budgets des superpuissances. En menaçant Oman, un État traditionnellement caractérisé par sa diplomatie calme, sa neutralité et son rôle historique de médiateur de l’ombre entre Téhéran et l’Occident, Washington tente de forcer un alignement aveugle et de supprimer la marge de manœuvre des pays non alignés.
C’est précisément ici que l’axe Alger-Mascate prend une dimension hautement stratégique et hautement explosive. Bien que l’Algérie soit géographiquement éloignée du Golfe, sa doctrine militaire et ses intérêts nationaux la lient intimement à la stabilité de ces marchés. Ce rapprochement de haute sécurité n’est pas le fruit du hasard, mais l’aboutissement d’une dynamique enclenchée par la visite du président Abdelmadjid Tebboune en Oman en octobre 2024, suivie par celle du Sultan Haitham bin Tariq en Algérie en mai 2025. Le passage d’accords économiques et énergétiques à une alliance militaire concrète marque une transition critique : les deux nations testent désormais la profondeur de leur résilience commune face aux pressions extérieures.

Les analystes internationaux envisagent plusieurs scénarios hautement confidentiels derrière cette visite de Chengriha. Le premier est celui d’une solidarité souveraine absolue, affichant clairement que le Sultanat d’Oman n’est pas isolé face aux menaces américaines, brisant ainsi la stratégie d’isolement psychologique imposée par Trump. Le second scénario démontre la volonté de l’Algérie d’obtenir une lecture directe et militaire de la crise à la source, afin de prémunir ses propres exportations énergétiques mondiales contre un blocage imminent du détroit. Enfin, le troisième scénario, le plus audacieux, confirme le rejet total par Alger et Mascate de la bipolarisation du monde, refusant de céder aux menaces de sanctions pour tracer une troisième voie diplomatique et défensive totalement indépendante.
L’implication de l’institution militaire algérienne dans les affaires de sécurité du Golfe marque un tournant historique qui pourrait perturber les plans de plusieurs puissances occidentales et régionales cherchant à vassaliser les États arabes. En refusant de laisser le Sultanat d’Oman devenir une arène ouverte aux pressions unilatérales de Washington, l’Algérie pose ses pions en tant que force d’équilibre et de stabilisation globale. Les discussions actuelles à Mascate concernant la sécurité maritime et la coordination défensive de haut niveau pourraient bien être les prémices d’un nouvel ordre sécuritaire multipolaire, redéfinissant à long terme les rapports de force entre l’Afrique du Nord, le Moyen-Orient et la Maison Blanche.