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Mort de Loana : le dernier appel téléphonique passé depuis le kebab en bas de chez elle — l’identité du destinataire sidère tout le monde

La disparition de Loana Petrucciani laisse derrière elle un mélange troublant de fascination, de tristesse et d’incompréhension. Celle qui avait incarné à elle seule l’émergence de la téléréalité en France a été retrouvée morte à son domicile de Nice, le 25 mars 2026, à l’âge de 48 ans. Les circonstances de sa découverte — un corps en état de décomposition avancée — témoignent d’une fin aussi silencieuse que brutale, à l’opposé du tumulte médiatique qui avait marqué sa vie.

Une étoile médiatique devenue invisible

Il fut un temps où Loana ne pouvait pas traverser une rue sans attirer les regards. Révélée au grand public lors de la première saison de Loft Story, elle était rapidement devenue un phénomène culturel. Sa notoriété dépassait largement le cadre de la télévision : couvertures de magazines, invitations sur les plateaux, contrats publicitaires… Elle était partout.

Et pourtant, cette visibilité extrême a fini par se fissurer. Au fil des années, les apparitions se sont faites plus rares, les projets moins nombreux, et la star s’est peu à peu éloignée du devant de la scène. Ce retrait progressif n’était pas seulement médiatique : il traduisait aussi un isolement personnel de plus en plus marqué.

Le témoignage poignant de Laurent Amar

Parmi les rares personnes restées proches d’elle jusqu’à la fin, Laurent Amar livre un récit bouleversant. C’est au pied de l’immeuble niçois où vivait Loana qu’il s’est confié, encore sous le choc.

Selon lui, les derniers mois de la vie de la star ont été marqués par un silence inquiétant. Dès le mois de décembre, toute communication s’était interrompue. Plus de messages, plus d’appels. Et pour cause : Loana n’avait plus de téléphone.

Le dernier contact remonte à un appel passé depuis le téléphone d’un kebab situé en bas de chez elle. Un appel qui, aujourd’hui, résonne comme un cri d’alarme : « Laurent, ça va très mal. Je n’ai plus de téléphone, je n’ai plus d’argent. »

Une phrase simple, mais lourde de détresse.

Une absence qui inquiète… mais trompe

Face à ce silence, Laurent Amar ne reste pas inactif. Quinze jours avant la découverte du corps, il se rend sur place, accompagné de la mère de Loana. Ils frappent à la porte. Personne ne répond.

Seul bruit : celui de Titi, le chien de la star, qui aboie derrière la porte.

L’inquiétude est là, bien réelle. Pourtant, en redescendant dans la rue, les commerçants du quartier se veulent rassurants. Oui, Loana a été vue récemment. Oui, elle promenait son chien tous les matins. Tout semblait normal.

Mais rien ne l’était vraiment.

Cette illusion de normalité a sans doute contribué à retarder la prise de conscience. Derrière la porte close, la réalité était toute autre.

Une femme forte… et profondément seule

Au-delà des circonstances de sa mort, Laurent Amar tient à rappeler qui était réellement Loana. Pas seulement une figure médiatique, mais une femme entière, sincère, parfois brutale dans ses paroles, mais toujours authentique.

« Quand elle avait quelque chose à dire, elle le disait », confie-t-il.

Cette franchise faisait partie de son identité. Elle avait conquis le public par sa spontanéité, mais cette même intensité pouvait aussi la rendre difficile à suivre pour certains.

Malgré son image publique, Loana était profondément seule. Une solitude paradoxale pour quelqu’un qui avait été tant exposé. Mais la célébrité, aussi fulgurante soit-elle, ne protège pas des fragilités personnelles.

Loana : le dernier coup de fil passé depuis le kebab en bas de chez elle -  Public

Les démons d’une vie

Depuis plusieurs années, Loana luttait contre des addictions tenaces. Médicaments, alcool, drogues : ces dépendances faisaient partie de son quotidien, malgré les tentatives répétées pour s’en sortir.

Laurent Amar se souvient de moments simples, presque banals, mais révélateurs. Lors de courses au supermarché, il la voyait remplir son chariot de bouteilles, impuissant face à une situation qu’il ne pouvait contrôler.

Cette impuissance est au cœur de son témoignage. Celle d’un ami qui voit quelqu’un sombrer, sans parvenir à inverser le cours des choses.

Une chute silencieuse

Ce qui frappe dans cette histoire, c’est le contraste entre la lumière d’hier et l’ombre d’aujourd’hui. Loana était une pionnière, une figure emblématique d’une nouvelle ère télévisuelle. Elle avait ouvert la voie à toute une génération de personnalités issues de la téléréalité.

« Aucune star de télévision n’a fait autant de couvertures qu’elle », affirme Laurent Amar, convaincu.

Et pourtant, cette gloire n’a pas suffi à la protéger. Les difficultés financières, les problèmes de santé, les fragilités psychologiques se sont accumulés au fil du temps, dessinant une trajectoire de plus en plus fragile.

Une fin qui interroge

La mort de Loana soulève de nombreuses questions. Comment une personnalité aussi connue a-t-elle pu disparaître dans un tel isolement ? Comment les signaux d’alerte ont-ils pu passer inaperçus ?

Son histoire met en lumière la vulnérabilité des figures publiques, souvent perçues comme invincibles. Elle rappelle aussi que la célébrité ne remplace ni le soutien humain, ni la stabilité personnelle.

Une mémoire à préserver

Aujourd’hui, ceux qui l’ont connue souhaitent avant tout retenir le meilleur d’elle. Une femme forte, attachante, sincère. Une personnalité unique qui a marqué l’histoire de la télévision française.

Laurent Amar, lui, reste avec ses souvenirs… et ses regrets. Celui de ne pas avoir pu faire plus. Celui de ne pas avoir réussi à la sauver.

Mais au-delà de la tristesse, il reste une certitude : Loana n’était pas seulement une star. Elle était une personne, avec ses forces et ses failles.

Et c’est peut-être cela, finalement, qui la rend inoubliable.