
La disparition de Loana, survenue le 25 mars 2026, continue de susciter une vive émotion et de nombreuses interrogations. Figure emblématique de la première télé-réalité française, elle laisse derrière elle une histoire personnelle complexe, marquée par des périodes de grande fragilité. Depuis l’annonce de son décès, les regards se tournent vers son entourage, et en particulier vers Sophie, présentée comme sa dernière compagne, dont les prises de parole alimentent le débat public.
C’est sur le plateau de l’émission Tout beau, tout neuf, animée par Cyril Hanouna, que la situation a pris une nouvelle ampleur à la fin du mois de mars. Le 30 mars 2026, des propos troublants y ont été relayés par le journaliste Gilles Verdez, évoquant des tensions, une possible altercation, et même des rumeurs graves autour des circonstances de la mort de Loana. Depuis, Sophie s’exprime à distance, par messages vocaux diffusés à l’antenne, afin de répondre aux accusations et de livrer sa version des faits.
Dans un nouvel enregistrement diffusé le 31 mars, elle revient notamment sur un épisode qu’elle considère comme déterminant dans l’évolution psychologique de Loana : une violente dispute avec sa mère, Violette, survenue durant l’été 2025. Selon Sophie, cet événement aurait profondément marqué la jeune femme, entraînant un changement notable de comportement.
« Elle a changé après la grosse dispute qu’elle a eue avec sa maman au mois d’août. Elle s’est renfermée dans une tristesse », affirme-t-elle. À ses yeux, ce conflit familial représente un véritable tournant, un moment à partir duquel Loana aurait progressivement sombré dans un état émotionnel plus sombre et plus instable.
Sophie dresse également un portrait sévère de la mère de Loana, qu’elle décrit comme vulnérable et en difficulté. Elle évoque une femme sous curatelle, en proie à des problèmes d’alcool et fortement médicalisée. Des propos qui, bien que non vérifiés de manière indépendante, témoignent d’un climat familial tendu et complexe.
Dans ce contexte, Sophie affirme avoir tenté d’apaiser les relations entre mère et fille. Elle explique s’être rendue à Antibes, où réside Violette, dans l’espoir de favoriser une réconciliation. Une démarche qui, selon elle, n’a pas abouti. Cet échec aurait contribué à renforcer le mal-être de Loana, déjà fragilisée par ses propres difficultés.
Au-delà de cet aspect familial, la situation s’est rapidement envenimée sur le plan médiatique. Gilles Verdez a notamment indiqué que la famille venait de récupérer la dépouille de Loana et que les obsèques étaient en préparation. Une information qui a suscité une vive réaction de Sophie, laquelle dénonce une forme d’exploitation médiatique.
« Ça parle d’obsèques maintenant, ça s’exprime dans la presse. Tout est bon pour prendre. Jusqu’au bout, on aura fait de la thune sur elle et des vues », déplore-t-elle avec amertume. Ses propos traduisent un sentiment d’injustice et une colère face à ce qu’elle perçoit comme une instrumentalisation du décès de Loana.
Mais Sophie ne s’exprime pas uniquement pour évoquer le passé ou les tensions familiales. Elle doit également faire face à des accusations particulièrement graves. Dès le 30 mars, des rumeurs ont circulé, suggérant qu’une altercation aurait eu lieu entre les deux femmes, possiblement sous l’influence de substances, et que cette dispute aurait pu être à l’origine d’une chute fatale.
Ces allégations, largement relayées, ont rapidement placé Sophie au cœur d’une polémique. Elle les rejette catégoriquement. « Ça ne justifie pas que je l’aurais tuée, vu qu’apparemment je suis en cavale, recherchée par la police et accusée de meurtre », affirme-t-elle avec ironie et indignation.
Elle explique également vivre une situation difficile depuis la diffusion de ces rumeurs, affirmant recevoir des messages de menace de mort et craindre pour sa sécurité. Cette pression médiatique et sociale ajoute une dimension supplémentaire à un contexte déjà particulièrement lourd.
Concernant les derniers jours passés avec Loana, Sophie livre un récit qu’elle décrit comme banal, loin de toute idée de drame imminent. Elle évoque leur dernière soirée ensemble, le 2 mars, qu’elle présente comme ordinaire : un repas, une promenade avec le chien, puis un film. Aucun signe particulier ne laissait présager ce qui allait suivre.

Le lendemain, Loana aurait quitté le domicile sans prévenir, laissant la porte ouverte. Sophie indique ne pas avoir trouvé de mot ni reçu d’explication. Inquiète, elle aurait tenté de la joindre à plusieurs reprises, sans succès. Pensant qu’elle avait rejoint sa mère, elle n’aurait pas immédiatement alerté les autorités.
Elle insiste également sur un point précis : elle nie toute idée de séquestration. Elle affirme ne jamais avoir possédé les clés du domicile de Loana, rejetant ainsi toute accusation de contrôle ou d’enfermement.
Toutefois, Sophie reconnaît que leur relation n’était pas exempte de tensions. Elle la qualifie de « conflictuelle », évoquant des disputes régulières. Elle attribue en partie ces difficultés à la bipolarité de Loana, une maladie dont celle-ci souffrait depuis plusieurs années, ainsi qu’à ses excès.
« Je lui disais de moins boire, de prendre moins de médicaments, de faire attention à qui elle parle », confie-t-elle. Ces propos suggèrent une relation marquée à la fois par l’inquiétude et par des désaccords fréquents, dans un contexte de fragilité psychologique.
Aujourd’hui, de nombreuses zones d’ombre subsistent autour des circonstances exactes du décès de Loana. Les différentes prises de parole, qu’elles proviennent de Sophie, des médias ou d’autres proches, contribuent à alimenter un climat de doute et de spéculation.
Entre tensions familiales, relation amoureuse compliquée et rumeurs médiatiques, l’histoire des derniers mois de Loana apparaît comme particulièrement complexe. Si Sophie tente de faire entendre sa version des faits, celle-ci s’inscrit dans un ensemble de récits parfois contradictoires, qui rendent difficile l’établissement d’une vérité claire.
En attendant d’éventuelles conclusions officielles, une chose demeure certaine : la disparition de Loana continue de bouleverser et d’interroger, révélant une fois de plus la fragilité des destins exposés sous les projecteurs.